Putain de blond

Drapeau-fr.svg Gay Confessions

GC9.jpg


Numéro 9

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 9
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2017-09-24

Auteur: Gilles
Titre: Putain de blond
Rubrique:

Note: Le magazine Gay Confessions ayant disparu, nous vous présentons alors sur l'archive des textes y ayant paru au fil des ans, à titre d'archive, le but premier de l'archive étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte, ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 4153 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

Cette publication vous est présentée grâce au fonds d'acquisition auquel les visiteurs peuvent contribuer. Ce fonds sert exclusivement à acquérir de nouveaux périodiques à archiver et que nous ne réussissons pas à obtenir dans les collections personnelles des visiteurs.


J’ai un fort penchant pour les minets blonds, surtout lorsqu’ils sont jeunes. C’est pour ça que je vais souvent draguer dans les bars. Là, les tentations sont très nombreuses. Hélas, trop peu de mecs aiment les autres mecs. Dommage, vraiment dommage. Fort heureusement, on en trouve toujours, même s’il faut payer pour faire l’amour. C’est le cas avec Sébastien. Ce petit salaud est mignon, et il le sait Avec sa gueule d’ange, il plaît à tout le monde. Lui il s’en fout, il baise avec n’importe qui, pourvu qu’on lui donne son fric ou un cadeau.

La première fois, c’était dans le bar où je l’avais repéré. Je le fixais ardemment puis je me rendis aux toilettes. Enfermé dans la petite cabine, j’ai failli me masturber mais je me suis retenu. J’ai bien fait car, lorsque je suis ressorti, Sébastien m’attendait, faisant mine de se peigner devant le miroir du lavabo. Tout naturellement, il m’a tendu la main et a dit : « C’est 300 la pipe et beaucoup plus si tu veux autre chose. » Il m’a semblé qu’une pipe, c’était très bien pour commencer. Je suis donc retourné m’enfermer dans la cabine des toilettes, mais en compagnie de ma petite pute cette fois. Il a rangé les billets que je lui avais donnés dans la poche de son jean puis m’a repoussé le dos contre le mur.

— Écarte les cuisses et préviens moi avant de gicler, m’a-t-il dit, comme un médecin qui parle à son malade.

Impressionné par son professionnalisme, j’ai fait ce qu’il me disait, sortant mon zob pour le lui faire sucer. Il s’était agenouillé devant moi. Je pouvais voir sa jolie chevelure blonde, ses lèvres fines ouvertes en rond, déjà prêtes à sucer. Il m’a d’abord branlé, une main sur la hampe, l’autre sur les couilles. « Tu es bien monté, tu en as une grosse, » m’a-t-il complimenté. Je suppose qu’il dit ça à tous ses clients. Il n’empêche : je me suis senti flatté. Lorsqu’il m’a avalé, j’ai posé une main dans ses cheveux. J’avais envie de lui défoncer la glotte à ce petit vicieux. J’étais tellement excité que j’étais déjà au bord de l’éjaculation. Suceur professionnel, Sébastien a compris que j’étais à bout. Pour me calmer, il m’a mordillé la verge, me tirant sur les testicules pour les empêcher de remonter et de lâcher leur foutre.

Lorsqu’il a vu que j’avais retrouvé mon sang froid, il a recommencé à pomper et mon désir est reparti en flèche. J’étais totalement à la merci de cette bouche suave qui me pompait. Je jouirais au moment exact où mon petit gigolo l’aurait décidé. Dès qu’il en a eu marre et qu’il a estimé que ses 300 balles de turlutte étaient honnêtement gagnés, il m’a fait cracher. Je n’ai rien pu faire pour résister. La passe était terminée. Mon ange blond a recraché mon sperme dans l’eau des toilettes puis s’est essuyé les lèvres d’un revers de main. Après il a quitté les chiottes pour rejoindre ses copains.

Dès le lendemain je suis retourné voir Sébastien. J’avais pensé à lui toute la soirée. Cette petite pute m’avait ensorcelé. Je voulais encore baiser avec lui, et cette fois, je voulais le grand jeu. Il a dit OK avant de me donner son prix. C’était cher. Exprès pour me décourager sans doute, ou pour abuser de moi. Mais je n’en avais rien à foutre, pour moi ce n’était pas une question de fric.

Cette fois nous sommes allés à l’hôtel. Dans la chambre, j’ai eu droit à une nouvelle pipe. Pendant qu’il me suçait, je lui caressais les cheveux, les fesses, le sexe. Son membre n’était pas bandé : mon ange blond ne ressentait rien. Il suçait juste pour le fric. Il allait se faire casser le cul pour remplir son porte-monnaie : c’était une vraie pute ! Je lui ai dit d’enlever son pantalon. Il s’est exécuté puis il a enlevé le mien, m’a lavé la bite, l’a recouverte d’un préservatif. Puis l’ange blond s’est graissé la raie avec de la vaseline. Il a fait de même à ma verge avant de se mettre en levrette sur le lit, ses jolies petites fesses de minet tendues vers moi. « Viens, a-t-il murmuré, vas-y encule moi, doucement, ne me fais pas mal. » Je me suis penché sur lui, cherchant sa raie avec mon gland. Il m’a aidé de la main, pointant ma bite contre son anneau. Tout naturellement je me suis enfoncé en lui. Ses muscles n’opposaient presque pas de résistance, preuve qu’il avait l’habitude de se faire mettre.

Je n’avais donc aucune raison de le ménager. Je l’ai limé comme une brute. J’avais envie de lui faire mal. Je voulais qu’il souffre comme moi je souffre dans mon coeur. Car je sais que le seul moyen de baiser mon ange blond, ce sera en le payant.

Gilles, 44 ans. Photographe.