Première expérience gaie


Première expérience gaie
Texte paru le 2003-08-05 par Vix   
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Je ne comprends pas pourquoi il y a des gens qui sont assez stupide pour rouler à 80 km/h dans un secteur résidentiel, non mais voyons, tu peux sûrement te permettre d’arriver quelque seconde plus tard. Je me présente, je m’appelle Alexandre, j’ai 17 ans et je vis dans l’ouest de Laval, en plus je suis bi. Depuis environ l’âge de 13 ans que je le sais. Au début, ça me faisait peur, je croyais être gai mais je continuais à jeter un œil sur les filles, j’en suis donc venu à me dire que j’étais bi. Je crois que le fais d’être bi m’a sauvé. Je me voyais à moitié normale dans ce temps, maintenant je me considère complètement normal.

J’avais essayé deux fois des expériences gaies grâce à Internet, mais ça n’avait pas vraiment marché. Et en plus j’habite dans un trou, donc pas vraiment de chance que quelqu’un de mon entourage soit gai, surtout que c’est tous des p’tit vieux. Un soir où j’étais tout seul à la maison, je suis allé sur un canal de chat gai. Là j’ai rencontré un gars, jeune, beau, drôle et smart et plus. Mais ce n'est pas une baise que je cherchais, mais un ami et c’est ce que j’ai trouvé. On a parlé longtemps de tout et de rien, il m’a donné son e-mail et chaque fois que je pouvais, j’allais lui parler.

Un jour je lui ai demandé s’il pouvait m’apprendre a baiser, au début il a trouvé ça drôle et ça ne lui tentait pas beaucoup, mais il a fini par accepter. Le surlendemain, on se voyait pour la première fois, il m’a appris plein de choses et je suis reparti vraiment content et fier de moi. En sortant de son appart (qui est dans le village d’ailleurs), je croise un jeune gars d’environ 18 ou 19 ans, cheveux brun châtain, yeux verts, 5'10" et environ 135 lbs. Il me lance un regard qui m’a foudroyé jusqu’à l’os; je n’avais jamais ressenti ça auparavant. Il me regarde et en passant près de moi, il effleure ma cuisse avec ses doigts.

Je crois que le message est assez clair, je me retourne et le suis. Il me regarde tout en continuant de marcher et me jette un clin d’œil. Il s’arrête devant une vieille porte en bois et en fer forgé, il sort une clé en entre, j’entre avec lui. En haut d’un long escalier, il y a une porte, il l’ouvre et c’est son appart. Je ferme la porte tandis qu’il disparaît dans une autre pièce. Il sort la tête de la pièce en question et me dit d’une belle voix un peu rauque:

— Viens ici.

J’enlève mes sandales et je vais avec lui, j’avais vraiment des papillons dans le ventre, j’étais nerveux au point je croyais que j’allais faire une crise cardiaque. La fameuse pièce fut sa chambre. Il était étendu sur le lit, vêtu d’une chemise bleue, un collier et d'un short. Je m’approchai, embarquai sur le lit et me mis à quatre pattes dessus lui et je plongeai ma langue dans sa bouche. Pendant très longtemps je l’embrassai, lui faisant peut-être mille tours de langue. Puis me souvenant de ce que mon instructeur m’a dit, je l’embrassais dans le cou, tout en défaisant les boutons de sa chemise. Je lui léchais son torse imberbe et bien bronzé, je lui mordillais les tétons. Il ouvrait la bouche et poussait des soupirs de plaisir. Puis je continuai à couvrir son corps de mes baisers. J’arrivai à sa ceinture, je la détachai lentement et lui enlevai ses shorts. Il portait un boxer noir moulant qui laissait voir un très belle bosse. Je lui léchai ses sous-vêtements afin de faire durer le plaisir, puis je le lui retirai. Alors un magnifique pénis droit, large et long de 8" se dressait devant moi, cette région n’était recouverte que de petits poils blonds.

Je mis le pénis dans ma bouche et je le suçais passionnément tout en lui caressant les gosses. Je chatouillais son gland avec ma langue, il lâcha des cris de plaisir. Pendant plusieurs minutes, je le suçais au rythme de ses coups de bassin. Puis il éjacula huit longs jets dans ma bouche. Je me dépêchai de l’embrasser et nous partageons se sperme qui était le sien. Je m’allongeai sur lui pour continuer de l’embrasser. Il prit ma tête dans ses mains et me regarda dans les yeux avec toujours se même regard toujours perçant, il me dit:

— Maintenant encule-moi comme tu ne le feras jamais.

Aussitôt dit, je me levai et allai lui lécher les couilles, puis la rosette. Elle était très jolie, dépourvue de poils. Je fis glisser ma langue dessus, puis la rentre un peu et la ressortis et je recommençai l’opération plusieurs fois. Quand il fut assez dilaté, je mis un condom qu’il y avait sur la table de chevet et je m’introduis en lui. Il lâcha un cri de plaisir épouvantable. C’était chaud et confortable, assez serré, j’adorais ça. Je commençai un mouvement de va-et-vient. Ses jambes sur mes épaules, les bras tenant la tête de lit, il jouissait de plaisir. Et moi aussi, je me surpris à pousser quelques râles de plaisir.

Je restai allongé près de lui, il me caressa les cheveux et après un instant, je me levai et m’habillai, il me regarda. Je lui donnai un bec sur la joue et partis. Il me dit merci et au revoir.

Dans le métro, je repensais à tout ça en me disant que c’était très agréable mais que j’aime mieux la compagnie des femmes que celle des hommes. Depuis ce temps, je n’ai jamais d’autre aventure avec un gars, ni de lien rapproché avec un gai. Maintenant j’ai une blonde et je l’aime beaucoup, je ne pense plus au gars.