Sliders


Sliders
Texte paru le 2003-07-14 par JHGay   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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L'histoire que je vais vous raconter est un de mes fantasmes. Est-ce que vous connaissez Jerry O'Connell? Il joue dans Sliders (le petit génie)?

C'était il y a un an, j'étais en vacance aux USA pour perfectionner mon anglais. Un jour le mec chez qui j'habitais me proposa d'aller faire un tour dans les studios de cinéma d'Hollywood; il me dit qu'il connaissait quelqu'un là-bas et qu'il n'y aurait aucun problème pour rentrer, j'ai dit d'accord.

Le lendemain on arrive aux studios; à l'entrée, un garde. Je pensais que c'était fini, qu'on allait pas aller plus loin mais quand il vit mon correspondant, il le salua comme si c'était un habitué et nous laissa passer. Mon ami me conduisit dans un des bâtiments et me dit de ne pas faire de bruit, parce qu'on était en train de tourner. Il me laissa seul et partit chercher celui que je supposais être son ami. Alors que j'attendais, j'entendis le fameux "Coupez!" et je vis mon ami revenir avec un gars dont je ne voyais pas la tête.

Quand il fut près de moi, je le reconnus: Jerry O'Connell, le mec qui me faisait bander depuis que je l'avais vu à la télé! J'étais impressionné, je n'arrivais pas à articuler un mot. Devinant que j'étais impressionné, il me proposa de venir boire un verre dans sa caravane pour me détendre. Mon pote, prétextant qu'il avait à faire, partit et je me retrouvai seul avec cet homme bandant à souhait. J'avais une trique comme jamais j'en ai eue! Pendant qu'il m'emmenait dans sa caravane, je matais son cul souligné par un jeans bien moulant.

En arrivant dans sa caravane, il me fit asseoir me demanda ce que je voulais boire et me dit qu'il revenait, qu'il allait se changer. Je ne perdis pas cette occasion et le suivis au fond de la caravane pour voir ce qu'il avait entre les jambes. Je ne perdis pas une miette du spectacle: il avait retiré son t-shirt, me laissant voir son torse imberbe et bien musclé. Il commençait à déboutonner son jeans quand une main se posa sur mon épaule. Je sursautai de surprise puis j'entendis une voix me disant:

— Il te plaît hein? T'aimerais bien qu'il te suce?

— Oui j'adorerais...

— Alors vas-y!

La main me poussa dans la pièce et j'atterris à ses pieds. Je me retournai pour voir qui m'avait poussé; c'était mon pote, un grand sourire sur le visage. Jerry n'étais apparemment pas surpris de nous voir et encore moins gêné. Il continua de se déssaper comme s'il était seul, il ne portait plus qu'un boxer qui moulait sa queue. Mon pote lui dit de bien s'occuper de moi, qu'il en avait pour plusieurs heures, Jerry acquiesça avec un sourire gourmand. Une fois mon pote parti, Jerry sauta sur moi et commença à me dessaper en me disant:

— Tu vas voir, je suis la meilleur salope d'Hollywood, et je suis l'esclave le plus obéissant qui soit. Ordonne et j'obéirai.

— Très bien d'abord, tu vas enlever ce boxer!

Il baissa doucement son caleçon, me révélant une queue de bonne dimensions, bien que un peu décevante par rapport à ce que j'imaginais.

— Maintenant déshabille moi!

Il se mit à genoux devant moi et commença à me tâter la bite à travers mon jeans, puis il lécha mon pantalon comme un chien. Il déboutonna mon jeans et le fit glisser doucement sur mes chevilles. Il recommença à me lécher au travers de mon caleçon, puis il le baissa, révélant ainsi ma queue bien raide. Il allait pour la lécher quand je le pris par les cheveux en lui disant qu'il devait demander avant de pouvoir y goûter:

— Oh maître! Je vous en supplie, laissez-moi sucer votre belle queue s'il vous plaît.

— Très bien sale petit chien mais fais ça bien ou tu seras puni!

Il lécha doucement mon gland du bout de la langue puis il enfourna ma queue dans sa bouche, faisant des petits mouvements de va-et-vient tout en enroulant sa langue autour de ma queue. J'étais sur le point de tout lâcher quand je lui retirai ma queue en lui disant:

— Sale petite pute, c'est ça que t'appelles une pipe? Hein? Viens ici!

Je m'assis sur un fauteuil et l'allongeai sur mes jambes:

— Tu vas voir ce que ça coûte de ne pas respecter ton maître!

Je commençai à lui donner une fessée à main nue jusqu'à ce que je vois sa ceinture par terre. Je lui ordonnai de la ramasser et de l'apporter dans sa bouche comme le chien qu'il était. Il le fit docilement puis je lui dis de se mettre à 4 pattes. Je pris la ceinture et commençai à le fouetter avec; il en pleurait. Plus il pleurait, plus ça m'excitait (lui aussi y prenait du plaisir, je voyais sa queue se durcir de plus en plus).

Quand il eut le cul bien rouge, je m'arrêtais, me mis derrière lui à genoux et le pris d'un coup. Il criait de douleur et de plaisir. Je lui ramonais l'intérieur bien en profondeur jusqu'à ce que j'arrive à la limite. Je me retirai, le retournai et lui dis de me sucer correctement cette fois et surtout, de tout avaler. Il m'obéit. Quand il eut fini, je lui dis de me lécher le cul. Il introduisit sa langue dans mon trou doucement. Nous en étions là quand mon pote est rentré...

À suivre...