Putain de mec (01)


Putain de mec (01)
Texte paru le 2012-06-30 par LovUnder913   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Putain de mec

J'avais 16 ans à l'époque et je rentrais en Première. J'avais découvert depuis longtemps mon attirance pour les mecs, mais aucun gars de ma classe de Seconde ne me plaisait. Que des tas de graisses, et visages recouverts par l'acné, bref rien de bien bandant. J'éspérais avoir plus de chance cette année mais je ne m'imaginais pas tomber sur ce mec putain de beau ...

Dès le premier jour, je suis déboussolé. Je ne connais personne dans ma classe et les profs n'ont pas l'air très passionnants. Mais j'oublie vite ces détails lorsque j'observe les autres gars de ma classe. Après l'appel, je peux mettre un nom sur chacun d'eux :

Aurélien, grand éphèbe mais visiblement trop hétéro à en voir les filles qui lui tournent autour : quelles pétasses.

Matteo, intello finement musclé grâce à ses heures d'entraînement chez les jeunes sapeurs pompiers.

David, rugbyman dont les mucles apparaissent dans son tee-shirt moulant : à croquer.

Momo (Mohammed), stéréotype du rebeu bien foutu et certainement bien membré.

Et le meilleur pour la fin : Samuel. Le mec de mes rêves : minet aux cheveux blonds foncés et coupe à la Justin Bieber, des putains de yeux bleus qui ferait craquer n'importe qui, une bonne bouche de suceuse, plutôt imberbe, ses poils se concentrent en majorité sur ses jambes et un cul d'enfer, invitation au plaisir : je le veux et je ferai tout pour l'avoir ce putain de mec !

Au fait, je ne me suis pas présenté, je m'appelle Yoann, je suis un grand blond musclé, bon élève et plutôt bien monté avec une bite de 18cm. Je me considère comme actif et passif.

Revenons à Sam. Les jours passent et je ne le quitte plus des yeux. Le lundi, en cours de français, il est juste devant moi et je peux mater à mon gré son beau cul dans son boxer Freegun qui dépasse de son slim. Putain, quel mec. Je me retiens à chaque fois pour ne pas bander.

Le mardi, est de loin mon jour préféré et pour cause, on a sport ! Autant vous dire que je me rinçe l'oeil dans les vestiaires et pas qu'un peu. Ces corps suant après l'effort ne me laisse pas indifférent. Pour couronner le tout, le prof est une bombe et je lui offrirais volontiers mon cul.

J'avais de plus en plus envie de baiser un bon petit cul et de me faire mettre comme une femelle. Si au début, je ne faisais que me branler en matant des beaux mecs baiser sur internet, j'ai ensuite commencé à me doigter. Un doigt, puis deux et au bout de quelques semaines trois. Mais mes doigts ne me suffisait plus, il me fallait quelque chose de plus gros, et ensuite tout y est passé. N'ayant pas l'âge pour aller dans des sex shops : de la carotte à la courgette, de l'aubergine au concombre mais le meilleur restait mon déo : j'enfilais une capote dessus, je me travaillait le cul en poussant de petits gémissements puis je m'asseyais sur mon déo, ça avait du mal à passer mais quel sensation de sentir ma chatte remplie. Un délice.

Au fur et à mesure, je me suis rapproché de Matteo, David et Sam à mon plus grand bonheur. Le mercredi aprem', on fait souvent des parties de poker entre mecs chez les uns et les autres mais on ne joue pas d'argent. Un jour, alors qu'on était seuls chez lui, Sam a proposé un strip poker entre mecs pour pimenter le tout (ce n'est pas la première fois qu'il a un comportement comme sa : une fois, je l'ai surpris en train de mater les pompiers qui étaient venus au lycée et je doute qu'il soit parfaitement hétéro). Ayant déjà consommés 2-3 bières, on accepta tous la proposition. Matteo perdit le premier et enleva son tee-shirt pour nous dévoiler ses muscles, ce fut ensuite mon tour de l'enlever et je voyais bien que Sam me regardait du coin de l'oeil. La chance n'était décidément pas avec moi : j'étais déjà en boxer tandis que Matteo était torse nu ainsi que David et Sam étaient encore tout habillés. Mais pas pour longtemps, la tendance s'inversa bientôt et au bout de quelques parties, Sam dut se foutre à poil. Il enleva sensuellement son boxer Freegun, se retourna pour nous faire voir son cul, ce qui me fit bander un max puis se rassit sans que je puisse apercevoir sa queue. Quelle frustration. Puis je me mis à mon tour à poil, en essayant d'attirer le regard de Sam sur mon érection, ce qui fit rire tout le monde. On s'arrêta là, David dut partir à son entraînement de rugby, et Matteo l'accomapgna.

Ne restait que Sam et moi, tout les deux à poil. Il me proposa de jouer à sa console mais alors que je m'apprêtais à me rhabiller, il me regarda vicieusement et me dit de rester à poil car on était entre nous. On entama un match de foot et je propose que celui qui perdra devra branler l'autre. Il accepte avec joie et il perdit. Il saisit ma queue et la remit en forme puis il fit de grand va-et-vient en me regardant. Il dit :

— Putain ! Ta queue et bien plus grande que la mienne !

— La tienne n'est pas mal non plus.

— Tu ne te rases pas les boules ? me demanda-t-il.

— Si mais je me suis coupé une fois. Je n'arrive pas à les raser tout seul.

— Regarde les miennes, elles sont plus belles comme ça. Suis-moi !

Il m'emmena en salle de bain et sortit un rasoir et de la crème. Il me l'étalla sur mes boules et fit glisser le rasoir. Quelle sensation étrange que de se faire raser les testicules par le mec de mes rêves. Puis sa mais se ballada sur mon cul et il me dit :

— Tu ne te rases pas ici non plus ?

— Non !

— Je vais te le faire, c'est plus agréable lorsque tu baises !

Plus aucun doute, il est gay. Il m'étalla de la crème entre les fesses et insista sur mon trou légèrement dilaté à force de m'enfiler des trucs. Il ne dit rien mais sourit. Une fois terminé, on regarda le résultat dans le mirroir. On voyait clairement mon trou qui n'attendait qu'une chose. Il me fit voir le sien et écarta ses fesses avec ses mains. Il me demanda de le doigter et le premier doigt passa tout seul.

Afin de ne pas jouir trop tôt, on retourna dans le salon. Une fois assis, il approcha alors son visage de ma queue et commença à me lécher le gland. Puis il entreprit de me sucer.

— Vas-y suce-moi bien. Oh oui, j'aime ça, t'es qu'une suceuse. Prends-la en entier. Oh oui. Oh putain, c'est trop bon.

On dirait qu'il a passé sa vie à sucer. À voir son sourire, il doit apprécier autant que moi. Je m'apprête à jouir lorsqu'on entend le bruit de la serrure de la porte d'entrée s'ouvrir...

À suivre ...
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