Serge Dupuis, maso. (01)


Serge Dupuis, maso. (01)
Texte paru le 2018-11-28 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Serge Dupuis, maso.




Chapitre 01




Serge Dupuis avait assisté en juin dernier à la remise des diplômes des élèves ayant réussis leurs études secondaires et c’était une époque assez agitée car les autorités, avec l’accord de la majorité des parents, des directeurs d’écoles et des enseignants ont décidé le rétablissement des châtiments corporels afin d'améliorer les performances scolaires et la discipline des élèves de plus de treize ans.

Et rien que cette idée, excitait déjà le jeune Serge qui allait avoir seize ans en septembre.

Serge était un élève modèle puisqu’il était doué pour les études mais aussi bien développé physiquement pour son âge. Pour ses quinze ans, il faisait près de 165 cm pour 58 kg, il était déjà musclé et torse nu, on voyait presque naître un six-pack sur sa poitrine et durant les heures de sport ou d'éducation physique il attirait l'attention de ses camarades de classe.

Serge était comme tous les élèves au courant des nouvelles punitions qui pendaient aux nez des étudiants fainéants, violents, tricheurs ou chapardeurs. Et lui et ses parents soutenaient cette nouvelle charte scolaire autorisant l’utilisation de châtiments corporels.

En secret, malgré son âge, il rêvait même d'être puni publiquement devant toute l'école, mais compte tenu de ses bonnes connaissances et de son comportement en général, il ne tomberait pas sous le joug de la nouvelle règlementation… malheureusement.

C’est vrai que depuis ses douze ans environ quand les premiers tourments sexuels ont apparu chez lui il s’est presque directement puni lui-même et cela le faisait bander et jouir sans même devoir se toucher, se branler.

Mais Serge était bien trop respectueux des règles et des enseignants pour être châtié physiquement à l’école au point où, avec certains profs, il avait construit une relation de confiance.

Toute cette nouvelle situation l’avait travaillé intérieurement depuis des mois et seul dans sa chambre il se faisait souvent des scénarios où il s’attachait, se frappait, s’humiliait et enfin jutait mais vers la fin de l’année scolaire n’y tenant plus il sentait qu’il devait agir.

Aussi, un jour, après un match perdu dans le tournoi de basket de la province, il s’est confié à son coach Ivan en qui il avait une totale confiance :

— Coach, c’est à cause de moi que l’on va perdre : cela mérite une punition !

— Ta punition ce sera de jouer jusqu’à la fin du match ; c’est moi qui commande ici. Vas t’asseoir et ne bouge pas !

Serge se sentait tellement humilié, bafoué, ridiculisé devant ses copains que ses sens se sont mis à bouillir qu’il ressentait cela jusque dans son entrejambe et tout simplement il s’est mis à bander !

Il venait de se rendre compte que ses autopunitions ne lui suffisaient plus et que le moment était venu de mettre en marche cette idée qui lui traine dans la tête depuis juin dernier : être le premier élève à être châtié publiquement dans cette école.

Serge a trouvé que c’était le moment opportun pour discuter avec son coach de ces nouvelles règles relatives aux châtiments corporels et de ses propres envies, de ses propres besoins.

Le coach ne semblait pas sûr de bien suivre les idées de Serge :

— Si je te suis bien, tu veux être puni et fouetté publiquement ?

— Oui, coach ! Et plusieurs fois si possible et aussi être condamné à une exposition publique, pas dans la cour de l’école, mais dans des lieux publics pendant quelques heures voire toute une journée ! A répondu Serge avec passion et dans son short de sport, son érection était bien visible.



Une fois le match terminé et les autres élèves partis, le coach a dit :

— Si tu veux te faire punir, dans ce cas, tu dois commettre une faute très grave. Mais n’oublies pas que le chat à neuf queues, que des verges et d’autres instruments vont s’abattre sur toi.

— Oui, je sais coach mais j’en ai besoin !

— Tu sais, tes tortionnaires seront sans scrupule et ils feront couler ton sang sur ton corps d’adolescent musclé. Et qu’ensuite tu seras exposé dans le hall et les couloirs de l’école et quand tu seras nu dans certaines positions ils verront tout ton corps et que probablement ils vont te toucher, te taquiner et que certains de tes condisciples iront peut-être jusqu’à te masturber et chercheront tous les moyens pour t’intimider, pour t’humilier.

A l’écoute de ses mots, Serge s’est mis à respirer fortement et il voyait défiler les images dans sa tête. Alors il a murmuré à l’adresse de son coach :

— Veux-tu m’aider, coach Ivan, je t’en supplie ?

Après un moment de réflexion le coach a dit :

— Comme faute grave tu pourrais, par exemple, voler le cahier général des dernières années, des gars de terminale et te faire prendre évidemment. Et si tu parviens à tes fins, je pense que le conseil général de l'école sera obligé de t'appliquer une punition corporelle humiliante et exemplaire.

C’est vrai que s’il parvenait à voler ce cahier où tous les profs qui donnent cours en terminale notent tous les élèves en bien et en mal cela va faire du bruit, du grabuge et qu’une faute pareille sera d’office punie sévèrement.

Aussi Serge, sans en parler à personne, concocte un plan audacieux et déjà cela l’excite fortement. Alors, une fin d’après-midi, en catimini, il entre dans la salle des profs et parvient à subtiliser non pas un mais les deux cahiers et au pas de course il va les dissimuler dans son cartable.

Durant sa fuite, il voit que les terminales sont divisées en deux groupes ; ce qui explique qu’il se retrouve avec deux cahiers. La question : pourquoi son coach ne l’a pas mis au courant. Étrange, aux yeux de Serge.

Le vol, bien sûr, a été découvert par le coach Ivan et les choses n’ont pas traînées évidemment. Alors, accompagné par le directeur de l’école il s’est rendu dans la classe de Serge et a expliqué aux élèves qu’un vol avait été commis et qu’ils devaient tous vider leur cartable sur leur banc.

Le visage de Serge est devenu rouge lorsque le coach s’est approché de lui et à découvert les deux cahiers dissimulés sous d’autres livres.

— Qu’est-ce que c’est que ceci, Serge Dupuis ? Montre-les à tous tes condisciples ! Tu es un voleur Dupuis ! J’attends des explications, dit le coach d’une voix affirmée.

— Je ne sais pas coach, je ne sais pas ce qui m’a pris.

— Si tu ne donnes pas d’autres raisons, ni moi, ni le directeur ne pouvons rien pour toi.

Mais Serge ne répond pas et se contente de baisser la tête.

— Demain, avec tes parents, tu seras convoqué par le conseil de l’école qui statuera. Tu comprends qu’on ne peut pas laisser une telle faute impunie ! Et maintenant, jusqu’à la fin des cours, tu resteras dans ta classe, là, dans ce coin, mains sur la tête.

— Oui, coach.

Le soir même Serge avait une conversation avec son père en présence du coach où il a expliqué les raisons de son action et a confessé à son père en toute franchise ses fantasmes de masochismes et d’exhibitionnisme afin que le lendemain, son père soutienne toute les décisions disciplinaires concernant la sanction que son fils allait recevoir.



La réunion du conseil de l'école se tenait dans la grande salle de réunion parce qu’outre la direction, participait aussi les membres des conseils pédagogiques, les délégués du conseil des parents, les membres du comité des élèves, les professeurs ainsi que tous les élèves de terminale et ceux de la classe de Serge.

En outre, comme il s’agissait d’un vol, il y avait un délégué du service de répression de la jeunesse délinquante et le commissaire de police de la ville. Quant à Serge, il se trouvait avec son père tout devant, assis de biais afin que tout le monde puisse les voir.

La réunion était présidée par le coach Ivan. Il a informé avec détails tous les faits du vol aux personnes présentes et a aussi instruit Serge et son père que cela pouvait entraîner une exclusion des cours, une interdiction de passer les examens et même mettre en jeu son admission dans les universités ou écoles supérieures de l’état.

Ensuite il s’est adressé à Serge :

— Serge Dupuis, expliquez-nous votre comportement !

Serge s’est levé, le visage bas mais à voix haute et intelligible il a répondu :

— Je suis coupable et prêt à supporter toutes les punitions que vous m’infligerez.

Le coach Ivan a invité les membres du Conseil à spécifier la sanction, en tenant compte des dernières exigences en matière de punition corporelle et humiliante à l'encontre d'écoliers ayant enfreint le règlement de l'école et commis des fautes graves.

— Que l’on commence à le mettre tout nu !

— Oui, devant tout le monde, ici et maintenant !

— Oui, déshabillons-le et punissons-le en l’exposant tout nu dans le hall et dans les couloirs de l’école !

— Oui, que son corps dans sa nudité totale serve d’exemple pour les violeurs des règles et que tout le monde voie à ce que l’élève s’expose en cas de délit !

Telles sont les exclamations de désapprobation qui ont balayé la salle. Le père de Serge frissonnait de ce qu'il avait entendu mais restait assis avec un visage impartial. Serge, au contraire, lorsqu'il a entendu ce qui l'attendait, et faisant mine d’avoir peur, a regardé Vladimir Ivanovich, qui lui faisait un clin d'œil.

— Serge Dupuis je t’ordonne de venir te mettre devant tes juges pour entendre leur verdict. Tu te resteras debout, jambes bien écartées et mains sur la tête.

Une fois en place comme exigé, le coach a poursuivi :

— Mesdames, messieurs, vous devez maintenant décider de la punition que Dupuis doit recevoir pour le garder sur le droit chemin. Vous devez décider des outils de correction qu’il devra subir ainsi que le nombre de coups qui lui seront donnés ainsi que le lieu et la date du châtiment corporel.

Quelques rumeurs se font entendre mais le coach poursuit :

— Nous devons d’abord entendre le psychologue scolaire afin de savoir si un étudiant nu et puni peut être vu par les autres élèves et que cela ne posera aucun problème et entendre le commissaire sur le maximum de coups légalement autorisé et nous donnerons au père de Serge Dupuis l’occasion de se faire entendre.

Après la prise de parole du psychologue qui a donné son approbation même si le puni se mettait à avoir une érection, après les quelques mots du père Dupuis qui a remercié l’assemblée pour l’aider à amender, à améliorer son fils, le coach s’est adressé au commissaire et au délégué du service de répression de la jeunesse délinquante pour connaître les instruments autorisés ainsi que le nombre maximal de coups pour les étudiants du secondaire prescrits par le nouveau règlement.

Le commissaire, après avoir éclairci sa voix a énuméré :

— Fessées à main nue : nombre de coups indéterminés, maximum une demi-heure. Coups de ceinture ou ceinturon : 300 coups maximum. Pour les faits graves uniquement, verge : 100 coups maximum. Il est aussi prévu pour les délinquants de l’âge de Dupuis, et pour des faits graves comme le vol, des peines plus sévères peuvent être appliquées mais je recommande 150 coups de verge ou assimilés ; pas plus !

Puis, le coach a demandé l’avis du délégué à la répression de la délinquance :

— Comme il s’agit du premier châtiment corporel selon les nouvelles normes dans la région, et tenant compte de ma profession, je conseillerais de condamner Dupuis a une punition très sévère pour qu’il serve d’exemple dans la région et que le châtiment se fasse en public.

Puis, le commissaire et le délégué se sont concertés très brièvement et Serge comme les autres ont pu entendre le verdict proposé :

— Nous vous suggérons de condamner Serge Dupuis, à recevoir en public une fessée à la main de 30 minutes, 300 coups de ceinture et 150 coups de verge, ceci vu la gravité des faits qui lui sont reprochés. En outre, durant les vacances scolaires à venir, Serge Dupuis, sera réquisitionné et mis à disposition pour effectuer des travaux d’ordres généraux pour la communauté.

Quand Serge qui se trouvait seul au milieu de l’estrade a entendu ce qu’on avait décidé comme châtiment il se sentait fébrile et en même temps très excité et sa figure était rouge d’excitation.

Ensuite tous les membres ont voté à main levée et une grande majorité de l’auditoire était d’accord avec les sanctions proposées.

Restait encore à fixer la date et le lieu pour l’exécution du châtiment. Certains étaient favorables à la date du 25 mai, date de la fin de l’année scolaire et début de la période des examens ou le 16 juin, jour de la remise des diplômes ; dates suggérées par la direction de l’école. Mais les avis restaient tellement partagés qu’aucune majorité ne se dessinait. Alors, le coach Ivan est intervenu :

— Mesdames, messieurs, n'oublions pas que Serge Dupuis a volé deux journaux et qu'il mériterait à la limite d’être puni deux fois. Aussi, je vous propose que le 25 mai on lui administrait une fessée à la main d’un quart d’heure et les 300 coups de ceinture sur la place en face de l’école.

Encore des rumeurs dans la salle mais le coach termine sa suggestion :

— Et le 16 juin, avant la cérémonie de remise des diplômes qui a lieu à la mairie, on le fesse aussi pendant un quart d’heure et qu’il subisse ensuite ses 150 coups de verge sur le parvis. Ainsi il aura pu être vu par bien plus de jeunes que ceux de notre école.

Serge n’en croyait pas ses oreilles ; son coach était parvenu à lui ‘offrir’ deux punitions publiques ! Et cela le faisait bander à fond et cette honte, cette humiliation, cette mise à zéro de sa personne lui faisait intérieurement un bien énorme que son cœur en battait la chamade.

Cette décision a été mise au vote et ensuite, coach Ivan a lu le verdict officiel et définitif :

— Conformément à la Charte de l'école et guidés par les nouvelles dispositions relatives au recours à la punition corporelle pour les lycéens, avec l'accord des parents et l'aveu de culpabilité de l'étudiant lui-même et après avoir pris l’avis du psychologue scolaire, du commissaire de police et du délégué à la jeunesse pour avoir commis une infraction grave, consistant dans le vol de deux cahiers de communication, Serge Dupuis, ici présent, pour entendre sa peine il a été décidé de le condamner à :

A ce moment-là, le père de Serge a fermé les yeux mais le coach poursuivait déjà :

— à une peine d’un quart d’heure de fessée à la main suivi de 300 coups de ceinture le jour de la fin de l’année scolaire soit le 25 mai et d’une seconde peine d’un quart d’heure de fessée à la main suivie de 150 coups de verge le 16 juin avant la remise des diplômes. Les deux punitions auront lieu en public, la première sur la place du village face à l’école, la seconde sur le parvis de la mairie. Avant chaque punition, Serge Dupuis sera mis à nu et recevra son châtiment tout nu et restera exposé nu durant une heure. En outre, en juillet et en août il sera mis à la disposition des autorités régionales.

Intérieurement Serge jubilait et extérieurement il ne parvenait pas contrôler ses pulsions. Il bandait à mort, son sang chauffait dans ses veines, ses yeux brillaient, sa respiration était saccadée ; en un mot il était prêt à s’offrir un orgasme. Il a regardé son coach avec un sourire approbateur ; son rêve sera bientôt réalisé, il deviendra le premier étudiant à être puni publiquement et il était certain que ses camarades de classe mais aussi tous les élèves de l’école et même en dehors s'en souviendront longtemps.

C’est à ce moment-là seulement que le coach s’est aperçu de l’état où se trouvait son poulain. Alors, encore une fois, il a pris les choses en main :

— Serge Dupuis, en signe d’humilité tu t’allonges de tout ton long jusqu’à nouvel ordre.

Ivan a laissé Serge ainsi durant au moins dix minutes pendant que les officiels signaient les papiers et quand tout était en ordre le coach a repris la parole.

— Serge Dupuis, je te donne la parole comme on donne la parole à un condamné :

Alors, Serge qui ne bandait plus s’est redressé, a parcouru la salle des yeux puis il a prononcé le bref discours qu’il avait préparé :

— Je suis coupable des accusations portées contre moi et je suis entièrement d'accord avec votre décision et je m'en excuse. J'ai honte de ce que j'ai fait et je suis prêt à encourir le châtiment mérité. Je vous demande de ne pas montrer de pitié et, dès le début, vous me fesserez fortement et frapperez sans merci et de toutes vos forces avec la ceinture.

Déjà, il se remettait à bander mais il poursuit :

— Vous me fouetterez avec les verges les plus grosses pour que, après l’exécution, tous les élèves, les autres jeunes, les parents puissent voir ce corps meurtri qui s’était écarté du droit chemin. Permettez-moi aussi de préparer personnellement les annonces de punition et l'exécution de votre décision, de transférer tous mes vêtements à mon père maintenant, afin que je puisse être nu pour subir vos châtiments.

Tous les membres du conseil étaient d’accord avec les souhaits de Serge et le coach Ivan a ordonné à Serge de se déshabiller et ensuite d’être emmené par un prof au sous-sol dans la salle de lutte et boxe.

Sans aucune contrainte, Serge a commencé à se déshabiller, tirant d'abord son Tee-shirt au-dessus de sa tête, exposant sa belle poitrine bronzée sans poils avec de petits mamelons. Puis il a déboutonné le jeans serré qu'il portait et l’a baissé jusqu’à ses genoux et on découvrait son boxer noir qui tentait de cacher un entrejambe important.

Il était de toute évidence que Serge était excité par le processus de déshabillage devant tout le monde, mais personne n’a réagi à ses troubles grandissants, bien au contraire; tout le monde le regardait avec intérêt.

Il n'a pas délié ses baskets, mais les a jetés en tenant son talon et les a simplement jetés de côté. Puis il a enlevé complètement son jeans et ses chaussettes ; il n’était plus vêtu que de son boxer noir qu’il était prêt à retirer. Il a regardé son coach droit dans les yeux avec un regard étrange, comme s'il était un peu gêné d'avoir à se déshabiller complètement devant tout le monde.

Le coach a vu que le visage de Serge était devenu rouge cramoisi et a dit à voix forte et ferme :

— Serge Dupuis, déshabille-toi complètement comme tu le voulais toi-même !

Alors Serge, que les mots de son coach excitaient au point que sa bite se gonflait de plus en plus rapidement, a rassemblé tout son courage, a posé ses pouces sous la ceinture de son caleçon et l’a baissé d’un coup sec. Les yeux de toutes les personnes présentes étaient fixés sur le bas-ventre de Serge et ils ont vu apparaître une bite longue, fine et toute bandée. Une bite d’un vrai mec pour son âge !

Certains observateurs ont failli s'étouffer en voyant son pénis de 17 cm de long et ses couilles. Face à un tel spectacle, les rares filles de l’école baissèrent timidement la tête tandis que pas mal de mecs avaient plutôt l’air envieux. Serge était tellement confus qu’il a commencé à couvrir ses parties génitales avec ses mains mais bien vite il a été rappelé à l’ordre par le commissaire de police :

— Mets-toi au garde-à-vous, Dupuis ! Tu es en arrestation jusqu’au moment de tes châtiments. Tu as intérêt à t’habituer à être nu et pas de timidité s’il te plait ! En outre, jusqu’au 16 juin, hors des heures de classe, tu vivras dans une cellule du commissariat et crois-moi, je m’occuperai de toi. Maintenant marche et suis ton professeur !

Serge a retiré ses mains et a répondu d’un sourire narquois :

— Je ne suis pas timide, commissaire mais je ressens seulement la gêne de certaines personnes présentes parce que je les laisse me regarder !

Ensuite un prof a amené Serge au sous-sol dans la salle de boxe où certains élèves de terminale l’attendaient déjà. Ils l’ont attaché entre les cordes du ring et ont commencé à sauter avec élan sur lui ou à boxer mains nues sur sa queue et ses couilles et cela jusqu’à la fin de la matinée.

Le coach est venu le chercher et sans avoir pu manger, et l’a amené jusque dans le hall de l’école où un panneau sur lequel on avait écrit en grosses lettre ‘Honte au Voleur’ que Serge devait tenir au-dessus de sa tête les bras tendus.

Son humiliation publique commençait !

Bien vite les élèves de terminales mais aussi les autres ont commencé à délirer complètement. Bien sûr on se moquait de lui, on l’insultait mais il n’a pas fallu longtemps avant qu’on lui donne des gifles, qu’on frappe ses couilles, qu’on écrive toute sorte sur sa poitrine et son dos, qu’on branle sa queue et qu’on l’enduise de marqueur noir et même un mec l’a branlé jusqu’à ce qu’il jute.

Puis, les mecs devenant encore plus francs, on lui a fait prendre toutes les poses possibles : immobile, à genoux, couché de tout son long sur le sol (là, certains lui ont même marché dessus), jambes écartées, mains sur les couilles et sous les coups il a même dû se branler à la fin de sa première journée d’écolier puni jusqu’à ce qu’il jute et on l’a obligé de lécher son propre sperme.

Quand, enfin, à la fin des cours, le commissaire est venu le prendre en charge, Serge semblait heureux. S’il avait su ce qui l’attendait ! Nous n’étions que le mardi 22 mai 17 heures.

Le commissaire a bien constaté que Serge était déjà pas mal en point après ces quelques heures de punition publique. Sans ménagement il l’a fait grimper à poil évidemment dans le fourgon cellulaire et comme pour tout malfrat il lui a passé les menottes fermées dans le dos sous le regard intéressé de certains de ses condisciples qui avaient suivi toute la scène.



Arrivé au commissariat on l’a mis dans la cellule d’isolement après lui avoir ôté les menottes ; le commissaire ne voulait pas qu’il soit directement en contact avec d’autres détenus. Cette petite pièce ne comportait qu’un lit, un pot de chambre, un broc à eau sur un petit meuble et la seule fenêtre se trouvait à plus de 2 m d'hauteur.

A peine installé on lui apportait déjà le repas du soir : deux tranches de pain, un carré de fromage, une banane et c’est tout ! Lui qui n’avait plus rien à manger depuis le petit déj. crevait de faim. Ensuite il s’est couché sur son matelas mais rapidement un agent est arrivé et d’une voix de commandement, comme Serge les aime, lui a dit :

— Puni, tu n’as pas le droit de te coucher sur ton lit avant l’heure du coucher d’une part et, pour passer ton temps jusqu’à 22 heures, le commissaire a décidé que tu vas d’abord entretenir les autres cellules et ensuite tu nettoieras à fond nos bureaux. Exécution !

Serge était déjà en marche quand il a ajouté :

— Le commissaire m’a dit de te signaler que demain, avant d’aller aux cours, tu seras tondu comme tous les malfrats qui logent plus de 24 heures dans ces lieux… et comme tu resteras avec nous au moins jusqu’au dimanche 27, tu n’y écoperas pas.

Serge s’est mis à bander fortement et apparemment cela ne laissait pas l’agent indifférent ; bien au contraire !

Des six autres cellules, deux seulement étaient occupées. Serge a donc d’abord nettoyé celles qui étaient inoccupées mais les deux détenus faisaient sans cesse des remarques, plaisanteries et autres obscénités à cause de sa nudité, de sa jeunesse, de la beauté de son corps sans oublier qu’ils pouvaient lire ce que les élèves avaient déjà écrit sur son corps.

Mais après tout ce qu’il avait subi à l’école il pensait que cela ne pouvait pas être plus grave. Peut-être maso et exhibitionniste mais aussi niais ! Les deux détenus se trouvaient dans deux cellules adjacentes et le gardien en a ouvert une pour que Serge puisse la nettoyer.

Une fois rentré, la porte refermée et le gardien disparu, la fête de Serge a commencé. Bien vite il s’est retrouvé entre les mains du gars qui devait avoir 20 ans tout au plus, qui l’a poussé à genoux et l’a obligé de lui baisser le pantalon et de sucer sa bite. Comme Serge hésitait il a reçu quelques paires de mandales et tout en pleurant il s’est mis au boulot. Alors, le mec s’est levé, a tiré Serge par les cheveux et l’a amené contre le grillage entre les deux cellules. Là, l’autre castar l’a pris par le cou pendant que le premier enculait déjà le pauvre Serge qui se retrouvait les deux trous bien remplis.

Bien sûr il n’a pas fallu longtemps pour que l’enculeur ne se vide dans ce petit trou vierge et dès qu’il en avait fini, il a obligé Serge à faire demi-tour et pendant que son acolyte remplissait à son tour le cul de l’adolescent maso il l’obligeait à lui nettoyer sa queue.

Le tout n’a pas duré plus de six ou sept minutes mais pour Serge cela semblait une éternité. C’est seulement après ce calvaire qu’il a pu s’occuper du nettoyage et quand le gardien est revenu pour demander comment cela allait, Serge n’a pas pipé un mot de peur de recevoir peut-être quelques coups ou qui sait encore une queue dans ses entrailles.

Mais durant ces quelques minutes, même quand il était enculé, Serge n’a pas arrêté de bander très fortement faisant voir et comprendre aux deux autres détenus qu’il aimait cela ; il ne pouvait pas le cacher et dans son for intérieur il jouissait pleinement d’être ainsi humilié, amoindri. Il était la sous merde qu’il avait voulu être depuis ses douze ans.

Le nettoyage du commissariat, lui, s’est presque passé sans encombre, bien que l’agent de service n’ait pas arrêté de caresser les fesses de Serge et de l’embrasser fougueusement. En tout cas, notre exhibitionniste, avait presque aimé tout ce qu’il avait subi ce premier jour dans son état de puni ; même la sauvagerie de ses condisciples et celle de ses codétenus mais pas du tout les câlineries, la tendresse ni le romantisme du flic !



Le mercredi 23 au matin la journée de Serge a commencé très tôt par aller vider son pot de chambre et faire quelques petites ablutions avec le peu d’eau qu’il avait à sa disposition. Puis, vers 7 heures, le commissaire est arrivé avec une tranche de pain et un verre d’eau. Cela fait caricature, n’est-ce pas, à la seule différence que c’était du pain frais.

Le commissaire a donné ses ordres pour raser complètement la tête de Serge et quand il a entendu la tondeuse entamer son œuvre, il n’a pas pu retenir ses larmes. Bien sûr c’était extrêmement humiliant de perdre ainsi sa chevelure. Mais quand il a entendu les flics entre eux dire :

— Maintenant que le chef est parti, on fait ce que l’on veut de ce petit voyou !

Serge a pleuré de plus belle parce que les gars se sont mis à lui raser les aisselles, les jambes mais surtout son pubis. Une fois que les flics étaient repartis il s’est fait charrier par les deux autres détenus qui en étaient tous deux encore plus excités et ils espéraient bien que le petit Serge tondu pourrait à nouveau nettoyer leurs cellules ce soir.




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