Rêve, devient… Dix ans après, réalité (04)


Rêve, devient… Dix ans après, réalité (04)
Texte paru le 2022-09-14 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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  Ce chapitre a été largement remanié

Enfin, je revois Félix !

Le moment tant attendu est enfin arrivé. J'avais chaud de ma douche et je faisais nerveusement les cent pas quant à 20 h 30 exactement la porte s'est ouverte et j'ai entendu l’ordre : Muezzin !

Tremblant, je suis tombé par terre près du lit, je me suis mis en position et je ne pouvais presque pas respirer. Félix est rentré et je pouvais sentir l’odeur de la nourriture. Il l'a posé sur la table et a marché lentement vers moi. Il portait des bottes en cuir noir comme ses amis me l’avaient dit et sa botte droite était garnie d’une cravache tout aussi noire.

—Oh, mon Adrien, tu es si beau comme cela, courbé par terre et nu en attendant ton Félix. Enfin, nous sommes ensemble et je suis tellement content de toi. Tu as été un si bon garçon pour moi et mes amis. Lève ton cul un peu plus haut, mon chéri.

Je l'ai fait, et il m'a frappé directement sur mon trou du cul et a ensuite passé ses mains le long de mes côtés jusqu'à ce qu'il arrive au cou. Je tremblais, il a massé mon cou doucement et m'a dit de respirer plus profondément.

—Relaxe-toi, mon garçon, ton Félix est là et il est venu te chercher pour t'emmener sous son aile et dans son cœur, mon précieux esclave, en position du muezzin. Tu es en sécurité avec moi ; tu es enfin à la maison.

Il s'est assis sur le lit et m’a dit de m'agenouiller et de contempler son visage. Il était si beau, tellement plus beau que sur la photo qu'il m'avait envoyée et des larmes ont coulé sur mes joues alors qu'il me souriait. Il s'est levé et a dit :

—J'ai quelque chose à te montrer.

Il a ouvert son pantalon, a mis sa main dedans et m’a montré son gland, rien que son gland.

—Est-ce que tu le reconnais, bébé ?

J'ai hoché la tête, effrayé de parler de peur d’éclater en sanglots.

—Eh bien maintenant, c'est à toi, mon garçon. Ta responsabilité et ta source de joie. Mets-le dans ta bouche et fais plaisir à mon gland.

Je l’ai pris avec empressement. Il avait un goût si sucré et était vraiment plus gros que dans mon souvenir et j'ai fait courir ma langue autour de sa crête et je l’ai entendu prendre une profonde inspiration.

—C’est assez pour l'instant, Adrien. Range-le.

Je l'ai fait et il m'a dit de me lever et de mettre mes bras dans mon dos. J’ai obéi et il m'a pris dans ses bras et m'a cerné de tout son formidable être et je me suis fondu en lui.

—Mes amis t’ont sûrement dit que j’étais impulsif et lunatique et c’est vrai ; je peux être très surprenant malgré ce que je ressens pour toi depuis bien longtemps. Regarde-moi, Adrien !

Et comme je le faisais, il a mis ses mains derrière ma tête et a déposé ses lèvres sur les miennes et nous nous sommes embrassés. D’une façon soumise, je l’ai laissé explorer l'intérieur de ma bouche avec sa langue et j'ai goûté sa salive et il en a déposé un peu dans ma bouche et j'ai bu ce nectar céleste de sa bouche. Une fois le baiser terminé, il m'a dit de reculer pour qu'il puisse bien me voir.

Il a mis ses mains sur mes épaules et les a descendues lentement vers mes tétons.

—Agréables tétons encore en bouton, Adrien, et je vais tellement les apprécier et jouer avec si souvent, peut-être même journellement.

Il les a pris entre ses doigts et s’est mis à les rouler, à les pincer. J'ai pris une inspiration discrète et j'ai ressenti la douleur comme quelque chose de doux. Il les a triturés plus fortement et les a tirés vers le haut jusqu’à ce que je me retrouve sur la pointe de mes orteils.

—T’es un bon garçon. Ne me les cache jamais ; ils sont à moi !

Ses mains ont quitté mes tétons, mais bien vite, il a pris celui de droite dans sa bouche et a mordu dedans, mais doucement et cela m’a fait gémir. Puis, il est passé à l’autre qui a subi le même traitement.

—Ils sont à moi, n'est-ce pas, Adrien ?

—Oui, ils le sont, Félix.

Il s’est reculé et a fait courir ses mains plus bas pour enfin prendre mes couilles et les rouler entre ses doigts, les tirant vers le bas et j'ai plié les genoux.

—Non, mon garçon. Reste bien droit ! Laisse-moi les tirer.

Je me suis redressé, il les a tirés et j'ai réalisé que rien de mon être, de mon corps n’était plus privé. Ses mains se trouvaient maintenant sous mes couilles et il a caressé mon périnée et ma raie.

—Ce soir, je vais t’offrir un bon rasage. Je te veux nu comme un petit garçon à tout moment et je prendrai soin de toi comme on s’occupe d’un petit garçon. Un petit garçon qui n’est pas toujours sage et que son grand frère va punir sévèrement maintenant à titre préventif pour qu’il ne fasse pas trop de bêtises !

Félix m’a forcé de me remettre à genoux, a dit en retirant sa cravache de sa botte et en criant ou presque :

Muezzin !

Et à peine en position, il m’a donné un coup de pied au cul pour que je relève bien mon cul et j’encaissais déjà ma première raclée de ce garçon dont je rêvais depuis si longtemps. Une vingtaine de coups, je crois et comme si de rien n’était, il a simplement dit :

—Mais assez pour le moment. Prends un de tes oreillers et suis-moi dans la cuisine.

Quand on était dans la cuisine, il s'est assis et m'a dit de mettre l'oreiller par terre à ses côtés et de lui donner une fourchette. Je lui ai apporté la fourchette et j’ai dû m'agenouiller sur l'oreiller pour qu'il puisse me nourrir. Il a sorti la boîte du sac et l'a ouvert.

—On va manger du poulet à l’asiatique.

Il s’est pris une fourchetée et l’a mise en bouche. Puis, il en a pris une autre et en a garni ses doigts.

—Ouvre, Adrien !

J’ai ouvert ma bouche et il y a introduit la nourriture avec ses doigts.

—Assure-toi de sucer mes doigts ; ils doivent être propres, mon garçon !

Quelle chose à la fois alléchante, mais aussi humiliante de devoir manger de ses doigts !

—Je voulais te nourrir ainsi depuis des années, Adrien. Je préfère que tout ce que tu aies, vienne de moi, de mes mains, de ma prise en charge de toi. Je veux que tu sois totalement dépendant de moi. Je veux faire disparaître chez toi toutes traces d’indépendance, d’initiative, toutes traces d'autodétermination de ta part, pour te dépouiller de tout ce qui se réfère à la dignité d'un homme libre.

Wow, j’aime ses mots !

—Tu es Mon garçon, Mon esclave, Ma chienne, Mon amour, mais aussi Mon enfant. Tu n’es pas digne du respect habituellement accordé aux hommes ordinaires. Tu es un être inférieur et tous les hommes libres sont tes supérieurs.

Il me parle ainsi pendant qu’il mange son dîner et qu’il me nourrit de sa main. Mon visage devient sale, car je ne parviens pas à rentrer dans ma bouche toute sa nourriture et je suis là, agenouillé, reconnaissant pour la nourriture qu'il me donne, mais humilié par la façon dont il me parle, dont il me traite.

Je me souviens combien de fois, j'ai senti que les remarques qu'il me faisait au collège et me procurait de légers tiraillements d'humiliation. Je me souviens d’avoir pensé combien il jouissait de me mettre à ma place. Maintenant ma place est d’être agenouillé à ses côtés, sucer la nourriture de ses doigts et entendre comment il a l'intention de me considérer, de me traiter et se sentir plutôt excité par la manière dont il me fait descendre dans cet espace de soumis, d’esclave qui devient le mien.

Et puis, je laisse échapper quelques graines de riz qui tombent par terre et sans crier gare, Félix m’envoie quelques paires de gifles à la retourne. Je suis surpris, mais pas plus que cela ; pour lui, je ne mangeais sûrement pas assez proprement… Enfin, je suppose.

Malgré ces quelques gifles, je n'avais jamais réalisé auparavant à quel point j’avais besoin d'être traité de cette façon parce que je n'ai jamais eu la chance de rencontrer un homme qui était capable de m’offrir cela. Maintenant, je suis là où je dois être et je lui appartiens déjà et je suis désireux de m'abandonner à sa volonté et à ses idées sur notre relation.

Certains pourraient penser qu'il me brutalise, mais je ne le ressens pas ainsi. Je me sens de la manière qu’il m’a défini, qu'il me montrait exactement ce que j'avais toujours aspiré être, mais que je n'avais jamais pu trouver. Le son de sa voix envoyait des frissons à travers tout mon corps et j'étais prêt à l'adorer sans hésitation et aucune résistance.

—Je peux sentir ton cœur ronronner, mon garçon, comme un petit chat, pendant que je te parle. Réalises-tu tout ce que je savais sur toi quand nous étions ados et comment je savais quel allait être ton destin. Réalises-tu quelle confiance et maitrise de soi, j'avais pour attendre jusqu'à ce moment-ci, même si j'avais aimé que cela se produise quand nous avions quinze ans.

Oui, je l’admire.

—Je savais que je devais te lâcher dans le monde pour que tu essayes de trouver ton propre chemin jusqu'à ce qu’enfin, tu réalises que tu es totalement incapable de trouver ce dont tu as besoin, totalement incapable de trouver un homme qui pourrait gérer ton profond besoin de soumission.

Il a raison. Mon Maitre a raison !

— Moi, Adrien, je suis cet homme, seulement moi peux l’être, Adrien. Moi seul sais comment te gérer. Moi seul peux te former dans chaque aspect de ta vie. Tout ce travail est à moi. La seule chose que tu dois faire, c'est d’incliner ta tête et d'obéir. Une toute simple façon de t’amener sous mes pieds jusqu'au seul endroit où tu trouveras à jamais la paix.

C'est presque comme s'il lisait dans mes pensées !

Tout ceci est dit entre ses bouchées et la nourriture qu’il apporte à mes lèvres et qu’il pousse dans ma bouche. Tout ce que j’ai à faire est de l’avaler et de sucer ses doigts.

—Suce ton dîner de mes doigts, Adrien. Mon travail est de m’occuper de toi. Ton travail est de me sucer. Tu es mon suceur, mon vide-couille, mon enculé, mon suceur de cul, mon suceur de jus, mon garçon à enculer, mon esclave pédé et nous n'avons pas besoin de perdre de temps à développer cette relation parce qu'elle existait déjà dès notre entrée au collège et maintenant, il est temps de réaliser de quoi il s’agit exactement.

Il a continué à manger et il a continué à me nourrir comme si j’étais un chiot.

—Tu dois savoir que mes parents ont divorcé il y a plusieurs années quand mon père a annoncé à ma mère qu'il s'est rendu compte qu'il était gay. Je vis avec mon père et son esclave. C'est vrai, mon garçon, mon père et moi nous nous ressemblons beaucoup. Mon père a un esclave et désormais, j'ai mon esclave aussi. L'esclave de mon père n'a que deux ans de plus que nous et mon père l'a soumis et lui a imposé le collier il y a cinq ans.

Wow, est-ce de bon augure ?

—Sa notion de l'esclavage n'est pas la même que la mienne, mais j'ai appris le plus de ce que je sais de lui, de mon père. J'ai pu observer tant à la maison que dans les endroits que mon père m'a présentés. Mon père est plus brutal que moi et son esclave est un porc masochiste total. Ce ne sont pas mes intentions pour toi, mais retient bien que parfois, j'explose et alors, tu en pâtiras, sois-en sûr !

Je respire, bien que j’aie déjà eu affaire à ses sautes d’humeur alors que je suis à ses pieds que depuis quelques heures !

—Je ne peux pas être comme ça avec toi parce que je t'aime, Adrien. Mais ne pense pas que cela signifie que je serai très indulgent avec toi. Tu sauras, à chaque instant, que tu es en effet un esclave total et que j'ai tout pouvoir sur toi pour te former et te guider et te discipliner. Je te ramène à la maison avec moi !

Est-ce bon signe ? En tout cas des petits incidents que je dois subir, il n’en parle pas… Comme s’ils ne s’étaient pas produits !

—Mon père m'a demandé de le faire parce qu'il est désireux de te voir. Il se rappelle de toi grâce aux cérémonies scolaires auxquelles nous avons, au fil des ans, participé. Ces jours sont révolus et tu n’auras plus d'honneur et pour le prouver, ce soir, quand je t’amènerai devant mon père, il va te coucher en travers de ses cuisses et va te donner la fessée avec ses propres mains pendant que moi, je serai assis et que je regarderai et profiterai du spectacle.

Merde, pas bon du tout !

—Garde à l’esprit que je ne veux jamais que tu sois courageux. Je veux que tu laisses entendre tes réactions à toute douleur que tu recevras de moi ou de la part de quelqu'un d'autre et surtout de la part de mon père quand il te couchera sur ses cuisses et que tes fesses vireront au rouge intense accompagné d’immenses douleurs. Tu l’appelleras Maitre Gauthieret ce sera la seule fois qu'il interagira avec toi en tant que maitre et esclave. C'est, en fait, ton introduction dans la famille et il est juste qu'il te marque comme l'un des siens ! Le dîner est terminé. Félix crache dans ses mains et les utilise pour nettoyer mon visage, puis passe sa main dans mes cheveux pour les sécher.

—Cela n’a pas d’importance que tes cheveux soient sales et en désordre, mon garçon, puisque tu vas les perdre avant que nous partions ce soir. Je te veux quasi chauve ! Maintenant, lève-toi, mets ces choses à la poubelle dont nous nous débarrasserons en partant. Lave la fourchette et mets-la en place. Puis, tu viens et tu t’agenouilles à nouveau à mes pieds ; j’apporterai l'oreiller sur lequel tu prendras place.

Il se lève, moi aussi et Félix a ramassé le sac qu'il avait apporté avec lui (et que je n’avais pas remarqué) et moi, je fais ce qu'il m'a dit de faire et ensuite, les mains tremblantes, je me ramène dans la chambre et je m'agenouille devant lui.

—Penche-toi, Adrien, et ôte mes chaussures et mes chaussettes, puis commence à adorer les pieds de ton Maitre et rends les agréables et moites. Ensuite, apporte une serviette pour pouvoir les sécher.

Ma seule réaction était de suivre ses ordres et lui obéir avec empressement. Ses pieds sont beaux et dire que dans le passé, j'ai résisté à donner un service de pied à d'autres dominants. Mais maintenant, je ne veux rien faire d’autre que de servir les pieds de mon Maitre comme il me l’a ordonné.

Je me sens saliver alors que je prends chaque pied et les baigne de salive, avec mes lèvres et ma langue et je suce ses orteils comme j’avais appris à le faire plus tôt dans la journée. Qui était-ce ? Rudy ? Je ne me souviens pas pour l’instant, parce que la seule réalité pour moi, ce sont les pieds nus du Maitre et ma bouche pleine de salive qui lèche, embrasse, suce, nettoie pour lui montrer à quel point je suis reconnaissant qu'il ait fait de moi son esclave.

—Bien, mon garçon. Tu me montres à quel point tu connais ta place. À présent redresse-toi et baisse mon pantalon et mon slip ; oui, les maitres portent des sous-vêtements ; les esclaves non. Déshabille –moi et admire mes jambes, mes couilles et ma bite, mon bon petit garçon.

Quel plaisir !

—Maintenant, donne un bain de salive à mes couilles de la même façon que tu as baigné mes pieds et assure-toi aussi que tu mouilles la zone entre mes couilles et mon cul. Nous garderons le service du cul pour plus tard, Adrien. Il est temps pour toi de sucer ma bite pour la toute première fois, de rendre réel tous ces fantasmes que tu as entretenus depuis que tu es entré au collège sans jamais oser demander ce que tu voulais, ce que tu désirais tant. Alors, vas-y ! Et demande-moi maintenant, de cette façon si… Félix, puis-je s’il te plaît sucer ta queue ?

J’ai pris une inspiration profonde et à l’expiration, j'ai dit :

—Félix, puis-je, s'il te plaît, sucer ta belle queue ?

—Tu veux être mon suceur de bite ?

—Oui, Félix, s'il te plaît ? S'il te plaît, fais, de moi ton suceur de bite, fais de moi ton esclave.

—Alors approche-toi de ma bite. Ouvre ta bouche et bouge-la jusque sur mon gland et lèche et suce pour descendre progressivement sur ma bite de 20 cm jusqu'à ce que ton nez soit enfoncé dans mon pubis.

—Bien maitre.

—Miguel m'a dit que tu as fait beaucoup de progrès plus tôt aujourd'hui. Montre-moi à quel point tu veux que ma bite soit propriétaire ta gorge. Suce-moi, mon garçon. Suce ton Félix. Sers-moi avec toute ta dévotion, toute ton humilité et tout ton désir. Étouffe-toi s’il le faut et surtout ne te retiens pas !

J’ai entendu le message.

—Donne-moi la meilleure pipe que tu aies jamais faite dans ta misérable existence, esclave !

Je vénère, je suce, j’étouffe, je bâillonne et me force à m'abandonner totalement à sa bite et lui donner tout le plaisir que je peux donner. Il commence à gémir et murmure :

—Bien, mon garçon, bon travail. Sois le meilleur suceur de bite que j'ai jamais eu. Suce-moi mon garçon. Malheureusement, je ne peux pas attendre longtemps. Je vais jouir dans ta bouche et je ne veux pas que tu avales tout rapidement. Je veux que tu tiennes tout sur ta langue et goûte chaque goutte de mon nectar de Maitre, puis tu ouvriras ta bouche pour me montrer que tu as pris ma charge comme l'esclave, suceur de bite que tu es !

Je l’aime de plus en plus, Félix !

—Cela va arriver, mon garçon !

Il me frappe à l'arrière de ma tête et jute dans ma bouche. Je dois me battre pour ne rien avaler, mais je fais ce qu'il m'a ordonné et avant de tout avaler, j’ouvre ma bouche pour lui montrer ma soumission.

—Quel beau spectacle, mon vide-couille tenant mon sperme dans sa bouche. Bon garçon que tu es ! Et maintenant, Adrien, pour la première fois, avale la charge de ton Maitre !

J'avale en dégustant et il m’encourage avec des paroles douces. Comme j'aime ses paroles !

—C'était très bien, Adrien, alors à présent, je vais te récompenser. Je vais te donner la permission de branler ta pitoyable bite pendant que tu es agenouillé ici devant moi. Et tu jouiras sur mes pieds, mon garçon et nulle part ailleurs.

—Bien maitre.

—Mais pour être sûr que tu bandes bien, je vais rougir tes fesses avec ma cravache ; je sais depuis longtemps que tes envies de masochistes que je vais mettre en mouvement t’aideront à jouir une dernière fois puissamment avant que j’enferme ta queue d’esclave dans une cage de chasteté.

Et pendant qu’il me frappe les fesses avec sa cravache, il me donne l’ordre de me branler et sous l’effet de son traitement, il ne me faut que cinq ou six fois que je me branle et pendant que je trais ma bite, mes semences d’esclave se répandent là où il me l'a ordonné : sur ses pieds.

—Une chose à propos de la plupart des pédés, Adrien. Une fois qu’ils ont vidé leurs couilles, leur désir pour autre chose semble s'envoler par la fenêtre. Mais il ne peut pas en être ainsi avec un esclave. Et donc, pour me montrer à quel point tu veux être mon esclave, je veux que tu lèches avec impatience ton sperme de mes pieds. Et sois sûr que tu lèches et avales tout. Maintenant, esclave !

Félix a raison. Je ressens une tendance, une envie de vouloir me rouler en boule et de battre en retraite, mais je sais que je n'oserai jamais faire cela. Je combats ma paresse et avec empressement, je fais ce que je n'ai jamais fait auparavant : lécher et avaler mon propre sperme.

Mais désormais, je suis l'esclave de Félix. J'ai besoin de lui obéir.

—Avec impatience, esclave ! montre–moi que tu veux bouffer avec empressement ton stupre !

Me rappelle, mon Maitre et alors, je suce et lape rapidement tout ce que j'ai renversé sur ses pieds et je lèche encore une dernière fois ses pieds pour me rassurer d’avoir fait du bon travail.

—Tu es un bon garçon, Adrien. À présent, va chercher un drap et étale-le sur le sol de la salle de bain et Muezzin là sur place ; il est temps de te séparer de ta chevelure et tes poils disgracieux !

Je fais ce qu'on me dit, puis j'anticipe dans ma tête de ce qui va se passer et je suis très excité par cela. Félix arrive avec son sac à malice et va s'asseoir sur la toilette, couvercle baissé.

—Fais- moi face, Adrien.

M’ordonne-t-il. Et j’ajuste ma position puis il me dit de m'agenouiller puis de m'asseoir sur mes talons. Je ne sais pas si je suis trop lent au goût de Félix, mais il m’envoie deux paires de gifles, puis il poursuit comme si rien ne s’était passé.

—D’abord, ces cheveux hirsutes de ce garçon. C'est parti pour que tu puisses avoir une bonne tête d'esclave.

Il a sorti un rasoir électrique et l'allume.

—Penche ta tête vers le bas et vers moi.

Alors que je le fais, il place une main sur mon cou, poussant ma tête vers le bas et de l'autre main commence à me raser l'arrière de la tête avec la tondeuse. Je respire fortement. C'est difficile de me faire à l’idée d’avoir la tête dénudée. Surtout que j’étais fier de mes cheveux. Maintenant, je me sens vraiment dépouillé.

Ses mains se déplacent vers mon menton et lèvent un peu ma tête et il continue à tout raser. Je les regarde tomber sur le drap devant et derrière moi. Enfin du front vers la nuque, puis mes côtés. Il éteint la tondeuse et passe sa main dans le peu de cheveux qui me restent. Il me gratte légèrement la tête avec ses ongles. Je gémis et je soupire.

—C’est bien, n'est-ce pas ? D’être préparé par ton Maitre pour entrer dans ta nouvelle vie !

Je peux à peine prononcer les mots et j’ai les larmes aux yeux.

—Oui, Maitre.

—À présent, pour le reste de ton corps, lève-toi !

Il sort deux menottes en cuir avec les côtés intérieurs matelassés et reliées par deux mousquetons. Il m’en met une au poignet droit, lance l’autre au-dessus de la tringle à rideau de la douche puis me met la seconde à mon poignet gauche. Je suis debout dans la baignoire avec mes mains retenues au-dessus de ma tête.

Félix fait couler l'eau du bain jusqu'à ce qu'il sente que l’eau est chaude, prend un linge et il mouille mes aisselles puis, il frotte de la crème à raser dessus et prend le rasoir et commence à me raser.

—Les garçons comme toi n'ont pas les aisselles poilues. Rase-les tous les deux jours, Adrien, est-ce que tu comprends ?

—Oui, Félix. Je veux être nu et dépouillé pour toi.

Il me sourit, puis lave le rasoir et s’attaque à l’autre aisselle. Je ferme les yeux et soupire. Il me demande :

—Qu'est-ce qui te passe par la tête ?

—Comment pouvez-vous avoir autant de pouvoir sur moi, Maitre,

—C'est ainsi que les choses auraient toujours dû se passer, mon bébé !

Il a fait ma poitrine, où il n'y a vraiment pas beaucoup de poils, sauf autour de mes tétons qu'il dénude avec une grande précision, puis il plonge sur ma piste d’amour qui descend jusqu’au pubis, qu’il attaque en le couvrant de crème à raser.

—Ton entrejambe doit être nu et lisse et encagé, Adrien. As-tu déjà porté une cage ?

—Quelques fois, monsieur, mais seulement pour quelques jours au maximum.

—Qui détenait les clés ?

—Moi, Monsieur, à chaque fois, parce que je n'ai jamais réellement ces pratiques-là avec quelqu'un que je connaissais assez bien et en qui j'avais confiance.

—J’aime entendre cela. Je veux dire que tu as eu la capacité de prendre soin de toi-même et t’assurer que tu es en sécurité.

—Est-ce une bonne chose à faire cela avec un esclave, Monsieur ?

—Tout dépend des circonstances. Dans ton cas, c'était prudent à cause de l'instabilité de ta vie et ton habitude de salope qui se donne durant une ou de deux nuits tient la route. Mais maintenant, les choses sont différentes. Désormais, tu es ma salope, mon esclave et à présent ta vie est stable et tu n’as pas à te soucier pour ta sécurité, car c'est moi qui y veillerai. Tu ne dois pas du tout prendre soin de toi, mon garçon, et, en fait, si je t'attrape à essayer de faire cela, les conséquences seront des plus désagréables. Compris, morveux ?

—Oui, Félix. Et je me sens en sécurité même pendant que tu me fais des choses que personne ne m'a jamais faites.

—Écarte tes jambes aussi loin que possible.

Puis, il me frappe l’intérieur des cuisses pour m’aider à écarter encore plus mes jambes.

—Parfait, maintenant, je peux m'occuper de tes couilles et de ta raie.

C'est étrange la façon dont il gère mes couilles et, bon sang, encore une fois, je suis dur. Il termine, passe sa main sur ma chair lisse et nue, puis tend la main et ouvre les menottes.

—Tourne-toi, penche-toi et écarte les joues.

Ordonne-t-il en me fixant dans les yeux. Je me mets en position.

—Presque rien comme poils là. Et hop, ils sont partis !

Il travaille ma raie de la même manière qu'il a travaillé le reste de mon corps. Personne ne m'a jamais regardé ainsi auparavant. Ma nudité me fait me sentir si bien et m’amène à penser que n'importe quel homme, comme Félix, voudra me voir de cette façon, je finirai entre ses mains ; en fait, je ne pensais qu’aux amis de mon Maitre, rien de plus ! Félix en a fini, prend de l'huile pour bébé et en met sur tous les endroits qu’il a rasés et cela me fait du bien !

—Merde, il bande encore. Je reviens dans une seconde.

Il rattache mes poignets au-dessus de ma tête à nouveau et court dans la cuisine. J'entends des bruits et puis il revient avec quelques glaçons dans sa main et il commence à caresser ma bite avec eux. Je recule, mais réalise ensuite ce que j'ai fait et j'avance encore et marmonne :

—Désolé, Maitre.

Plus il garde la glace sur ma bite, plus vite, elle commence à devenir molle et puis, sa taille diminue et revient à la normale. Il se penche et sort la cage qu'il a apportée avec lui et commence à me la mettre et à m'enfermer. Je me doutais que tu n’avais pas une immense bite ; cette taille fera l'affaire ! Il a enfermé ma bite molle dans la cage puis l’a verrouillée, une fois les choses en place. Il remet la clé dans le sac qu'il avait apporté.

—Tu n’as pas besoin de clé, Adrien. Je déciderai quand et si elle doit être ôtée, pas toi. Tu n’as plus de droits sur ce qui se passe entre tes jambes, mon garçon. Tu t'en rends compte ?

—Oui, Félix et c'est un soulagement parce que l'histoire du garçon ici à tes pieds Félix, il n'en est pas fier.

—Bien sûr, mais maintenant, c'est MA responsabilité, la responsabilité de ton propriétaire. Ta responsabilité se limite à ce qu’il y a entre mes jambes, les jambes de ton maitre ! Espèce d’enculé !

—Ce garçon a bien compris, maitre !

Il détache mes mains, mais me dit de garder les menottes. Puis Il dit :

—Très bien, Adrien, il est temps d’emballer tes affaires et de te ramener à la maison. Mets-toi à quatre pattes et suis-moi en rampant dans la chambre.

Mes hésitations : est-ce que je fais le bon choix ?

Assis ! Signifie que de la position Muezzin, tu te redresses et tu t'assieds sur tes talons comme tu l'as déjà fait quand je t'ai rasé ton crâne.

Assis, maintenant !

Félix examine les choses que j'ai étalées sur le lit.

—Est-ce que ce bandeau t’empêche de tout voir ?

—Oui, Monsieur.

Il le prend et le met dans le sac à dos.

—Ces menottes en métal peuvent causer beaucoup de dégâts ; les as-tu beaucoup utilisés ?

—Non, Félix. Je n'en ai jamais eu l'occasion. Je ne les ai que depuis peu.

—Eh bien, je suis content que tu ne les aies pas utilisées ; tu l'aurais regretté. Mais la plupart des dominants de nos jours utilisent d’autres choses plus sûres comme ce que je t’ai mis aux poignets. Voyons ce que tu as. J’ai de bien meilleures ceintures et sangles que celles-ci. Et où as-tu trouvé ce fouet ?

—Je l'ai fait moi-même, Monsieur, avec des lacets de cuir brut.

—Très créatif. Et très utile, Adrien ?

—Oui, monsieur, pas mal. Et je l'utilisais aussi sur moi-même parfois quand j’étais désespéré.

—Hm. D'accord, nous le prendrons. Un jour, j'aimerais te regarder te punir, te frapper toi-même. Je dois te dire, Adrien, que j’aime regarder les autres fesser ou fouetter un garçon. Bien sûr, je le fais aussi moi-même, mais je tiens cela de mon père qui a toujours aimé voir quelqu'un d'autre battre son esclave.

Je n’aime pas entendre cela ! Alors, sans crier gare, il prend mon fouet, le claque quelques fois dans l’air, me pousse à quatre pattes et me frappe les fesses au moins trente fois et je l’entends murmurer :

—Pas mal.

—Oui, mon père m’a parfois utilisé, surtout quand il m’avait enseigné comment utiliser divers instruments pour punir. Il avait l’habitude de me regarder pratiquer sur crampe ; c’est le nom de son esclave. Et j’ai vraiment hâte de voir mon père te fesser le cul ce soir. Sache que je serai celui qui déterminera combien tu vas en prendre et durant combien de temps.

Enfin une bonne nouvelle, j’ai confiance en mon Maitre. Mais je suis quand même troublé par son attitude quand il me frappe et qu’il reprend la conversation là où il l’avait laissée. Troublant !

—C’est toujours moi qui décide quand la raclée s'arrête. Et comme je te l'ai dit, c'est ta bienvenue officielle dans la famille. C'est devenu notre tradition maintenant. Mon père avait l'habitude de battre mon cul bien et fort suivi d’au moins une demi-heure de piquet jusqu'à ce que je sois sorti du lycée. Alors même pendant que tu me convoitais la dernière du collège, il y aurait eu de fortes chances que j'aurais eu des rayures sur mon cul, ce jour-là.

Wow !

—Et bien sûr, je fantasmais sur le fait de regarder mon père te fesser pour sortir le diable de ton corps. Eh bien, maintenant cela va arriver. Et aussi, c'est une des raisons pour lesquelles mes amis Miguel et Rudy viennent au chalet pour que je puisse me détendre et les regarder te travailler et découvrir de quoi tu es fait.

Et il m'a fait un clin d'œil, mauvais.

—Je ne vois pas grand-chose d'autre qui vaille la peine d'être pris. J'ai tous ces trucs et la plupart sont de meilleure qualité. Maintenant pour les vêtements. Tu n'as pas besoin de grand-chose, Adrien.

Il passe mes tiroirs et mon placard en revue.

—Tiens, tu le porteras en sortant d’ici. Lève-toi et mets-le maintenant.

Pendant que je fais cela, mon maitre passe le reste en revue et sélectionne deux shorts de sport et un short cargo. Mais aussi trois t-shirts de couleur foncée sans inscriptions. Il m'en lance un pour que je l'enfile. Quelques chaussettes blanches et des baskets qui se trouvaient au fond du placard. Il me lance des tongs à enfiler, quelques mouchoirs et ma veste en cuir qui ne rentre pas dans le sac à dos, mais que je dois porter.

Il ne regarde même pas mes habits que je mets pour aller travailler et j’entends :

—C'est tout ce dont tu auras besoin pour le moment et même probablement dans un avenir plus lointain, si j’ai besoin de quelque chose, on envisagera. Et si jamais tu as besoin d'autre chose, je te l’achèterai ou j'envoie quelqu’un pour venir le prendre dans ton appart.

Il me fait face et me regarde de haut en bas.

—Pas mal. La cage n'est même pas visible ? Comment te sens-tu ?

—Un peu à l’étroit, Monsieur.

—Bien. Fais-moi savoir si jamais cela devient douloureux.

—Oui, Monsieur, merci Monsieur.

—Il y a beaucoup de modèles différents que nous pouvons essayer. Il est important de trouver le meilleur parce que tu seras enfermé la plupart du temps à partir de maintenant. J’ai même emporté celle qui tu possédais.

Je frissonne et baisse les yeux.

—Parfois, ma conversation touche l'un des points sensibles de ta soumission, n'est-ce pas, Adrien ?

—Presque tout le temps, monsieur, mais j’aime la façon dont vous me parlez, monsieur. J'aime le son de votre voix. J'aime la façon dont vous continuez à me pousser dans le monde de ma soumission rien qu’en me parlant. Cela ne s'est jamais produit auparavant.

—Évidemment que non ! Parce que tu n'avais jamais été avec la personne que tu voulais servir.

Nous avons tous deux souri et ri !

—Bon, vas dans la salle de bain et nettoie-moi ce bordel. Tu mets tout dans le drap que nous jetterons en sortant avec le reste de tes merdes qui sont encore étalées sur le lit. J’espère que tu as assez de sacs-poubelle.

Pendant une seconde, je pense à une objection parce que je devrais construire à nouveau toute ma collection… Si jamais je suis à nouveau seul. Mais ma pensée est stupide ! D’après ce que Félix me fait comprendre, je ne reviendrai jamais ici, en tout cas pas en garçon libre autorisé à laisser pousser ses cheveux et ses poils ? À moins qu'il me mette dans une position tout à fait intenable et complètement inhumaine, même pour un esclave.

Ces pensées me tourmentent la tête pendant que je range la salle de bain et nettoie et essuie la baignoire et l'évier et que j’emballe mes cheveux et mes poils dans le drap. Je me redresse, pour mettre tout dans un sac-poubelle, puis je me remets à quatre pattes. Félix est debout dans l'embrasure de la porte et il m'observe.

—Ton aura a changé, Adrien. Pensées noires ? Peur ? Regret ? Dis-moi ce qu'il y a dans ton putain état d’esprit ? Viens ici. Laisse-moi te tenir dans mes bras.

Il me tient fermement et je commence à trembler. Il me frotte le dos.

—Tu te sentiras tellement mieux si tu me racontes ce à quoi tu pensais.

—C’était stupide, Monsieur.

—Bien sûr que c'était stupide. Cela a assombri ton aura et cela n'est jamais bon et jamais utile. Alors, raconte-moi, mon garçon, tu sais que tu es sécurité. Tu ne seras pas puni pour ce que tu penses, car tes pensées t’ont déjà punies.

Je lutte, mais lentement les mots deviennent plus faciles à dire.

—Quand vous m’avez dit, Maitre, que nous allions jeter toutes les affaires éparpillées sur mon lit, j'ai eu la pensée que je regrettais d'avoir tout perdu parce que j'en aurais besoin quand je reviens ici tout seul. Puis, j'ai réalisé à quel point cette pensée était stupide, parce que mon esclavage sera permanent. Mais ensuite, j'ai commencé à douter de cela et peut-être que vous me faites vivre une sorte d'horrible escroquerie sentimentalo-érotique, Maitre.

Il continue à me tenir et nous restons là en silence pendant un long moment. Puis il ouvre mon jeans et le laisse tomber sur mes chevilles, ôte mon t-shirt et me dit de m'asseoir sur les toilettes – pas sur la lunette, mais directement sur la faïence - et je dois donc écarter les jambes pour m'asseoir nu sur la toilette.

—Ta tête, ton esprit est plein de pisse ! Alors mon garçon, évacue toute cette pisse. Et sache que c’est comme cela que tu pisseras dorénavant : assis sur la faïence ! Mais tu es pire qu’une femme ! Allez, Adrien, relâche-toi complètement et laisse la pisse s’écouler !

Rien ne se passe. Alors, Félix ouvre son froc et sort sa propre bite. Il la tient au-dessus du pot et il commence à pisser sur ma cage. Cela a libéré mon flux et ensemble, nous avons pissé ; moi, assis, comme un esclave et lui, debout en Maitre, en homme libre. Dans ma tête, Félix me marquait en même comme sa propriété.

Quand nous en avons fini, il va vers le lavabo et remplit un verre d'eau tiède. Il revient aux toilettes et le verse maintenant sur ma cage pour la rincer.

—Mets ma bite dans ta bouche et suce mes dernières gouttes de pisse, mon garçon.

Du coup tout cela n’a plus du tout l'air dégoûtant. Cela ressemble à quelque chose que j'ai vraiment envie de goûter. Ce n’était pas grand-chose, mais je n'ai pas été trop déçu.

—Maintenant, remets ma bite en place, mon garçon. Fais gaffe que tu ne la coinces pas dans la fermeture Éclair. Merde ! Cela me fait penser que je ferais mieux d’emporter une culotte de jogging pour toi aussi. C’est tellement plus facile à ôter si quelqu'un veut un accès rapide à tes couilles ou à ton cul ! Maintenant, descends du trône et assis !

Je me jette par terre et prends la position et je me rends compte que je commence à aimer d’être devant lui en position assis ou muezzin !

—Écoute, esclave, et écoute bien. Plus un esclave pense comme un esclave, plus un esclave est en paix. Plus un esclave se soumet et obéit, plus l'esclave éprouve du plaisir dans tout ce qu’il doit subir.

J’aime ces paroles de mon Maitre.

—Je sais que c'est difficile au début et tes pensées t'éloigneront souvent de ton cerveau d'esclave comme tes pensées le faisaient quand tu étais ici occupé à nettoyer. C'est ce à quoi je m’attends pendant un certain temps. Mais ce que tu dois réaliser, mon garçon, c'est que pendant que ton esprit n'était pas en mode de vrai esclave dans ta vie d’avant ! Tu te rendais toi-même très triste et très malheureux et même méfiant, voire soupçonneux. Ces pensées t’ont blessé, n'est-ce pas ?

—Oui, Maitre, tout ce que vous dites est exact, Maitre.

—Garde cela à l'esprit. Et n'aie jamais peur de me dire quand quelque chose comme cela arrive. Je le saurai probablement avant que toi-même, tu t’en rendes compte. Alors maintenant dis-moi ceci : vas-tu avoir beaucoup de difficulté à me croire et à me faire confiance ?

—Vraiment, Monsieur, j'espère que non, Maitre !

—Alors, donne-moi ton esprit et laisse-toi aller. Autant que tu as réfléchi durant des où tu voulais vivre quelque chose comme ça, plus, moi Félix, je t’attendais et je planifiais pour que tu sois enfin à moi comme tu étais censé être. Maintenant, suis-moi et mets-toi à quatre pattes et embrasses mes pieds, puis tu remets mes chaussettes et mes bottes en cuir.

Pendant que je lui remets sa deuxième botte, la droite, il attrape sa cravache et me tanne le dos presque gentiment dirais-je et dès qu’il est chaussé, il remet sa cravache dans la botte.

—Dix ans, Adrien ! Je ne vais pas jeter tout ça comme si c’était une petite blague stupide. Fais-moi confiance Adrien, je dirais quasiment, je le veux !

La crise a été évitée et Félix a beaucoup de bon sens. Juste à ce moment-là, je prends une décision : je veux être à lui et je vais lui faire confiance et voir où il me m’emmène. Peu importe où. Peu importe avec qui. Peu importe comment !

Une fois que mon Maitre est rhabillé, il m'aide à me redresser, me met le sac sur le dos et me tend la veste en cuir. Il prend les sacs-poubelles qu'on a remplis et les pousse dans mes bras.

Je me sens comme un mulet ! Il sort de l'appartement devant moi, éteignant les lumières et fermant les portes intérieures, puis ouvre la porte d'entrée, ferme la serrure et on commence à descendre les escaliers.

Je le suis chaussé de mes tongs avec le sac à dos, la veste et les sacs-poubelles dont je me débarrasse dans la cave ad-hoc. Ensuite, je le suis jusqu'à sa voiture. Il ouvre ma porte, j'enlève mon sac à dos et je monte en gardant le sac avec moi et le dépose par terre et mets la veste dessus.

—Garde la veste sur tes genoux, mais ouvre ton short et baisse-le.

M’a dit mon Maitre en démarrant la voiture. Et c'est parti.

À suivre…et inspiré de :
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