Septième ciel


Septième ciel
Texte paru le 2003-03-24 par Charles   Drapeau-be.svg
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© 2003 — Tous droits réservés par Charles.


En Californie, dans la petite ville de Glenoak. Eric Camden, pasteur, et son épouse Annie, mère au foyer, élèvent leurs sept enfants: Matt, Mary, Lucy, Simon, Rosie et les petits derniers Samuel et David.

Matt, âgé de 22 ans, est étudiant et partage un appartement avec son meilleur ami, John Hamilton. Mary, 19 ans, a abandonné ses études et vit maintenant chez ses grands-parents à Buffalo (New-York) tandis que Lucy, 18 ans, est en terminale au lycée. Simon, 16 ans, est en deuxième année de lycée. Rosie, 11 ans, est en primaire dans une école privée.

Depuis qu'elle avait perdu sa virginité, Lucy s’intéressait beaucoup au sexe. Elle se posait des questions sur la vie sexuelle des autres membres de la famille. Désirant approfondir ses connaissances, elle passait le plus clair de son temps à écouter aux portes ou regarder par les trous de serrure. Elle savait, par exemple, que sa sœur Mary avait craqué pour un type bien plus âgé qu'elle, un homme marié et père de famille. Elle les avait surpris sur le parking du supermarché, dans la voiture du type. Mary lui taillait une pipe et semblait amoureuse de sa grosse pine vigoureuse. Mary l’avait ensuite supplié de la baiser sur le champ. Lucy s’était demandé comment une chose aussi énorme aurait pu entrer dans le vagin de sa sœur. Mieux que ça, c’est par derrière que l’homme avait pénétré Mary. Un trou encore plus étroit! Il avait ressorti sa queue assez vite - sans doute parce qu’il avait mal là-dedans! - et avait répandu son liquide blanc sur ses seins.

Il était près de deux heures du matin et Lucy ne dormait pas. Mary était partie quelques jours chez leurs grands-parents et elle avait la chambre pour elle toute seule. Elle se leva et jeta un coup d’œil à la fenêtre. Une voiture semblait garée devant sa maison. Une voiture inconnue... Comme elle avait soif, elle prit le chemin de la cuisine. Pour ne pas réveiller la maisonnée, elle avança dans le noir. Au pied de l’escalier, elle fut surprise de voir de la lumière dans le salon. Elle s’approcha doucement de la double-porte et poussa un peu. On entendait des gémissements. En s’avançant un peu plus, elle découvrit son frère Simon, un mignon petit blond, empalé sur le sexe immense de l’amant de Mary. Elle était pétrifié par cette double découverte. L’homme défonçait avec entrain le cul du garçon qui semblait épanoui. Simon pédé!? Lucy trouvait la scène fort excitante et le fait de voir un sexe si gros coulisser entre les fesses de son frère la mit dans tous ses états. Ils étaient culottés de faire ça au milieu du salon familial, au milieu de la nuit. Si papa les surprenait! En changeant de position, Lucy fit craquer une latte du parquet ce qui alerta les deux baiseurs.

Lorsque Simon aperçut sa soeur, il dégagea la bite de son cul et s'assit comme si de rien n'était auprès de son amant.

— Tu trouves ça beau?

— Je... je passais...

— Je te demande si ça t’excite?

— Je suis désolée.

Simon sourit. L’homme était plus mal à l’aise.

— Tu as déjà goûté comme c’est bon!

Et il emboucha le sexe de son amant. Celui-ci ferma les yeux de bonheur.

— J'espère que tu sais ce que tu fais!

— À ton avis! dit-il la bouche pleine. On utilise des capotes... Jim a la plus délicieuse des queues qui existent. Sa conne de femme refuse de lui sucer la bite. C’est un monde! Moi, je n’en suis jamais rassasié... Elle est si bonne... C’est bien meilleur que toutes les friandises du monde... Tu me la remets, Jim?

— Oui, mon ange.

Et ils recommencèrent leur copulation. Lucy se rendit à la cuisine et se versa un verre de jus d’orange. Son frère Simon avait bien de la chance de pouvoir connaître ces sensations.

Elle remonta au premier étage. En passant devant la chambre de son frère aîné, elle entendit parler. Toujours aussi curieuse, elle posa l’oreille contre la boiserie.

— Elle me fait mal!

— Mets du gel!

— J’en suis déjà plein. Complètement tartiné...

Elle avait reconnu les deux voix: celle de son frère Matt et celle de John Hamilton, son meilleur ami. De quoi parlaient-ils donc?

— Allez pousse, John!

— Que crois-tu que je fais?

— Il faut qu’on y arrive...

Sa curiosité était trop forte. Lucy rentra dans sa chambre et, par la corniche extérieure, elle contourna le toit pour atteindre la fenêtre de Matt.

Cette fois, c’était le sommet. Matt et John étaient nus sur le lit de Matt. Matt essayait de fourrer sa queue - Dieu qu’elle était grosse! - dans le cul de son ami. Que se passait-il dans cette maison?

— Tu aimes?

— J’ai encore un peu mal mais je sens que ça va passer... et puis je te voulais tellement en moi, chéri. Je détesterais apprendre que tu vas la fourrer ailleurs parce que je ne sais pas te satisfaire...

— Mmmmmm tes tétons sont si durs!

— C’est un signe de mon excitation, Matt. J’ai les tétons hyper sensibles. Touche-les moi, chéri.

— J’attendais ça depuis des années!

— Quoi donc?

— Te faire l’amour dans ma maison, dans ma chambre, dans mon lit...

— Le danger c’est excitant!

— Mon père nous trouve, il me tue!

— Ton père ne tuerait pas une mouche, Matt. Il est pasteur.

— Tu as eu beaucoup d’amants avant moi, John?

— Un prof m’a un peu baisé en cinquième et j’ai sucé des copains d’école. Tu es ma première grosse bite au cul!

— Quel honneur! Un cul si serré!

— Tu l’aimes?

— J’en raffole, oui!

La porte de la chambre s’ouvrit à toute volée et Eric Camden entra. Lucy trembla. Elle n’avait jamais vu son père dans cet état de fureur.

— Que... Qu’est-ce que vous... Oh Dieu tout puissant!

— Papa, je vais t’expliquer...

— M’expliquer quoi? Que veux-tu expliquer à ça? Tu sodomises un garçon, ton meilleur ami... Vous forniquez comme... comme....

Camden s’effondra au pied du lit. Matt et John s’emballèrent dans les draps froissés.

— Papa, je suis désolé.

— Heureusement que ta mère est à Chicago pour plusieurs jours. Imagine qu’elle ai découvert ça... Votre obscène copulation entre mâles... Imagine que tes frères soient entrés dans ta chambre. Ce sont des bébés!

— Papa, je suis tellement honteux!

— Tu peux l’être.

— Tu l’aurais appris un jour ou l’autre. Maintenant, c’est fait!

— Si tu vois les choses comme ça...

— J’ai longtemps fait semblant, pa, mais c’est les hommes que je préfère. John est mon amant depuis quatre mois et j’en suis follement amoureux.

— Ça te passera, Matt!

— Qu’est-ce qui va me passer, pa?

— Ton envie d’essayer avec un homme.

— Je n’en ai pas essayé un. J’ai connu plus d’un homme et je suis tombé amoureux de John. C’est mon mec.

— Ça m’a passé, moi aussi!

— Que dis-tu, pa!

— Que j’ai essayé moi aussi! J’ai forniqué avec des hommes et j’ai réussi à me détourner de ce vice immonde.

— Je ne peux pas le croire.

— C’est pourtant vrai!

— Mais tu aimes maman?!

— Je l’aime plus que tout. Elle me satisfait autant physiquement que spirituellement... enfin...

— Continue!

— Il y a des pulsions qu’on maîtrise difficilement.

— Tu voudrais la prendre... par derrière. C’est ça?

— Rhabillez-vous et fichez le camp.

Matt s’est dressé devant son père qui quittait la chambre. Il a planté ses yeux dans ceux de son père. Pas un mot. Matt était collé contre Eric.

— Tu bandes, papa!

— Arrête! Arrête avec ça...

— Tu bandes!

— J’arrive à maîtriser ces pulsions contre nature.

Lucy défaillait sur la corniche. Elle allait de découvertes en découvertes... et quelles découvertes!

— C’est pas croyable! Je suis pédé. Je ne sais pas comment lui avouer parce que je crois qu’il ne comprendra pas. En fin de compte, il est très bien placé pour comprendre.

— Monsieur Camden, Matt m’aime et c’est réciproque. Je vous assure qu’il n’y a rien de malsain là-dedans.

— Ce qui est dans ma tête l’est, mon garçon!

— Qui a-t-il dans ta tête, papa?

— Il y a tout ce que j’essaie d’éloigner depuis vingt-cinq ans: des sexes raides et durs, des culs d’hommes béants, des poitrines velues et...

Il tomba à genoux.

— Toujours cette envie de sexe!

— Et pourquoi y échapper?

— Pour ta mère, pour vous!

— Tu aimes maman et pareil pour nous. Pourvu que tu gardes ta place dans cette maison, pourquoi ne pourrais-tu prendre du plaisir en secret avec...

—... des hommes!

— Oui.

— Lorsque je t’ai trouvé avec John, mon sang n’a fait qu’un tour... Vous m’excitez terriblement. Vous êtes si beaux l’un et l’autre!

— Vous êtes également très séduisant, M. Camden.

— C’est vrai, pa!

— Si Matt est si sexy c’est parce qu’il est votre fils... Vous vous ressemblez terriblement!

Matt embrassa son père sur les lèvres et posa sa main sur sa braguette.

— Je veux t’offrir ça comme un cadeau, pa!

— Quoi donc, Matt?

— Faire l’amour avec ton beau-fils...

— Mais...

— Je serais ravi, M. Camden.

— À une seule condition, Matt!

— Oui, pa!

— Tu te joins à nous. Tu vas me donner un petit coup de main... Enfin, façon de parler! Qu'est ce que tu en penses?

Lucy n'en croyait ni ses yeux ni ses oreilles. Elle s'était souvent masturbée en fantasmant sur la bite de son père et elle allait la voir s’activer dans le cul d’un garçon. Matt et John s’occupèrent d’Eric. Le fils baissa son pantalon tandis que John déboutonnait le haut du pyjama. Eric était pourvu d’une superbe bite en érection. Lucy pensa au porte-manteau de la cuisine.

— Je voudrais que tu prennes John, papa!

— Je vais essayer d’être à la hauteur.

John tomba à genoux devant le père de son ami et branla pendant l’énorme sexe qui lui faisait à la fois peur et envie. Il n’arrivait pas à faire le tour de l’engin avec sa main. Ses tentatives pour le sucer furent plus encourageantes. Toutefois, la bite n’entrait pas entièrement dans sa gorge.

— Tu réussiras à la prendre, n’est-ce pas, mon amour? dit Matt à son amant inquiet.

— J’en meurs d’envie en tout cas.

Ils menèrent Eric sur le lit, couché sur le dos. John positionna son divin cul sur le visage du pasteur. Celui-ci lui bouffa la raie avec passion.

— Oh, M. Camden, vous êtes doué...

— Je suis surtout très excité de baiser avec deux garçons séduisants et bien montés. Ton petit cul est affolant, John. Mon fils a beaucoup de chance.

— Mais il est très étroit...

— Un trou ça s’assouplit, mon petit!

Et sa langue recommença son travail autour des parois anales. Matt s’était installé entre les jambes de son père et il tenait bien droite la pine de celui-ci. Il l’admirait. Sans doute la sienne ressemblerait un jour à ça! Il en ferait des jaloux! Il tendit un pot de crème à Eric.

— Pa, graisse-lui le trou avec ça!

Il encouragea John à s’installer au-dessus de l'objet du désir. John tremblait. Lorsque le gland toucha puis força l’anus serré, il frissonna de bonheur. Cette position lui permettait de garder les commandes et de s’empaler lui-même et à son propre rythme. Par de petits mouvements du bassin, il fit pénétrer le gland et le reste de la queue dans son anus. C'était de loin la plus longue bite qu’il avait avalée mais il fut surpris de la facilité avec laquelle il l’absorbait.

— Oh, bon sang, quel cul divin! Étroit à souhait! Un cul d’ange.

— Tu sais, si tu le retournais sur le dos, tu pourrais aller encore plus loin... et voir son visage lorsque tu l’embroches.

— Mon fils, tu me ramènes à la vie, à la jouissance.

Durant près de deux heures les trois hommes baisèrent comme des bêtes. John accueillit les deux queues puis Matt réclama celle de son père à grands cris. Tout en le limant, Eric lui posait des questions qui le turlupinaient:

— Tu as commencé comment, Matt. Je veux dire à...

— J’avais compris, papa. Mmmmm que c’est bon! ça fait dix ans que j’y touche. Déjà lorsque j’avais dix ans, j’ai bien failli faire l'amour avec Robbie, le fils des voisins. Il avait quinze ans et je l’admirais. On s'était déshabillé dans sa chambre. Mais j'ai eu un peu peur en voyant sa tige énorme, Je crois qu'il était inquiet, lui aussi, mais il a bien voulu que je le caresse.

— J’ai raté tous ces beaux événements de la vie de mon fils.

— Oh, pa! Tu te rattrapes drôlement bien. Je sens ta grosse matraque me ramoner le trou. C’est tellement bon... J’aime caresser ton torse velu.

— Moi aussi, j’aime ça! dit John qui passait sa langue entre les fesses du pasteur.

— Vous êtes adorables, mes garçons!

Vers cinq heures, Eric les embrassa et regagna sa chambre, les couilles vidées. Il regarda dans chacune des chambres et constata que tout le monde dormait à poings fermés. En effet, Lucy et Simon avait tous deux retrouvé la chaleur de leur lit et commencé de beaux rêves... bien cochons.



Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com