Rêve, devient… Dix ans après, réalité (03)


Rêve, devient… Dix ans après, réalité (03)
Texte paru le 2022-09-12 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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   Ce chapitre a été remanié.

Les amis de mon maitre m’évaluent

À 13 heures 55, l’alarme de mon portable a sonné, me rappelant de me préparer pour mon visiteur de 14 heures. À quoi allait-il ressembler, me suis-je demandé. J'ai déverrouillé la porte et j'ai pris la position du muezzin à côté du lit qui, entre parenthèse, je ne suis plus autorisé à utiliser. J’étais nu, humble et simplement disponible pour ce que cet ami de mon Maitre voulait de moi.

Mon sang a commencé à s'emballer lorsque je me suis mis en position et quand j'ai entendu la porte s’ouvrir. J’étais paralysé par la peur, mais je me suis délecté de l'humiliation du moment. La porte s'est refermée et les pas de l’ami de mon Maitre se sont approchés de moi.

—Ne regarde pas ! Ne lève pas tes yeux plus haut que ma bite, mon garçon. Tu me connaîtras par ma bite et mon nom est Miguel. Lève ton cul plus haut, salope, ainsi, je peux voir tes couilles pendre entre tes jambes.

J'ai fait ce qu'il a dit et puis j'ai senti quelques coups de pied légers sur mes couilles par ce Maitre qui m’interdisait de le voir. Il s'est approché et s'est tenu entre moi et le lit et j'ai entendu un bruit et je me suis rendu compte qu’il avait jeté son jeans et son boxer sur le sol.

—Encore une fois, je te le dis, mon garçon : ne regarde pas. Garde tes yeux fixés sur ma peau. Mets ta bouche sur ma jambe droite au-dessus de ma cheville et embrasse lentement et lèche jusqu'à ce que tu arrives à mes couilles.

Sa peau a bon goût. Il a tout simplement bon goût et le parfum de son savon qu'il avait utilisé est resté en moi et m'a donné faim… De lui.

—Vas-y, mon garçon. Lèche jusqu'à ce que tu atteignes mes couilles puis, soûle-les, regorge-les avec ta salive.

Elles sont glabres, assez grandes. J’ai touché et léché et j’ai réalisé que ses couilles étaient trop grandes pour les ensemble dans ma bouche. Pas question ! Il ne m'a pas dit de les mettre dans ma bouche. Merde ! Je dois apprendre à ne pas penser, à ne pas anticiper, simplement à fixer mon esprit sur ce que j'ai reçu l'ordre de faire.

Le sommet de ma tête a atteint son sexe qui reposait sur ma tête.

—Penche-toi en arrière, mon garçon, et regarde ma bite pour la première fois.

C'était long et mince avec un gland bien formé. Il était circoncis ; cela aidait à son esthétique. Personnellement, je trouve qu’alors le gland ressort très bien surtout que le sien est bien formé !

Sa bite était là, devant moi et tandis que je l’observais, j’ai senti que j’avais l’eau à la bouche et que j’avais hâte qu’il m’ordonne de la mettre en bouche et de la sucer, cette bite.

—Prends ma belle bite dans ta bouche, esclave, et travaille-la avec ta langue et ta salive pour qu’elle se sente bien… Ah… Si agréable. Nous allons en profiter de ta bouche. Allez, Adrien, glisse-moi tout entier dans ta gorge. Utilises bien ta langue et fais-moi mouiller, mon garçon. Que c’est bon. Prends-en plus, prends-la jusqu’à ce que tu étouffes et laisse-moi entendre que tu essayes de l’avaler complètement.

Il n'a pas fallu longtemps pour que j'atteigne ma limite.

—Bien, mon garçon. Maintenant, ouvre ta bouche plus largement et prends une respiration profonde et laisse-moi rentrer encore plus loin. Laisse-moi t'entendre t’étouffer sur ma queue. Lorsque tu te retires, respire plus fortement et puis tu vas plus loin sur ma queue et laisse ma queue ouvrir ta gorge ! Merde ! Ne laisse pas ma bite sortir votre bouche. Exerce ta respiration et laisse-moi presser plus fermement et ne t’inquiète pas pour ta respiration.

Je ne panique pas, mais je sens que je le déçois. Il poursuit :

—Un esclave comme toi est censé prendre une bite profondément et au-delà de tout étouffement. Et voilà : avale-la, mon garçon. Penses à mon conseil et puis plonge sur ma queue et tu t’enfonces chaque fois plus loin. Bien mon garçon ! Tu y es presque ! Recule à nouveau et ouvre-toi pour mon invasion et laisse mon pré-cum lubrifier ta gorge pour que je puisse te baiser la bouche comme il faut. Laisse-moi utiliser ta bouche comme une chatte. Recule à nouveau et respire très profondément ; je veux violer ta chatte de bouche, salope. Trois grandes inspirations, mon garçon et puis ouvre grandement ta bouche et laisse-moi faire le travail maintenant !

Je croyais qu'il réussirait à me pénétrer jusqu'au fond de la gorge et je me suis retrouvé à espérer que cela arriverait et qu'il serait en mesure de déclarer qu’il me considère comme sa propriété. J'avais envie d'entendre ces mots : bon, mon garçon.

Il a posé sa main sur l'arrière de ma tête, il a pressé et il était là, tout au fond de ma gorge, dans une partie de mon être qu'aucun homme, jusqu’à présent, n'avait jamais envahi auparavant. Il m’a baisé plus fortement et longuement avec force et des coups de butoirs profonds.

—Serre ta bouche et tes lèvres, salope. Là, ça y est, j’arrive, prends toute ma semence, esclave. Enveloppe ta bouche autour de mon gland et mets ta langue près de mon méat et sens ma semence se déverser dans ta bouche. Deviens mon vide-couille, Adrien. Oh, putain que c’est bon !

Il s'est déversé dans ma bouche. C’était salé, mais pas amer. Je l'ai laissé glisser dans ma gorge et j'ai entendu l'ordre : AVALER ! Et j'ai obéi. C'était plus qu'une goulée et j'ai dû continuer à avaler pendant qu'il posait sa main sur ma pomme d’Adam et j'ai senti les muscles de ma gorge travailler pour avaler ce qu'il m’avait donné ou dois-je dire offert ?

Je n'avais pas été autorisé à voir son visage. Je n'étais qu'un réceptacle pour ses semences, avalant avidement et attendant avec impatience le moment où je pourrais passer ma langue sur son méat pour le nettoyer et ensuite m’occuper de nettoyer sa queue.

—Bon, mon garçon, maintenant, lèche-moi la bite avant que je la range. C'est vrai. Tu es un bon esclave vide-couille et Félix avait raison mais comme je connais très bien ton futur maitre qui est impulsif et imprévisible, je suis sûr qu’il s’occupera très bien de toi : tu souffriras pas mal mais il te formera à son image ! Maintenant pose ta tête sur le sol à nouveau en position Muezzin.

Mais quelle description négative de Félix ! Je l’ai entendu remonter son pantalon et quelque chose a tinté sur le lit.—Ce sont les clés de la voiture ?

—Ce sont les clés de la voiture ?

—Oui, Maitre.

—Bien, je les prends. Tu n’as pas besoin d'une voiture pour le moment. Garde la position jusqu'à ce que tu entendes la porte se refermer derrière moi, puis va prendre ta douche comme on te l'a demandé. Dans quelques jours, tu seras autorisé à contempler mon visage et tout mon corps et j'attends avec impatience de t’entendre crier et gémir et peut-être même pleurer. Les garçons, esclaves comme toi, ont besoin de larmes sur leurs visages, je te l’assure. Tu nous rendras tous très heureux. Et tu trouveras ton but et ton bonheur dans ton obéissance envers tes maitres.

Il m’a tapoté la tête avec son pied et a ajouté :

—N'oublie pas de lever ton cul haut lorsqu'il est dans cette position ; on veut voir tes couilles pendre entre tes jambes et ne sois pas paresseux sinon tu sentiras le fouet !

Et là-dessus, il a quitté l'appartement et la porte s’est refermée. Je n'ai pas bougé durant un moment et je suis resté dans la position dans laquelle il m'a laissé.

Ensuite, je me suis levé et j'ai continué mon travail en récurant le reste de la maison et j'ai eu un sentiment étrange de satisfaction totale. Je venais juste de servir et donner du plaisir à un homme que je connaissais même pas et avec enthousiasme, j'ai continué mes corvées pour plaire à Félix, mon maitre.

Cela me rappelle ce que trois jeunes gars m’ont fait subir dans un club BDSM où j’allais pour la première fois. Au bar, je dois reconnaître que je les matais sans cesse et à la longue, ils en faisaient de même et m’observaient sans discontinuer.

À la longue, l’un d’eux est venu vers moi et m’a dit :

—On voudrait, mes amis et moi, bien s’occuper de toi dans les back-room.

Je n’ai pas dit non. En chemin, le gars m’a dit :

—Ta réputation t’a précédé ici et mes copains et moi savons que ton surnom est la reine qui fait tout.

Ma réaction immédiate fut de l’appeler maitre et je me suis mis à bander.

—Voilà, ce que tu vas faire. Tu vas t’enfermer dans une des stalles et tu te fous à poil et à genoux et tu mets cette cagoule qui t’aveugle complètement, mais qui libère ta bouche pour nous sucer.

—Bien maitre.

Nous étions encore au bar.

—Suis-moi, je vais te présenter à mes amis :

Il m’a fait mettre à genoux et à tour de rôle, les mecs ont descendu leur froc et ils m’ont laissé humer leur bite et même la mettre, un court instant en bouche. J’avais du mal à mémoriser, je l’avoue. Leurs pseudos pour cette session étaient A, B, C.

Alors, C qui était le meneur m’a informé :

—Une fois installé, nous te rejoignons et quelqu’un de nous trois met sa bite dans ta bouche. Tu as trente secondes pour nous dire qui tu crois que tu as découvert. Si c’est faux, le gars qui a mis sa bite dans ta bouche te donnera vingt coups de ceinture et ensuite, on passe au suivant. Si tu te trompes encore sur la même bite, ce ne sont pas vingt, mais quarante coups que tu encaisseras. Il est 22 heures ; ta session se termine à minuit.

Pendant qu’il m’expliquait les règles de leur jeu, je bandais à mort et bien sûr, j'ai donné mon accord ; je bandais déjà alors qu'il m'expliquait leur fantasme. Ils m’avaient donné 5 minutes pour m’installer et une fois nu, à genoux et la cagoule mise, j’étais prêt à les subir.

Quand ils sont arrivés, la première chose qu’ils ont faite était de menotter mes mains dans le dos ; j’étais leur victime, leur prisonnier. En définitive, je n’ai jamais pu retrouver la bite des gars, mais j’avais bien l’impression qu’ils avaient fait rentrer d’autres amis et si au départ, je ne recevais que 30 secondes pour reconnaître les queues, à la fin, ils prenaient leur temps ; le temps de se vider dans ma bouche et de m’obliger à tout avaler.

Sans oublier qu’à chaque fois, c'était accompagné de vingt, quarante ou soixante coups de ceinture. Je dois reconnaître que je criais tellement que d’autres gars se sont sûrement présentés pour m’utiliser.

Quand ils m’ont libéré, je sentais le stupre et la pisse et mon dos était plein d'ecchymoses et de traces de coups, mais je dois avouer que j’avais passé une très bonne soirée en tant que soumis, en tant que salope, en tant qu’esclave et de vide-couilles. Deux heures d’humiliations ! Quel bonheur pour cette salope que je suis.

Cette fois-là aussi, je n’avais presque pas vu le visage de mes tourmenteurs !

Merde ! Ma douche ! Ma douche froide de 5 minutes !

J'y ai survécu et tremblant, je me suis d’abord ébroué et puis je me suis séché avec la serviette et j’étais reconnaissant que Félix ait décidé de me laisser me sécher comme un homme libre et non comme un esclave.

À 15 h 30, j'avais presque terminé et je ne savais pas quoi faire de moi-même jusqu'à ce qu'un texto arrive :

Dès que tu as fini de nettoyer, assieds-toi à table et écris ces lignes : je serai bientôt asservi par Félix, Félix que j'ai toujours voulu servir. Félix est tellement parfait.

Continue ainsi. Assure-toi d'être soigné. Ne te rue pas. Laisse chaque mot de ce que tu écris s'enfoncer profondément dans ton être… Bientôt, tu goûteras mes baisers, mon garçon. Bientôt, tu reposeras dans mes bras.

Rien de plus. Je me suis assis à la table de la cuisine et j'ai commencé ma tâche comme un vilain écolier qui doit apprendre sa leçon. J’ai écrit ce texte dix fois ; je suppose que c’est ce que voulait Félix pour qu’ils se gravent en moi.

16 heures 55. Je me suis mis en position à côté du lit. J’ai incliné ma tête jusque par terre, mis mes mains sur la tête, tiré mes coudes vers l’arrière, bien cambré mon cul et écarté quelque peu mes jambes suite aux remarques de maitre Miguel.

J’ai entendu la porte s’ouvrir et je tremblais intérieurement, ne sachant rien sur cet homme, son physique, comment il me traiterait, mais je sais simplement que Félix l'a envoyé pour me préparer pour ce qui va venir. Il s'est avancé vers moi et m'a ordonné de lever le cul comme Miguel l'a fait… Et moi qui croyais l’avoir fait ! Il a touché mon trou du cul et a tenu deux doigts en moi en disant :

—Je suis Rudy et appuie ton cul contre mes doigts.

J'ai fait ce qu'il a dit et les bouts de ses doigts m'ont pénétré et les a gardés en moi pendant un certain temps.

—Tu aspires à être pénétré. C'est ce à quoi servent tes trous mon garçon !

Il a retiré ses doigts et s’est assis sur le lit.

—Enlève mes bottes et mes chaussettes, mon garçon, et regarde-moi durant que tu le fais !

Merde, il est magnifique : des cheveux roux flamboyants et des yeux verts qui me pénètrent et m’hypnotisent presque et il me semble que j’ai pris pas mal de temps pour obéir à son ordre et découvrir ses pieds avec de légères traces de poils roux sur ses orteils.

—Lèche mes pieds et mouille-les. Apprends où est ta place ! Rien d'autre n'a de l'importance sauf ton obéissance à chaque commandement que te donne un homme supérieur. Soi un bon garçon. Capitule. Obéit. Suce chaque orteil comme si c’était une bite. Prends ton temps. Abandonne-toi dans ta soumission à ma volonté. C'est ça, petit esclave. Tu veux que je remette un bon rapport à ton maitre, ça, je le sais. Mais montre-moi comment tu t’en sors pour cette tâche simple.

Il m'a paru qu'une longue période de temps s'était écoulée pendant que je me perdais dans le goût et l'odeur de ses orteils et leur sensation dans ma bouche durant que je les caressais avec ma langue. Il n'y avait rien d'autre au monde que ma bouche qui obéissait à ses ordres. Finalement, il m'a ordonné d'arrêter.

—Lève-toi, mains derrière la tête !

Ses yeux se sont déplacés sur moi et j'ai eu l'impression que c'étaient des rayons laser. Il m'a touché du bout des doigts ici et là ; mes aisselles, chaque téton, mes côtés, mon visage, mon cou, mes couilles et mon périnée (qui se trouve entre l'anus et les parties génitales). —Tu es un esclave dans une vente aux enchères et j'envisage de t'acheter pour mon ami Félix. Écarte davantage ces jambes.

Il a touché ma raie, a légèrement pressé mes couilles et tiré sur mes poils pubiens.

—Maitre Félix se sentira heureux de pouvoir te raser complètement, mon garçon, et tu n’auras plus jamais de poils sur ton corps.

Il a déplacé ses doigts vers mon visage et m'a ensuite légèrement giflé, pas avec sa paume, mais avec ses doigts, d’avant vers l’arrière et je sentais ses ongles sur mon visage, mais il ne me blessait pas, mais causait des picotements sur mon visage.

—Maintenant, tu souhaiterais que je te gifle fortement et te fasse souffrir, que je te fasse mal, car tu es une salope qui aime la douleur avec une soif pour la souffrance. Continue à souhaiter et à espérer. Le premier coup dur que tu recevras, il t’enverra profondément dans le monde de la soumission et tu comprendras ce que tu es et ce que tu es censé devenir.

Il a fait courir ses doigts sur mon dos puis sur les fesses et mon cul.

—Tous ces endroits ont soif de coups de fouet, n’est-ce pas, mon garçon ? Réponds-moi et tu peux utiliser mon nom.

—Oui, Rudy, ce garçon a soif de coups de fouet et son corps crie pour être battu partout où tu le toucheras.

—Tout cela t'arrivera, mon garçon, quand ton maitre Félix le voudra pour son bon plaisir. Sache que sa botte est toujours garnie d’une cravache et que le maniement du fouet de dressage n’a pas de secrets pour lui ; cet ami déroutant et spontané te corrigera sévèrement saura comment te former, pour ne pas dire dresser ! Baisses-toi maintenant et baisses mon pantalon pour exposer ma bite et mes couilles à ta vue, Adrien.

Je lui ai obéi. Quelle queue magnifiquement formée avec des couilles pendantes et des poils roux flamboyants au pubis. Que penser de sa description de Félix… Mais déjà l’ordre suivant arrivait :

—À genoux.

Je lui ai obéi.

—Garde tes mains derrière ta tête et penche-toi, en avant et touche mon pubis, touche mes beaux poils roux.

J'obéis en appréciant mon exploration.

— Passe ta langue le long de ma bite et laisse-le durcir pour toi, Adrien. Tu as assez faim pour me goûter.

C'est un long processus lent et hypnotique et je m'apprête à le supplier pour me laisser le goûter. Il s’est durci pour atteindre les 18 cm et bien plus épais que je ne le pensais.

—Lèche mes couilles et mouille-les, Adrien. J'aime quand les esclaves me font mouiller, juste comme tu l'as fait avec mes pieds. Je me mets à le travailler, à le servir. Je veux tellement lécher sa bite.

—Tu as soif, tu as faim de ma bite comme une bonne salope, mon garçon. Regarde- moi dans les yeux et lèche ma bite pendant que tu me laisses pénétrer ton âme avec mes yeux.

Je me perds à le servir exactement de la manière qu'il veut. Le pre-cum se forme sur son gland…

—Lèche mon jus, mon garçon, mon esclave ! Goûte-le. Savoure-le. Laisse-le te faire planer !

J’ai obéi et toutes ses paroles se réalisent si j'obéis à ses ordres ; c’est comme si j’étais sous poppers en m’occupant de la bite de Rudy.

—Bon, mon garçon, mon esclave, tu me plais. Ouvre grand ta bouche et ne bouge pas.

Je le fais. Soudain, il plonge sa bite dans ma bouche et l'enfonce profondément dans ma gorge et je commence à bâillonner.

—Relâche ce réflexe, esclave. Ne m’interdis pas de rentrer directement jusqu’au bout.

Il s’est retiré et a commencé une baise rapide et dure. Je garde ma bouche et ma gorge ouvertes et je prends ses assauts, en respirant dès que je peux.

—Serre ta bouche.

J’obéis.

—Bien. Tout comme ton visiteur précédent, laisse-moi te baiser.

Et il l’a fait fort et vite, tenant l'arrière de ma tête, et je m'abandonne à lui et je sens la douleur de sa baise alors qu'il se fraye un chemin vers le fond de ma gorge. Puis, tout d'un coup, il tient fermement ma tête et crie quand il se déverse dans ma gorge.

Je ne peux pas le goûter, je ne peux que le sentir se verser en moi. J’étouffe, mais il ne me libère pas. Ses fluides me bâillonnent complètement.

—C'est vrai, esclave. Apprends quel est le but de ta misérable gorge. Elle existe pour nous tous. Félix sera content de ce que tu as accompli.

Il s’est complètement retiré et m’ordonne :

—Nettoie- moi, pédé !

J’obéis puis j’entends :

—À genoux et remets-moi mes chaussettes et mes bottes.

J'obéis et une fois qu'il est rhabillé, il prend sa botte et la presse contre ma poitrine et me pousse au sol.

—J'aime te voir à genoux, Adrien. J’en profiterais bien de te fouetter avec ma ceinture pendant que tu te tords à mes pieds. Maintenant, reste comme ça jusqu'à ce que je parte, puis tu prendras une douche comme on te l’a ordonné. J'ai hâte de te voir attaché sur la croix de saint André et te travailler avec mon fouet d'ici à quelques jours et tu seras disponible pour chacun de nous. Je vais aussi profiter de te voir te tordre et t'entendre crier de douleur et de dégradation, de la façon dont tu as réellement besoin. Muezzin !

Je prends la pose et directement, il appuie sa botte dans mon cou tout en me parlant.

—Sur le lit, ce sont tes avoirs financiers ?

—Oui, maitre.

—Trois cartes de banques. Toutes avec le même code d’accès et ton portefeuille qui ne contient que 50 balles.

—Oui, maitre.

—C’est vrai qu’un esclave doit être nu et dépouillé ; j’ai entendu que Miguel t’a déjà confisqué ta bagnole.

—Oui maitre

Puis soudain, il retire sa botte et il quitte l'appartement et referme la porte derrière lui.

Je reste là, étendu sur le sol, tremblant sous la force de ses mots. Enfin, je me traîne jusqu'à la salle de bain, rampant sur le sol parce que c'est ce que mon esclave intérieur me dit de faire. Je me lève sur mes jambes tremblantes, je règle la minuterie et ouvre l'eau et, prenant une profonde respiration et un coup de poppers, je me jette sous l'eau froide qui frappe ma chair comme si c’était du feu.

Je hurle devant l'humilité de tout cela et la force totale de ma toute prochaine entrée en esclavage. J’étais heureux et reconnaissant que c’était ma dernière des douches froides… Avant d’être vraiment esclave. Et je me perdais dans mes pensées jusqu'à ce que la minuterie m’annonce la fin de mon calvaire. Je ferme l'eau, j’attrape ma serviette pour me sécher. Tout en frissonnant, je me remets à quatre pattes et je rampe vers la cuisine. J'ose envoyer un texto à Félix.

Maitre, ce garçon peut-il faire du café ? Une réponse revient rapidement.

Tu peux mon garçon. Rudy m'a fait un bon rapport et tu mérites une récompense pour tes services. Profitez-en et prépare-le comme tu l'aimes le mieux. Règle ensuite l’alarme de ton portable pour 20 heures, rampe sous une couverture sur le sol et fais une sieste. Et rêver ce à quoi le gland de ma bite doit ressembler maintenant qu’il est adulte. Bientôt, tu seras dans mes bras, mon cher… Bientôt. Plus de communication à présent.

Je me remplis de joie et de plaisir à l'idée de prendre un café et de pouvoir faire une sieste et intérieurement, je remercie mon Maitre. Je me sens épuisé, bien au-delà de ce que je croyais ; c’est vrai que ses évènements, nouveaux pour moi, bouffent toutes mes énergies. Mais très vite, je me suis endormi en pensant au gland de Félix que je n’avais plus vu depuis 10 ans !

À suivre…et inspiré de :
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