Retour de lycée (20)


Retour de lycée (20)
Texte paru le 2014-07-03 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MMT.jpg

Cet auteur vous présente 224 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 9292 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2014 — Tous droits réservés par Manuel1.


Template-Books.pngSérie : Retour de lycée

Franz était cloué sur moi et me clouait lui même de sa queue. J'étais renversé sur le dos, cuisses grandes ouvertes et j'avais les poids des deux sur mes fesses. Maître a fait durer le plaisir, tenant à transformer Franz en un petit enculé comme ils les aimait, un qui finirait par réclamer de la queue. Franz recevait des claques sur les fesses pour qu'il se remue et à chaque fois je sentais sa queue un peu molle se raidir sous la fessée. Maître a enlevé sa capote en se retirant.

— Tu vas sucer ma bite petit enculé. Lui montrer que t'as aimé.

— Non ça je peux pas.

— Ben voyons. Sors du cul de mon esclave. Il va te sucer sans problème pour te prouver que lui a apprécié.

Dès que sa queue est sortie je l'ai bouffée. Je ne l'avais pas encore vue, pas mal, avec un long col roulé qui découvrait bien le gland. Une queue de 19/20cm juste épaisse pour bien la sentir et deux belles boules dessous. Il était très peu poilu avec un poil très pâle de blond et j'ai aimé la sucer. Maître m'a tirée en arrière avant que Franz gicle, le laissant insatisfait.

— Alors, tu comprends petit con ? Je t'ai fait plaisir donc tu me récompenses comme celle-la qui vient de te sucer. Allez, ouvre la bouche.

Cette fois j'ai vu la queue de maître, 22cm à peu près, très épaisse du gland à la racine avec une paire de taureau entre les cuisses. Je comprenais qu'il ait gueulé. Pour un dépucelage, il avait été servi. Il a lui aussi été surpris par la taille par rapport à la sienne et a avancé un peu la tête, lèvres entrouvertes. Le maître l'a chopé par les cheveux pour s'enfoncer dans sa bouche.

— Suce bien. Remue ta langue sur mon gland. Là c'est bien, tu apprends vite. Cette fois je ne vais pas te jouir dans la bouche. Regarde ce que tu feras bientôt.

Il m'a fait approcher bouche ouverte, langue sortie pour finir de le sucer et m'a reculé pour envoyer ses jets de foutre sur mon visage avant de se replanter dans ma gorge.

— C'est excellent pour le teint. Manuelle adore avoir un masque de beauté comme celui-là. Tu veux jouir toi aussi ? Comme moi ? Vas-y, elle est la pour servir.

J'ai sucé la queue de Franz, cette fois maître ne m'a pas retenue et j'ai eu la première giclée dans la gorge. Les autres atterrissant sur mes cheveux.

— Franz, je t'ai repéré depuis un moment et je pense que tu as plus de goût pour les mecs que pour les filles, sans oser. Je me trompe ?

— Heu... Non c'est vrai que certains mecs me font bander mais des nanas comme votre esclave aussi. Il a eu un sourire.

— Ecoute bien Franz, je sais que tu n'as pas ou très peu de fric, pas de famille et que tu vis aux crochets de ceux qui t'hébergent un moment. Je te propose de me suivre dans les concerts et de me suivre également dans mes envies sexuelles. Réfléchis et donne-moi la réponse demain. Vous passerez pour un couple d'hétéros là où je vais et j'exigerai deux suites communicantes partout où on ira. Par contre tu te livreras à mes envies quand je le voudrai et si je veux que Manuelle drague un autre minet, tu la laisseras faire.

— Bof comme vous dites je n'ai ni fric ni famille et pas trop d'avenir même comme gigolo alors ok je suis d'accord de suite.

— Alors cette fois, suce-moi à fond, sans marques de dégout. Tu avaleras ma moelle. Toute, en signe d'accord.

Il s'est attelé au membre de maître, gueule grande ouverte puis lèvres serrées sur la tige, il a pompé cette queue royale, ne s'arrêtant qu'à peine quand il a dû recevoir le premier jet.

— Bien. Tu es doué et ceci scelle notre accord. Tout ça m'a donné faim. Manuelle, maquille-toi, ça a coulé sur le bord des yeux et enlève le jus que tu as sur le visage. Comme tu as fait déchirer ta culotte, tu sera cul nu sous ta robe. Franz toi, essuie ta queue et ne mets pas de slip sous ton pantalon. Je passe dans ma suite, tenez vous prêts on va au restaurant dans 1/4 d'heure.

J'ai mis la robe qui n'avait pas été salie, mais elle était évasée et Franz se marrait et la soulevait régulièrement pendant que dans la salle de bain je refaisais mon maquillage. Lui n'avait pas eu de mal à enfiler son pantalon sans slip.

— Et dire que je me suis laissé prendre à ton jeu. J'ai bien cru que t'étais une nympho qui avait besoin de sexe. Je les attire comme des mouches.

— Ben moi j'aime les grosses queues comme celle du maître, celles qui me remplissent bien, qui me font gueuler de plaisir.

— Toi t'es qu'un esclave. Tu obéis aux mecs comme une salope.

— Non, je n'obéis qu'à mon maître.

Il était arrivé et avait tout entendu.

— Manuelle tu te trompes, quand je ne suis pas là tu obéis à Franz, comme à tous ceux qui te sodomiseront. Tu sais très bien que tu n'es qu'un sous-mec avec tes seins de nanas. Alors tu l'ouvres seulement quand un mec te le dit. T'as compris ?

— J'ai baissé les yeux, j'ai vu le sexe de Franz gonfler dans son pantalon sans slip.

— Allez, dépêchez vous j'ai réservé une table et je n'aimerais pas qu'ils la donnent à une autre personne.

On est descendus et on est montés dans la voiture du maître, j'ai fait comme j'avais appris et en m'asseyant devant j'ai soulevé ma robe pour avoir les fesses nues sur le siège. Franz installé derrière a souri.

— T'es une vraie petite "O".

Le maître a rectifié.

— Manuelle est un "I" avec ce qu'elle a entre les cuisses.

Il roulait en parlant et on s'est assez vite retrouvés devant un restaurant réputé. Le portier a ouvert ma porte et a bien vu quand j'ai rabattu celle-ci sous moi. Le maître lui a tendu les clés pour qu'il la gare.

— Ho pardon Maestro, j'avais les yeux ailleurs et ne vous avais pas reconnu. Bonsoir, je prendrai soin de votre voiture.

On est entrés, moi au bras du maître, Franz derrière et le maître d'hôtel nous a amenés à une petite table de coin. Le maître s'installant au centre et nous de chaque côté. La table avait été dressée pour que l'on soit très proches et j'avais fait en sorte pour m'assoir de faire comme d'habitude, discrètement. On nous a distribué les cartes. Le maître nous a dit de l'appeler Stephan ou maestro. Il a commandé des cocktails pour nous, lui prenant un Perrier.

— Je ne bois que très peu d'alcool pour mieux sentir ma musique. Mais vous pouvez, cela ne me gêne pas.

Il a commandé pour lui et Franz une côte de bœuf et pour moi une salade folle.

— Il faut que tu surveilles ta ligne ma chérie, a dit Franz.

Je l'aurais bouffé si j'avais eu un peu plus de courage mais je devenais trop femelle pour ça. Le cocktail était bon, pas trop fort ni sirupeux avec de bons goûts de fruits et frais à boire. J'ai senti la main de maître sous la table qui dégageait ma cuisse de la robe.

— Relève-la de l'autre côté, j'ai envie de te savoir nue sous la table et écarte les cuisses.

J'ai obéi comme d'habitude mais je ne voyais plus son autre main et j'ai vu Franz se tortiller un peu. Je devinais que Stephane avait descendu son zip et sorti sa queue.

— Toi aussi reste comme ça.

Les plats sont arrivés, la salade était un peu surchargée mais pas trop grasse comme souvent ni trop assaisonnée. Stephan a demandé une épice que je ne connaissais pas, de la cardamone. Et a saupoudré ma salade et la côte de bœuf de Franz.

— Bon appétit mes deux cochonnes.

On a mangé, l'épice ne rajoutait que peu de goût. Le maître avait commandé un très bon vin du Mâconnais et on a bu à deux la bouteille, lui s'étant contenté de le goûter. Après les desserts j'ai senti mon sexe dur sans me l'expliquer. J'ai été gêné pour remettre la robe en place devant et je voyais Franz avoir le même genre de problème avec son zip.

— Je ne sors que rarement mais ce soir je veux vous amener dans un des lieux les plus secrets de la capitale.

On est repartis en voiture et il s'est garé dans un des bois de Paris.

— Franz, va chercher le sac de sport dans le coffre et reviens. Manuelle, tu enlèves ta robe tu gardes tes chaussures et tu mets le masque en plume qu'il y a dedans. Toi Franz tu te mets nu et tu vas mettre le collier au cou de Manuelle avec la laisse qui pend. Tu mets toi aussi un masque noir sur le visage.

On bandait tous les deux comme des dingues. Il a redémarré et on a été vite perdus dans les rues de Paris. Il s'est engagé dans un parking souterrain.

— Sortez de là. Franz, tu la tiens par la laisse et tu vas vers la porte au fond avec la lumière rouge.

Il a sonné, un judas s'est ouvert puis refermé et il a mis une cagoule sur le visage avant que la porte ne s'ouvre. On ne voyait pas grand chose, à part au fond dans la lumière un bar bien éclairé.

— Franz, passe devant et tire la avec la laisse.

J'aurais voulu en même temps être ailleurs avec mon sexe douloureux de raideur et mes seins pointés qui me faisaient mal mais je ne pouvais m'empêcher de regarder autour. Beaucoup étaient nus occupés à faire l'amour dans différentes positions tous genres mélangés. Plus j'avançais et plus je surprenais de mecs et de filles emboités dans toutes les positions. Des mains m'ont frôlée au passage mais Stéphane me poussait les fesses en avant. On est arrivés au bar. Tout autour étaient installées des selles de cheval et certaines avec un genre de plug mais annelé et assez épais. D'autres n'avaient rien et le maître s'est assis sur une sans rien.

— Asseyez-vous de chaque côté, servez-vous des étriers pour monter dessus.

Les deux selles indiquées avaient la même taille de plug et je me suis assis sans hésiter. Ce qui n'a pas été le cas pour Franz. Pas encore habitué à avoir le cul ouvert, une fois assis sur la selle, sa queue bavait du gland. Stéphane a commandé 2 punchs et un Perrier pour lui.