Robbie Williams aime les garçons


Robbie Williams aime les garçons
Texte paru le 2005-08-15 par Dadoo   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Cette histoire est purement fictive sur ma «liaison» avec Robbie Williams ou
qui d’autre de personnes connues dans cette histoire, mais le 1er paragraphe
est vrai (description).

Le matin, je me promenais dans les rues de Nice. Séance de shopping avec deux amis, gays eux aussi. Mais je ne me suis pas présenté. Bonjour à tous, je m’appelle David, j’ai 24 ans, 1m84 pour 72 kg. Assez bien foutu, je suis assez content de mon corps. Brun, j’ai des poils sur le torse, jambes, et une légère touffe à mon sexe de 15 cm. Je ne m’en plains pas du tout et mes partenaires sont très satisfaits.

J’étais donc en pleine séance de shopping et on se préparait pour aller au concert du chanteur le plus sexy de la planète: Robbie Williams. J’avais réussi à avoir des billets et Pass VIP pour le concert et la loge. Mon ami avait programmé une rencontre avec le chanteur après le concert dans sa loge et dîner avec lui par la suite. J’étais célibataire à cette époque et sans relation sérieuse.

19h30, on entrait dans la salle par les portes de derrière. On se prenait pour des personnes importantes alors que l’on était des simples mecs. Arrivé dans les gradins, c’était l’hystérie. Des milliers de filles criaient le nom de Robbie Williams, mais on pouvait voir aussi pas mal de garçons. Probablement tous gays, c’était comme une foire aux mecs. On n’avait qu’à pêcher pour s’en trouver. Vers 20h30, Robbie arriva sur la scène et le show put commencer. Pendant près de 2h30, le beau gosse de la soirée s’était livré à nous et avait sué comme une fontaine. On lui laissait 20 minutes de répit à la fin du concert et un membre du staff arriva et nous emmena jusqu'à la loge.

On prit la peine de frapper et une voix très sensuelle et avec un accent très anglais nous dit: «Allez-y entrer, n’ayez pas peur.» Les présentations se firent très simplement. Robbie nous dit qu’il devait prendre une douche en vitesse et qu’après nous irions manger dans un resto. On patienta 20 minutes et il revint habillé d’un très beau jean, avec chemise noire très fashion, ouverte avec un débardeur blanc en dessous. Le resto était très sympa. Mais quelle surprise lorsque l’on était en plein repas, cet enfoiré de Robbie me faisait du pied sans même me regarder, en train de parler à mes amis. Soudain un serveur lui dit que quelqu’un à l’entrée le réclamait. Il se leva et j’en profitai pour dire que j’allais aux toilettes. Mes amis restèrent à table et continuèrent, sans se soucier de nous, à manger. J’attendais en fait Robbie, après que l’homme qui voulait lui parler ait fini. Puis j’accourus vers lui.

— Alors comme ça je te plais?

— Ben, on peut dire que t’es plutôt mignon.

— Et ce qui veut dire?

— Retrouve moi après le dîner, à cet hôtel, au numéro 125, 7ème étage.

J’hallucinais complètement. Le plus beau chanteur me demandais de le rejoindre dans sa chambre d’hôtel.

— Ben écoute, aucun problème.

Il posa sa main sur mon épaule et me dit:

— Ok, alors à tout à l’heure, mon chéri.

J’étais dans un rêve. Ce mec était vraiment sans gêne et putain, qu’est-ce qu’il m’excitait. Je voulais l’embrasser, c’était mon premier désir. Je retournai donc à table. Il était déjà revenu. Et mes amis me dirent que j’en avais mis du temps. On continua le repas dans une très bonne ambiance. Robbie parlait très bien le français mais avec un accent terriblement sexy. Il était assis juste en face de moi donc aucuns problème qu’on ne remarque mon jeu de jambes. Je me décidai et je mis mon pied sur son mollet. Puis je remontais petit à petit jusqu'à son entrejambe. Robbie discutait avec mon voisin et faisait genre de rien. Je massai sa queue enfermée à travers le jean. Ça se voyait qu’il aimait ça, le coquin. Je lui ai massé pendant 4–5 minutes, puis avec sa main droite, il a passé sous la table et avec mon pied il a pris le relais et se l'est passé sur l’entrejambe tout en discutant avec les autres et bien sûr, très discrètement sans que personne ne remarque quoi que ce soit.

La fin du dîner approcha, il était 23 heures et Robbie nous dit qu’il était crevé et qu’il devait rentrer pour récupérer. On le salua et mes amis me dirent aussi que le concert les avaient épuisés. On se sépara tous donc, chacun de notre côté. Vers 23h15 j’arrivais à son hôtel et je montai directement avec l’ascenseur, direction chambre 125. Je frappai à la porte et j’entendis Robbie me disant d’entrer. Mon impatience se transforma en nervosité; j’étais excité comme une bête en chaleur. Il était debout devant moi, avec deux coupes de champagnes dans la main.

— J’ai bien aimé ton petit massage tout à l’heure au restaurant.

— Et moi donc, je voulais continuer notre petit, c’est bien toi qui à commencé à me faire du pied.

— C’est vrai, d’ailleurs je ne savais pas si tu allais prendre le relais. Donc si je comprends bien, c’est maintenant à mon tour. Non?

Il me donna une coupe, on but quelques petites gorgées et il s’avança vers moi, et me prit la bouche très sensuellement. Il me glissa à l’oreille qu’il ne voulait pas forcer comme un malade et qu’il voulait me faire l’amour très sensuellement et sans aucune violence. Nos langues reprirent le travail. Nos salives se mélangeaient et moi j’étais aux anges. J’embrassais mon chanteur préféré. Il me lécha les lèvres puis passa sa langue sur ma barbe de 2 jours. Il y frottait sa joue, nos visages se caressaient.

Je passai ma main sous sa chemise puis sous son débardeur. Je parcourais son dos tout doux, mes deux mains le caressaient. Après 10 bonnes minutes de baisers ultra hot, on s’était couché sur son lit. Je m’assis puis il enleva ma veste et retira mon t-shirt. Avec sa main il me titillait les tétons, passait sa main dans mes poils. Puis sa langue descendit doucement sur mon torse. Il prit en bouche mes tétons. Quelques minutes plus tard, on inversa, il s’assit sur le lit et retira sa chemise. Son débardeur blanc laissait apparaître quelques poils sur le haut du torse. Je lui enlevai vite et découvris ses nombreux tatouages. Lui aussi avait des poils sur le haut du torse. Je passais ma main dedans et il aimait ça. Je vis aussi que ses aisselles étaient elles aussi bien fournies en poils. Sans perdre une seconde, je lui soulevai le bras gauche et j’y fourrais ma langue. On n’avait pas dû lui faire ça très souvent parce que je l’entendais gémir et pousser quelques cris.

Les minutes s’écoulaient lentement. Il avait allumé quelques bougies et avait mis de la musique toute douce, rien que pour détendre. Ça y est, j’allais enfin découvrir son engin, tellement convoité et tant de fois fantasmé dessus. Ma langue traversa son torse assez bien foutu avec fougue. J’arrivai à son nombril. Une petite ligne de poils y démarrait sa course pour finir, je ne sais où. Les boutons de son jeans se défaisaient petit à petit. Je lui retirai complètement ainsi que ses chaussettes, et je l’observais. Il était couché sur le dos, en slip blanc. On pouvait apercevoir une petite bosse. Je fis de même avec mes chaussettes et mon jean qui volèrent à l’autre bout de la pièce et moi aussi je me retrouvai en slip devant lui.

Il mit ses mains sous sa tête et il me dit:

— Quel corps!

— J’aime beaucoup le tien aussi, tu sais.

— J’ai hâte de voir ta belle queue!

Je me mis à quatre pattes sur le lit et mis ma bouche au niveau de son slip. Je léchais cette jolie bosse. Sa queue ne se fit pas attendre et commença à gonfler ainsi que la mienne. Avec mes dents, je pris son slip et le baissai jusqu’au genoux, je lui enlevai complètement et je le mis à mon nez. Ça sentait une odeur de queue tellement aphrodisiaque. Sa bite circoncise était droite comme un piquet et à mon étonnement, elle était pratiquement de même taille que la mienne. La sienne faisait 17,5 cm. Il rougit et toujours à quatre pattes je me dirigeai vers sa bouche pour lui voler un petit french kiss de quelques secondes pour m’attaquer au plus vite à sa queue.

Son gland pointait vers le ciel. Je le pris en main et commençai à le masturber assez lentement. Puis sans perdre un centimètre, j’enfournai son dard dans ma bouche. Entier au fond de ma gorge, il commença à faire des va-et-vient. Je la sortais de ma bouche et l’attrapais comme une sucette puis je léchais seulement le bout du gland et je le foutais dans ma bouche. Je le suçais pendant des minutes, et un moment il me demanda de stopper pour ne pas jouir tout de suite. Il voulait à son tour me la prendre pour que par la suite je l’encule.

Je me mis alors sur le dos et lui à quatre pattes au dessus de moi, en position 69. Je n’avais pas eu encore l’occasion de voir son cul. Ses fesses étaient assez poilues et il y en avait dans la raie. Peu important, il était très propre. J’y plongeai ma langue avec quelques doigts pour m’aider à agrandir son trou. Au même moment, ma bite était à l’entrée dans sa bouche et il la goba d’un coup. Il y allait avec cœur, il aimait ça. La langue parcourait mon gland et il me suçait comme un dieu, il ne s’arrêtait pas. Il en profitait pour prendre mes couilles et les malaxait. Sentant quelques contractions, il se retira et son cul était enfin prêt.

Je me plaçai alors derrière lui et je présentai ma queue devant son super cul. Robbie retourna sa tête et me dit de ne pas y aller comme un malade et qu’il avait envie de me sentir en lui. Ma queue ne pouvant attendre, j’avais enfilé un préservatif (très important) et mon gland rentrait sans trop de difficultés. Je faisais des va-et-vient puis il me demanda d’accélérer un peu plus. Je m’exécutai. Il poussait de grands gémissements et des cris qui m’excitaient encore plus. Ma main caressait son dos puis dans un grand moment, mon foutre envahit son cul. Je ressortis ma queue et il y passa sa langue après avoir enlevé le préservatif. Elle était toute propre et fit son tour de me posséder.

Je me suis foutu sur le dos. Il mit à son tour un préservatif et me fourra quelques doigts. Je voyais son visage en face, il souriait. Nous étions heureux. On partageait un superbe moment. Quelques coups de langue dans mon cul et son dard me pénétra. Je lui avouai qu’il pouvait aller assez vite et que ça ne me dérangeait pas. Après mes quelques paroles, il me limait les fesses avec ardeur. Robbie sortait son gland puis le replantait. Je sentais encore plus le plaisir. Toujours en me pénétrant, il approcha sa tête de la mienne et un baiser survint. Nos langues se mélangèrent. Il bougeait et m’embrassait en même temps. J’étais en extase totale. Avant qu’il ne jouisse, je voulais goûter à sa semence. Vingt minutes après, il sortit, enleva sa capote puis mit sa queue en direction de mon visage. Il déchargea des litres de foutre sur ma face. Il y déposa sa langue et lécha chaque partie. J’en avais reçu dans la bouche que j’avais avalé sans attendre, c’était tellement bon. Il en avait plein la bouche. Alors un dernier baiser ne pouvait pas se refuser.

Au moment où je l’embrassais à pleine bouche, la porte s’ouvrit. On vit quelqu'un entrer mais le mal était fait, on ne bougait plus. Le garçon de chambre dit:

— Service de chambre je vous apporte votre commande.

Il vit alors qu’on était sur lit. Sa réaction ne se fit pas attendre, il nous avait vu à poil sur le lit et nous dit:

— Oh pardon Mr. Williams je me suis trompé de chambre.

Le mal était fait, il était grand mais pas attirant du tout. Mais une idée me vint. L’appareil photo numérique de Robbie était sur la table de la chambre. Je me suis levé et je devais immortaliser le moment. Je pris l’appareil et le donna au garçon de chambre et je lui dis:

— Vous ne serez pas là pour rien, prenez des photos de nous, même des dégueulasses.

Il prit l’appareil. Avec Robbie on se mit debout à poil face à l’appareil et le mec prit des photos, une avec Robbie dans les bras, une où je l’embrasse, une autre où je mime la pénétration, et deux autres où Robbie a ma queue en bouche et la seconde où moi je l’ai en bouche. Je remerciai le garçon et je le menaçai de ne rien dire où sinon il mourrait. Après qu’il soit sorti, je continuai avec les photos. Je pris Robbie sous tous les angles pour avoir de beaux souvenirs, ses fesses, son torse, ses aisselles, son visage et sa queue. Je posai l’appareil sur l’imprimante portable et je me fourrai dans les bras de Robbie. On s’endormit épuisé l’un contre l’autre.

Au petit matin, les photos étaient toutes sorties. Robbie me les mit dans une enveloppe avec son numéro de portable et l’adresse de sa maison. Je lui promis que je ne parlerais de ma relation avec presque personne, qu’à des personnes sûre, ainsi que les photos, il pouvait être sûr que je ne les mettrai JAMAIS sur internet. Jamais. J’en avais une bonne cinquantaine en plus. Il devait repartir dans la journée en Angleterre mais on promit de se revoir très bientôt.

Je sortis de la chambre avec le droit à un dernier baiser. Je sortis donc et qui je vis sur le seuil d’une porte non loin? Mr. Matt Pokora, le chanteur français de R&B. Il me vit et me dit:

— C’est la chambre de Robbie Williams?

— Oui.

— Vous avez couché ensemble?

— Peut-être...

C’est alors qu’on entama une conversation, mais ceci est une autre histoire que je vous raconterai plus tard. À suivre donc...