Son petit pull marine

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Numéro 122

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 122
Date de parution originale: Février 2003

Date de publication/archivage: 2013-06-26

Auteur: anonyme
Titre: Son petit pull marine
Rubrique: On n'est pas des tarlouzes!

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Comme chaque année, les pompiers ont sonné pour le traditionnel calendrier. Un jeune dans les vingt-cinq ans et un plus vieux d’environ trente-cinq. J’ai toujours aimé deux uniformes : les pompiers et les gendarmes motards ! Cuisses épaisses moulées, et chez les pompiers, souvent, un beau cul solide en supplément. Les deux vendeurs de calendriers auraient été parfaits pour mon lit, mais dans la vie, il ne faut pas vivre d’espoir, et seulement d’espoir.

— Alors, avec votre ticket, je suis devenu un membre bienfaiteur ?

— Oui, Monsieur !

— Vous, vous êtes des membres "actifs", alors ?

— Oui, c’est ça...

— C’est un métier où il faut certainement avoir tous les membres actifs... ajoutai-je.

— C’est tout à fait ça, me répondit le plus âgé en me faisant un clin d’œil.

Ils partirent, me laissant seul avec mes fantasmes.

Une demi-heure plus tard, coup de sonnette. C’est le sapeur le plus âgé !

— Je n’aurais pas par hasard oublié mon stylo ?

— Non, je pense que je l’aurais vu tout de suite !

— Ce n’est pas qu’il soit de valeur, mais c’est un cadeau.

— Offert par un bienfaiteur ou un actif? rétorquai-je avec un clin d’œil.

— J’aime bien les bienfaiteurs actifs et membrés, me répondit-il du tac au tac.

Lard ou cochon, j’ai tenté le tout pour le tout. Je me suis approché de lui, nous étions de la même taille. Il passa sa main derrière ma tête, m’attira vers lui et colla sa bouche contre la mienne. Bon Dieu, la pelle qu’il me roula ! J’en perdis le souffle, de sa langue dure qui cherchait la mienne, me violentant la bouche. Lorsque j’eus retrouvé ma respiration, je lui dis :

— J’ai envie de toi...

Ce à quoi il répondit :

— Moi aussi!

L’instant d’après, je lui arrachais sa vareuse et, dessous, son pull marine barré de rouge. Je l’ai collé contre moi et mes mains coururent partout de ses épaules à son beau cul bien rond et dur. Je sentais sa bite raide au travers du pantalon qui roulait contre la mienne, tout aussi dure. Je lui ai arraché le reste de ce qu’il portait. Quel beau mec ! De la tête aux cheveux ras, aux mollets ronds et fermes, rien à jeter, du musclé sec comme j’aime. Je fus à poil en un instant et suis tombé sur lui.

Pas un centimètre carré n’échappa à ma bouche, à mes lèvres, à ma langue. Ses tétins étaient tout durs, bandants comme des petites bites, et je les ai mordus. Puis je me suis bien calé entre ses jambes, massives et je fis de ses cuisses, la plus belle écharpe dont on puisse rêver. Un cache-nez plutôt, et mon nez était sous ses grosses burnes, aspirant le musc de son intimité secrète. J’ai sucé les couilles, j’ai pompé la bite, ne prenant entre les lèvres que le gland, ma langue s’insinuant dans le méat.

— Je te veux en moi, m’avoua-t-il...

Le temps d’aller prendre une capote, de caresser son trou avec un bon coup de gel qui absorbèrent facilement mes doigts, et je me suis enfoncé en lui d’une lente poussée. Je vis ses lèvres happer l’air, sa poitrine légèrement velue se soulever.

Puis ses mains saisirent mes hanches pour m’enfoncer plus profondément dans son trou brillant.

— Vas-y mon pote, n’aie pas peur, je te veux depuis que je te connais !

Je savais qu’il était seul, divorcé, mais jamais je n’aurais pu imaginer qu’il aimât l’amour entre hommes.

— Là, ouais, je te sens bien, tu me remplis, ça chauffe, c’est bon ! Lime et caresse-moi !

Mes mains parcoururent son torse, m’attardant sur ses tétins et ses hanches. Puis je saisis sa pine noueuse, ses couilles pour le masturber doucement. Je voulais absolument son plaisir en même temps que le mien. Lorsque je sentis ses burnes durcir et se souder contre sa hampe, je sus que le moment était proche, et, en longs traits jouissifs, nous nous sommas vidés, moi en lui, lui sur mon torse et mon ventre. Lorsqu’il reprit ses esprits, dans un sourire, il me demanda :

— Tout à l’heure, tu voudras bien me faire un petit pompier... ?


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