Saunas, vidéo-clubs: même combat!

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Numéro 79

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 79
Date de parution originale: Novembre 1996

Date de publication/archivage: 2014-05-27

Auteur: Gilles
Titre: Saunas, vidéo-clubs: même combat!
Rubrique: Le retour des obsédés

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J'écris d'une main et d’un doigt, la main gauche servant à me branler lentement, sans oublier un beau plug dans le cul qui maintient l’entraînement de ma rondelle. Je bande à mort!

J’ai le trou de balle encore tout chaud de belles bites qui y ont coulissé hier soir sans relâche. J’étais dans mon lieu préféré de province atlantique: boîte sympa où les cabines du premier étage sont munies de fentes pour chauffer les mecs dans les cabines voisines. Je me suis pointé les boyaux propres après un superbe lavement, un bon coup de gel à l’eau pour accueillir les futurs invités, couilles et cul rasés, cockring de cuir pour faire bander mes vingt centimètres...

En mettant mon jeton dans la fente vidéo pour choisir un bon film gay où trois super-mecs s’enculaient et se suçaient, j’ai pris une bonne rasade de poppers. Tranquillement, je me suis complètement dessapé en ne gardant que mes chaussettes de tennis qui ont immédiatement absorbé le foutre que les mecs précédents avaient largué. J’aime bien cette première ambiance qui sent le foutre et le mâle. J’ai enlevé mon plug pour vérifier que tout était propre et bien graissé, puis je me suis paluché en tirant sur ma bite au rythme du film et des dialogues du genre: «Oh oui, encore, c’est bon, j’en veux, oui à fond, oh!...»

J’avais entendu un mec s’installer dans la cabine de droite, puis plus rien. J’ai risqué un œil par la fente: tout était noir. Je croyais avoir rêvé. Alors j’ai vu une main toute noire aux doigts longs et fins qui semblaient vouloir tâter. Je me suis présenté en m’agrippant aux poignées, collant mon torse à la cloison et passant mon nœud triomphant dans la fente. Une bouche aux lèvres charnues m’a enfourné la bite jusqu’à ce que mon gland touche le fond de la gorge de mon super-pompeur avec un mouvement de langue enveloppant. Le pied! Mon suceur me malaxait les couilles, puis un doigt a ouvert ma rondelle; dans la minute suivante, j’avais quatre doigts dans le cul. Comme j’ondulais du derche, le mec a senti que j’en voulais. Je me suis retiré, mis à genoux devant la fente afin de voir le morceau de mon futur enculeur. Oh! quelle joie de voir un si beau service trois-pièces! Le rêve! Une bite de vingt à vingt-deux centimètres, droite, dure, avec un superbe gland circoncis en amande et un beau paquet de couilles, pas énormes mais lourdes et pleines de bon jus. J’ai pris trois coups de poppers pour vénérer ce dieu et ce pieu pour l'enfourner complètement engagé dans ma trachée; le beau mec gémissait et criait un peu pour m’enculer. Il m'a représenté sa queue capotée finement, je lui ai mordillé les couilles, puis je me suis emmanché sur ce pieu de mâle. Super de se faire remplir les boyaux par un aussi beau morceau et de se faire limer comme une salope! Il n'a pas été long à jouir. J’ai enlevé délicatement sa capote remplie d’un énorme paquet de crème épaisse, blanche et dense. Cinq minutes après, mon amour d'enculeur me redéfonçait la rondelle qui en voulait encore.

C'est alors que j’ai vu par la fente de la cabine de gauche apparaître une belle bite particulière d’amateur de piercing: un anneau au niveau du méat et un anneau sur chaque couille. Ramoné par une bite noire, je me suis délecté de cette bite sensible jusqu’aux bouts! Le baiseur noir ayant déchargé pour la deuxième fois, je me suis aussitôt recollé dans le cul la bite du mec aux piercings qui a pu passer son anneau sans problème.

Mon amour de mâle noir m'a rejoint dans la cabine; superbe mec d'une trentaine d’années, muscles fins, peau douce, tétons bien développés, braquemart énorme. Il s’est assis en me disant; «Viens, assieds-toi dessus jusqu’aux couilles! Enfonce-toi bien ça dans le cul! Tu es une salope alors tu vas sucer toutes les bites qui passent par la fente!» Et j’en ai sucé un paquet! De temps en temps mon amant déculait et me disait: «Tiens, celle-là est très belle. Tu vas te la prendre!» Alors il encapotait mon futur enculeur et je me faisais tringler, sa bonne bite noire au fond du gosier.

Pour mon plus grand bonheur et celui, je pense, de mes enculeurs, j’en ai pris vraiment plein le cul et sans aucun risque. J’ai dû me faire six mecs, soit à vingt centimètres la bite, un mètre vingt de mâles... et à cent coups de bite pour jouir: ça fait tout bonnement cent vingt mètres de pieux! Qui dit mieux?

Gilles, 45 ans.