Retrouvailles à Paris (03) : le retour de François


Retrouvailles à Paris (03) : le retour de François
Texte paru le 2012-06-09 par Matthieu1981   Drapeau-fr.svg
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Un soir, vers la fin de l’année, en sortant des cours assez tard, je tombe nez à nez sur François (voir le récit Etudiant à Paris (05): François). Il est super content de me voir. On se fait la bise. Gilles m’avait tenu au courant de ses vacances dans les Landes, et de sa métamorphose. Mais j’étais tellement absorbé par le retour d’Adrien et de Julien que je n’avais pas pensé à le contacter… et j’avais séché trop de cours pour avoir une chance de la croiser à la fac.

François est radieux. On se raconte nos étés respectifs, ainsi que nos automnes. François me confie à quel point il a mûri. Je le trouve terriblement attirant maintenant. Nos visages se rapprochent maintenant de plus en plus au gré de la conversation. Les couloirs se sont vidés, et François me tire par la main vers une petite salle de TP, lumière éteinte. Il se jette alors sur mes lèvres et me met la main au paquet. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, j’ai le jean et le boxer sur les chevilles et la bite dans la bouche de François. Je lui dis :

— Fais gaffe, on pourrait nous surprendre.

— Le risque fait partie du plaisir, me répond-t-il.

François me suce et lèche la bite avec frénésie. Quel progrès par rapport à la dernière fois. Il a déboutonné son jean pour se branler en même temps. Il accélère la cadence et me lance :

— Vas-y, arrose moi la gueule !

Je jouis sur son visage, sa bouche ouverte et sa langue pendante. Il fait bien mousser mon foutre avec sa salive, et son visage et sa bouche sont maintenant recouverts d’une mousse abondante, qu’il finit par avaler intégralement. Il baisse maintenant son jean et son petit boxer moulant, pour laisser apparaître un beau pénis en érection, et lance :

— Prends-moi, maintenant.

Le jean et le boxer sont ôtés, François reste avec ses pompes et son polo de rugby. Ça me fait bander qu’il soit seulement à moitié dévêtu. Il s’allonge de dos sur une table et écarte les cuisses avec les mains pour me présenter son trou. Alors que je m’approche pour le lécher, le jean toujours sur les chevilles, il me dit :

— Non, encule moi à sec tout de suite, je veux que tu me prennes là, tout de suite !

— Tu es un vraie petite salope !

Et je lui plante mon dard direct dans le fiond. Il gémit et son visage me livre une belle grimace de salope.

— T’aimes ça, hein ?

Je sors ma bite de son cul pour l’enfoncer encore plus fort.

— Défonce moi, Matthieu, pète moi la rondelle...

Je l’encule maintenant à fond, sans ménagement. La table grince et bouge sous les coups de boutoirs.

— Je veux te sentir jouir en moi maintenant. Donne-moi ton foutre, vas-y ! crie-t-il.

Je m’exécute. Puis je sors et rentre mon pénis crémeux de son cul à plusieurs reprises. Il bande comme un fou et se lève rapidement pour se placer derrière moi. Il me donne des claques sur les fesses et me dit :

— À ton tour t’en prendre plein le cul, coquine...

Il me pousse légèrement dans le dos pour que je me penche en avant, et commence à me rimmer. Il n’hésite pas glisser carrément la langue dans le droit et à mettre les doigts. Quand je suis bien prêt, il me sodomise. Tout en m’enculant, il passe la main sous ma chemise pour me caresser. Il accompagne ses coups de queue de petits « han, han ». Au moment où il va jouir, il se retire pour se vider sur mon anus et ma raie, puis il lèche le tout. Le contact conjugue de sa langue et de son sperme chaud sur mon anus et ma raie est très agréable. Je me retourne pour l’embrasser. J’ai bien pris mon pied, pour un plan entre deux portes. Quelle transformation ! François est maintenant un sacré bon coup.

Les jours suivants, je repense beaucoup au nouveau François et réalise qu’il pourrait bien être le partenaire idéal pour Adrien. Je décide d’en parler à Julien, de lui demander son avis. Il est intrigué à l’idée de rencontrer François.

— Il faut que l’on s’assure que c’est bien le parfait compromis qu’Adrien recherche : calme, de bonne famille, bien rangé… sauf côté sexe.

Julien suggère alors que nous « testions » alors François à deux, L’idée est de lui proposer un challenge sexuel, dont la récompense sera de faire la connaissance d’Adrien. Bref, on joue la transparence. Sauf vis-à-vis d’Adrien, au cas où François échouerait.

Je contacte François pour lui expliquer. Il est à la fois super excité et super intrigué. Il nous invite donc le samedi soir chez lui. Le studio n’a pas changé. Tout est propre, bien rangé, avec une belle bibliothèque remplie. Julien me donne des clins d’œil approbateurs. Quelques petits détails ont changé. J’aperçois un numéro de Têtu sur la table. Dans la pile de DVD, je distingue quelques pornos gays. Je m’approche de la bibliothèque pour regarder quelques photos encadrées. Sur l’une, François pose avec Gilles, nus tous les deux, raquette en mains, et tennis aux pieds. Sur une autre, François est allongé nu sur le ventre sur une serviette de plage et regarde l’objectif en souriant. Souvenir de ses dernières vacances. François trouve Julien craquant, mais on sent qu’il ne sait pas par où commencer. Julien prend les choses en main.

— Déshabille-toi maintenant. N’oublie que c’est toi qui passes le test ce soir !

François sourit, un peu gêné, et commence à se déshabiller. Julien et moi nous asseyons dans le canapé. François est maintenant en boxer noir, assez court et serré.

— Garde ton boxer pour l’instant, ordonne Julien, et laisse nous te regarder.

François pose et se laisse mater.

— Tourne-toi !

On admire un joli dos, et des fesses rondes bien moulées dans le boxer Ralph Lauren. Même marque qu’Adrien.

— Mets-toi tout nu maintenant, demandé-je.

François m’obéit et laisse apparaître une belle bite bien bandée. François pose devant nous mains sur les hanches, un peu timide, mais tout de même conscient de son sex appeal. Julien débute alors un questionnaire approfondi :

— T’es homo ou bi ?

— Homo 100%. Je n’ai jamais couché avec une fille.

— Ta première fois, c’était à quel âge ?

— 17 ans, en terminale, avec un correspondant anglais, en voyage à Londres.

— Ta bite mesure combien ?

— 18cm. J’ai déjà mesuré.

— Tu es assez pâle. Matthieu m’a dit que tu avais découvert le naturisme cet été ?

— Oui. C’était génial. J’adore être tout nu maintenant. Dans mon studio, je me mets à poil la plupart du temps.

— Tu avales ?

— Oui, j’aime bien.

— Actif ou passif ?

— Les deux. J’adore me faire enculer et me taper des petits culs aussi.

— As-tu déjà pris deux bites à la fois ?

— Non, mais j’aimerais essayer un jour. Je suis encore un peu serré.

— As-tu déjà fait l’amour à trois ?

— Non, c’est pour ça que vous êtes là…

— Dans quelle position préfères-tu te faire enculer ?

— Par devant, en missionnaire. Comme ça, je peux voir le mec, l’embrasser et observer sa queue rentrer en moi.

— Intéressant… Est-ce que tu jouis du cul ?

— Oui parfois. C’est Matthieu qui m’a donné mon premier orgasme anal.

Julien se lève et s’approche de François :

— Déshabille-moi, et montre-moi comment tu suces !

François déshabille doucement Julien, et se met à genoux pour le sucer. Il passe bien la langue partout, sur la tige, le gland et les couilles. Julien apprécie. Je me mets tout nu moi aussi et viens offrir une deuxième bite à François. Il prend une bite dans chaque main et ses lèvres passent de l’une à l’autre. Pendant, j’ai les mains sur les épaules de Julien et on se roule des pelles bien profondes. François masturbe les deux bites en parallèle jusqu’à nous faire jouir sur son visage et dans sa bouche. Il se lèche proprement. Julien et moi le récompensons par des baisers sur les lèvres et des petites tapes sur les fesses.

Julien le prend maintenant par la main et lui dit : « On va t’enculer maintenant. » François est placé sur la table, jambes écartées. Ma bouche s’attaque aussitôt à son petit cul, tandis que Julien le suce. C’est la première que François est sollicité de la sorte. Il apprécie et nous encourage :

— Ah, oui, allez-y, c’est bon !

Julien et moi échangeons nos positions, puis Julien se met à enculer François, tandis que je lui plante ma pine dans la bouche.

— Alors, qu’est-ce que ça fait d’en avoir une dans le cul et une dans la bouche? demandé-je.

François, la bouche pleine, répond en accélérant ses succions et en serrant son anus sur la queue de Julien. Ce dernier échange des regards complices avec moi : il découvre que François est un bon coup. François place ses mains derrière les cuisses pour bien les écarter. Julien accélère les coups de bite. François est enculé de partout, par devant et par derrière. Jamais il n’en a pris autant. Julien et moi sommes parfaitement coordonnés et complices. On se synchronise pour lui inonder la bouche et le cul de foutre. Doublement rempli, François jouit du cul immédiatement, tant physiquement grâce à Julien, que psychologiquement. Julien lui donne à lécher du bout des doigts le sperme étalé sur son ventre.

— C’était génial ! lâche François, radieux.

— Je veux te voir baiser Matthieu maintenant, lâche Julien, sans donner de répit. Prends-le par derrière !

Je reste debout, me penche légèrement et plaque mes mains sur les fesses pour ouvrir le passage à François. Ce dernier se jette sur ma raie pour la lécher. Il n’est pas rassasié de cul. Il rebande déjà. Julien nous observe en souriant. Quand mon cul est bien lubrifié, François m’encule par derrière. On reste debout l’un dans l’autre, François me sodomise comme un pro, les mains sur mes hanches. Julien est satisfait.

— À mon tour, lâche-t-il.

Je me détache de François, et Julien s’approche de la queue de François.

— Prends-moi direct, lâche Julien.

François est épaté : il rentre d’un coup dans le cul bien souple de Julien.

— Julien est une vraie petit salope de passif, n’hésite pas y aller carrément.

François encule violemment Julien, qui adore ça. Je bande comme un fou, comme à chaque fois que je vois Julien se faire prendre. Le spectacle offert par ces deux anges blonds et minces est superbe.

— On va finir en sandwich, dis-je en m’approchant du cul de François.

Je l’encule à mon tour, et nous voilà tous les trois, debout, en brochette.

— Oh c’est génial, crie François, pour qui c’est une première.

On prend notre pied tous les trois, surtout Julien, que François soigne tout particulièrement. Il lui caresse les tétons, lui mordille le cou et les épaules, et lui caresse la bite et les couilles. Tout le monde jouit dans la même minute. Épuisé, François va chercher tout de même trois bières dans le frigo. On les boit en rigolant, en parlant de sexe entre potes. Julien lâche :

— Je crois que tu as passé le test. Tu mérites de rencontrer Adrien.

François a tellement pris son pied pour ce premier plan à trois qu’il en a presque oublié Adrien.

On s’embrasse et se quitte en bons amis.

À suivre…
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