Si jeune et déjà agent secret (1)


Si jeune et déjà agent secret (1)
Texte paru le 2006-11-24 par DominiqueRB   Drapeau-fr.svg
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La première aventure de Léo

Maudit le jour où j’ai fait venir mon copain médecin au chevet de mon fils alité à la suite d’une forte fièvre. Mais je me présente: Pierre, 36 ans, agent des services secrets de la République française et père d’un garçon de dix-sept ans que j’ai donc eu très jeune alors que j’étais étudiant en Russie, et que j’élève seul.

Mon fils Léo, en ce mois d’octobre, est revenu de sa prépa du lycée avec près de 40° de température. En rentrant du bureau, je l’ai retrouvé dans la baignoire, immergé dans l’eau fraîche pour faire baisser sa fièvre. Le garçon n’avait pas oublié cette méthode que j’utilisais quand il était tout petit. Une bouffée d’émotion m’a submergé en voyant mon «petit» (1m82!) garçon, nu comme un joli Adam, son épaisse chevelure blonde trempée, collée sur ses yeux, son corps mince, avec une musculature encore fine et une peau encore presque totalement imberbe, douce comme celle du petit garçon qu’il était encore il y a quelques années.

Quand Léo se lève de la baignoire, je l’essuie à peine pour que sa peau conserve un peu de la fraîcheur de l’eau; Léo grogne un peu quand j’essuie sa toison pubienne dont je remarque le développement rapide. Nouveau grognement quand je sèche son sexe qui lui aussi a subi une transformation «de taille»! Léo a une verge fine mais longue, même au repos, mais ses testicules restent modestes, presque ronds. «Je ne suis plus un bébé!» remarque Léo. «Je peux m’essuyer la bite tout seul!» Sa remarque me surprend, mon fils est un ado comme ceux de mes amis, avec leurs rébellions, leurs provocations, leurs attitudes boudeuses, leurs passages fréquents de la gaieté à la mélancolie. Nouveau grognement quand je prends Léo dans mes bras pour l’installer sur son lit. «Tu me coinces les couilles!» proteste le garçon; en effet, Léo a des testicules qui pendent bas et en soulevant le garçon, les boules se sont coincées entre les cuisses et un de mes bras! Je ne sais pas si je dois me mettre en colère quand j’entends Léo parler comme ça, il me semble que j’étais comme lui à cet âge... mais moi, que je recevais une bonne paire de baffes de mon militaire de père!

Léo allongé, un gant humide sur le front, je fonce au téléphone et appelle un de mes potes, médecin militaire qui rapplique trente minutes plus tard. Là, j’aurais dû me méfier mais un nouveau coup de fil m’intime l’ordre de regagner les bureaux. Et dire que j’avais toute confiance en mon ami médecin! Après l’auscultation normale, mon copain parle alors à Léo:

— Ne m’interromps surtout pas! Tu sais que ton père travaille à la DGSE. Ton père a de gros ennuis, une mission en Russie qui a été un échec grave de conséquences. Cette mission n’était pas faite pour lui en réalité, mais pour toi! Tu partiras à Moscou faire un stage linguistique de deux mois cet été et là tu recevras nos instructions 

— Et pourquoi donc je devrais obéir! Mon père m’en empêchera!

— Léo, tu obéiras pour deux raisons: primo pour aider ton père et deusio pour revoir ta mère!

Léo blêmit à ces paroles et se sent tomber dans les pommes. Le médecin lui tapote les joues en reprenant:

— Tu as un atout pour réussir que ton père ne possède pas: tu es d’unebeauté adolescente que je dirais bouleversante et je connais un homme qui n’y résistera pas et c’est cet homme qu’on veut!

Léo comprend beaucoup de choses: pourquoi son père est si branché Russie? Pourquoi, lui, Léo, fait du russe depuis l’école primaire. Son père, dix-huit ans plus tôt a donc séduit une jeune femme russe alors qu’il était étudiant à Moscou. Pourquoi l’a-t-il abandonnée? Léo sent les larmes envahir ses yeux et mouiller ses longs cils. Le médecin agent secret le laisse pleurer quelques minutes puis Léo hoche la tête et demande:

— Que dois-je faire?

— Mercredi, tu vas à la piscine, là on te contactera. Je peux te donner trois informations sur ta mère: elle va bien, elle avait seize ans quand tu es né et enfin elle est toujours belle comme un ange! Comme toi Léo, tu lui ressembles.

Quand, le soir, son père rentre à la maison, c’est pour trouver un Léo songeur mais au moins presque guéri. Pendant le dîner, Léo pose plein de questions sur les jeunes années de son père, sur son existence à Moscou où il était étudiant mais là encore son père joue l’esquive.

Mercredi! Le cœur de Léo bat la chamade quand il gagne la piscine pour ses entraînements hebdomadaires. Dans le vestiaire collectif où il rejoint ses camarades, il enfile son joli boxer lycra bleu ciel qui met si bien en valeur sa jolie tige légèrement gonflée quand il se change à côté de Lucas, son meilleur copain; sa réplique en brun, avec qui les jeux n’ont pas toujours été innocents. Léo oublie ses histoires d’espionnage, d’agents secrets, en crawlant avec une certaine rage.

C’est en regagnant le vestiaire deux heures plus tard qu’un homme le prie de le suivre. Léo veut se rhabiller mais l’homme lui ordonne de n’en rien faire. Bientôt Léo entre dans un bureau très sombre que l’homme ferme aussitôt à clé. Léo aperçoit dans la pénombre un homme mûr, les yeux cachés par des lunettes noires:

— Fous toi à poil!

Léo, interloqué, fait glisser son speedo encore trempé et se retrouve tout nu entre les deux hommes.

— Approche-toi!

Léo s’avance timidement, l’homme aux lunettes noires caresse alors sa peau puis saisit sa queue humide, décalotte le gland en tirant fort sur le prépuce. Il hoche la tête, apparemment satisfait, puis c’est au tour des deux petites boules du garçon de faire l’objet d’un examen détaillé.

— Super, murmure l’homme entre ses dents. Écarte les jambes et penche toi vers le bureau!

Léo obtempère en tremblant légèrement. Il sent tout à coup qu’on lui écarte les deux globes fessiers bien ronds et bien serrés chez le garçon puis il sent qu’un doigt recouvert de latex force l’entrée de son petit cul. Le garçon rougit de honte, encore davantage quand il sent sa tige gonfler contre son gré. Les deux hommes se regardent satisfaits; le garçon sera très bien. Celui qui semble le chef dit alors à Léo:

— Tu auras cinq mois d’entraînement, le mercredi après la piscine et le vendredi après-midi. Nous savons que tu n’as pas cours à ce moment, un de nos agents t’emmènera au centre spécial.

Léo met du temps à trouver le sommeil cette nuit là, il se sent un peu dépassé par ce qu’on lui demande mais il se jure d’aller jusqu’au bout pour revoir sa mère! Quelques heures plus tôt, à la piscine, après s’être rhabillé, le deuxième homme de la DGSE avait glissé une enveloppe dans la main de l’adolescent; c’était une photo de sa mère prise juste quelques semaines auparavant. Le garçon cache soigneusement la photo avant de se coucher.

Jeudi, nouveau choc pour l’adolescent. Un homme le conduit dans un gymnase où le garçon doit soigner sa condition physique et s’initier aux arts martiaux. Mais là, pas question de tenue blanche et de règles de politesse orientale; le prof est une brute et ses élèves sont entièrement nus. Léo est de loin le plus jeune jusqu’au moment où il voit entrer son copain Lucas, entièrement nu lui aussi. Le gosse a été recruté par le même ami du père de Léo qui a su trouver des arguments choc en lui disant qu’il pouvait aider Léo dans sa difficile quête pour retrouver sa mère. Lucas est davantage tête brûlée que Léo dont il est follement amoureux. Souvent Léo lui dit qu’il est son double en brun, Lucas mesure 1m80, est aussi mince de silhouette, sa chevelure est aussi abondante mais en brun, de plus Lucas use (et abuse selon sa mère!) de gel pour la sculpter de façon différente chaque mois. Le pubis et les jambes de Lucas sont plus poilus que chez son copain et sa queue par contre est beaucoup plus petite, au repos: le manche, noyé dans la toison de son pubis, dépasse à peine des deux couilles. Les deux garçons tombent dans les bras l’un de l’autre au grand amusement des autres agents qui s’entraînaient.

Les mois d’entraînement sont très sévères, les deux garçons apprennent à se défendre, à moins craindre la douleur. Le pire a été les séances de combat à mains nues où tous les coups étaient permis. Léo a dû combattre un agent de quinze ans son aîné qui ne s’est pas gêné pour lui balancer des coups dans les noix, la brute semblait y trouver du plaisir.

Pendant la dernière séance, le prof demande alors à Léo de rejoindre la petite salle voisine où un gars lui demande de s’allonger sur une sorte de table. Le gars sort un rasoir puis rase soigneusement toute trace de pilosité sur la queue, les couilles et le pubis du garçon puis il lui confie une pommade à appliquer pour que les poils ne repoussent pas. Léo est rouge comme une tomate quand il rejoint la grande salle.

— Maintenant les gars, il va falloir nous prouver que vous pouvez fairel’amour entre garçons et on va vous aider!

Les deux adolescents doivent s’allonger sur un tapis de gymnastique, autour d’eux, une dizaine d’agents entreprennent de les «chauffer». Léo et Lucas sentent des mains caresser leur peau, des doigts pinçoter leurs couilles, d’autres agacer leurs glands bien sortis. Léo sent qu’on lui écarte les fesses, qu’on lui crache sur l’anus et qu’on lui enfonce un doigt aussi sec. Bientôt c’est le gland de Lucas qui force le petit trou serré de Léo. Les agents plus âgés aident les adolescents, des doigts écartent l’anus de Léo, d’autres guident la verge de Lucas qui s’enfonce peu à peu. Léo crie de douleur quand le petit pieu de Lucas s’est enfoncé jusqu’à la garde. Lucas est maintenant allongé de tout son long sur Léo, juché à quatre pattes. Léo crie encore en sentant des doigts qui tirent sur ses couilles, Lucas crie aussi quand il sent qu’on lui enfonce un gode dans le cul tandis qu’une autre brute lui claque bruyamment les fesses.

Léo et Lucas gémissent de plus en plus fort, un agent a glissé sa tête sous l’entrejambe de Léo et gobe ses noix, devenues toutes lisses et brillantes, dans sa bouche. Le mec ne mesure pas sa force et croque quasiment une des couilles, arrachant un hurlement au garçon.

— Excuse moi, j’avais l’impression de croquer un bonbon!

Ce qui achève Lucas, c’est de sentir une queue s’enfoncer brutalement en lui, remplaçant le gode, il crie de douleur et inonde en même temps l’intérieur de Léo de sa jeune liqueur. Tout en se répandant, il multiplie les bisous dans le cou, dans la chevelure de son Léo. Deux costauds le retirent de Léo, un peu de sperme coule encore du méat de Lucas, deux autres soulèvent Léo, du sperme coule sur ses jambes, puis ils l’allongent sur le dos.

— Lucas, termine ton copain avec la bouche et bois tout!

Lucas ne se le fait pas dire deux fois, il est plutôt chaud l’adolescent! La bite de Léo est toute durcie, le gland a pris une couleur rouge vif et brille tellement il est mouillé. Le garçon explose dès l’instant où Lucas prend son sexe en bouche. Lucas a l’impression de s’étouffer tellement il a de mal à avaler les cinq jets de semence qui giclent sur son palais.

— Vous êtes bons pour le service, les garçons! déclare alors l’homme auxlunettes noires qui vient de faire son entrée discrètement. Dans quinze jours, vous êtes à Moscou où un agent vous contactera.

Quand Léo et Lucas se sont retirés vers le quartier des douches, l’homme sourit à son voisin en lui murmurant:

— Quand cette ordure de Vladimir apprendra que le fils de Pierre est à Moscou, il mordra à l’hameçon, j’en mets ma main à couper... surtout quand il verra la beauté du gosse!

— Tu n’as pas peur d’envoyer notre joli chaperon rouge dans la gueule du loup?

— Sa mission sera brève, photocopier le contenu du cartable du maître du nouveau KGB, puis enfin s’enfuir. Un groupe d’opposants, amis de la France, lui fera passer la frontière vers l’Ukraine.

— Tout cela me semble terriblement dangereux, si Pierre venait à être mis au courant?

— Son père ne doit rien savoir, la mission du gosse est capitale. Savoir si le nouveau service qui remplace feu le KGB, connaît la liste de nos agents comme je l’ai entendu dire par certains informateurs! Et puis Léo sera juste majeur, son père ne pourra rien contre nous!

À suivre...