Pris en sandwich!

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Numéro 67

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 67
Date de parution originale: Novembre 1994

Date de publication/archivage: 2012-10-06

Auteur: Mathieu
Titre: Pris en sandwich!
Rubrique: Les affamés du cul...

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Ce texte a été lu 7970 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J’étais le jambon français entre les deux tranches de pain de mie anglais! Nous faisions un beau sandwich! Nous étions debouts tous les trois et, entre mes cuisses serrées, deux gourdins coulissaient. J’avais plaqué mes mains sur les fesses poilues du rouquin, et j’essayais de rythmer la cadence, ma poitrine s’écrasait contre le torse velu.

En arrêtant en stop ce camion anglais, je ne pensais vraiment pas à ce que cela puisse arriver! Le chauffeur était seul, un grand gaillard en short noir, d’un blond-roux, avec du poil qui moussait partout sur les énormes cuisses, sur les épaules et le torse.

La toison sortait du tee-shirt échancré et il portait une moustache épaisse. Heureux qu’il était le mec, de trouver un Frenchie qui parle l’anglais. La conversation s’orienta sur les auto-stoppeurs, puis sur les nanas.

Je lui ai demandé si ça marchait souvent avec les filles; il me répondit qu’il était sérieux avec les femmes et, profitant d’un changement de vitesse qui fit jouer les muscles de ses énormes cuisses, la main qui tenait le levier tapa sur ma cuisse: “I prefer boys!” Je lui répondis par une tape sur sa cuisse, lui disant que moi, c’étaient les mecs! Ma main d’ailleurs resta sur sa cuisse et coulissa vers l’entrejambe.

— OK, boy!

Et il ajouta que si je n’y voyais pas d’inconvénients, on ferait une petite halte, mais qu’il y avait un hic: il n’était pas seul, il avait un copain avec lequel il partageait tout. Il savait que lorsqu’il y en avait pour un en France, il y en avait pour deux!

— OK, répondis-je, appelle ton pote!

Et, de la couchette derrière ma tête, retentit un “Yeeeh!” d’approbation.

L’autre était châtain, presque pas poilu à part sous les aisselles et le bas-ventre, mais il avait un instrument!! S’il était écossais, il avait intérêt à faire rallonger sa jupette ou cela dépasserait! My god! C'était le gode à Stryker! Mais là, en vrai! Nous mettre à poil dans le fourgon demanda quelques minutes seulement. Ces deux salauds, ils voulaient bien me partager mais ils étaient amants avant tout. En me baisant l'entre-cuisses, ils se pelotaient ouvertement. Leurs bras m’encerclaient, mais pour se caresser et ils s’embrassaient à langue que-veux-tu par-dessus mon épaule. J’ai tourné la tête et ai glissé ma langue dans la première bouche venue. La moustache du blond me piqua. Ce fut merveilleux, ces trois langues qui luttaient! La mienne allait de l’une à l’autre bouche. Je sentais mon sexe dur, écrasé contre le bas-ventre. J’ai abandonné les fesses de mon mâle, et chacune de mes mains saisit une paire de couilles. Celles du blond étaient enrobées de poils durs, comme soudées sous la bite. Celles de l’autre ressemblaient à deux couilles de taureau qui ballottaient à chaque poussée. Ils voulaient faire durer le plaisir, car l’un après l’autre, ils s’arrêtaient quand ils sentaient que la jouissance montait. C’était merveilleux de sentir ces deux verges! Celle du rouquin, courte mais énorme, là, juste sous le cordon qui relie les deux jambes, et en-dessous, la pine de bourrin de l’autre!

“Let’s go!” dit le rouquin, et ils me pilonnèrent à mort.

Dans la danse qu'ils menaient, je partis sans même me toucher, et je sentis les jaillissements de ma verge qui engluaient le bas-ventre du British; la fourrure en fut rapidement poisseuse. Puis je sentis entre mes cuisses couler leur jus, les sacrés mecs! Ils me donnaient toute leur purée, toute leur crème tandis qu’ils se tendaient comme des arcs, tout à leur plaisir! Ils me tendirent une serviette pour que j’essuie mes cuisses arrosées copieusement de leur jus, et s'esclaffèrent devant la petite mare entre mes pieds. Le blond me dit:

— Il y aurait de quoi remplir une capote, comment dites-vous en France?... Anglaise!

Un dernier baiser à trois langues et nous regagnâmes la cabine où j’ai passé le reste du parcours entre eux deux, chacune de nos mains caressant un bas-ventre à moitié repus.


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