Souffrir et jouir

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Numéro 104

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 104
Date de parution originale: Janvier 2000

Date de publication/archivage: 2012-10-03

Auteur: Guy
Titre: Souffrir et jouir
Rubrique: Il va lui faire mal!

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Je m’appelle Guy, j’ai quarante ans et j’habite Toulouse. J’aime le sexe, et il y a des moments où ça me prend vraiment la tête. Alors je drague par tous les moyens, d’abord par téléphone. Et, en attendant, j’imagine déjà ce que je vais peut-être subir...

Après de longs préliminaires, mon partenaire, grand, bien bâti, m’ordonne de me mettre à quatre pattes sur la table basse du salon. Il m’attache mains et pieds avec des sangles de cuir. Après une bonne fessée de coups de cravache, il enfonce dans mon cul un gode de 20 x 5, il me pose des pinces aux seins, vient se poster devant moi et m’enfonce sa belle queue au fonde de la gorge, tout en continuant de me cingler le dos à coups de cravache. Je sens son gros gland taper furieusement contre mon palais, et il se décide enfin à faire aller et venir le gode dans mon fondement. Je bande à mort. Ça me déchire le cul, je souffre, c’est bon. Il se branle dans ma bouche de plus en plus vite, et il finit par décharger, me tapissant la gorge de foutre épais. Il se relève, me laissant attaché sur la table. Je le vois revenir avec un... aspirateur. Il pose l’embout du tuyau contre mes couilles, et il met en marche l’appareil. Mes couilles sont aspirées par le tuyau, et l’effet est complètement dément. Il varie continuellement la vitesse, et les vibrations engendrées m’amène au plaisir en très peu de temps. Le cul plein du gode, les pinces aux seins qui me font souffrir, et cette pompe à foutre d’un genre nouveau, je finis par avoir un orgasme mémorable. Après une courte pause, c’est au tour de ma queue. Il fait pénétrer mon gland toujours enflé dans le tuyau flexible, et il remet l’aspirateur en marche, augmentant progressivement la vitesse. Je sens ma queue grossir de plus en plus dans cet anus artificiel, elle s’allonge, je sens qu’elle n’a jamais été aussi grosse. Puis il se met à tordre les pinces de mes seins. Le plaisir conjugué à la douleur extrême de mes tétons torturés m’amènent à l’orgasme en très peu de temps. Je lui demande carrément d’écraser les pinces. Je jouis en hurlant dans le tuyau de l’appareil.

Il retire les pinces à seins. La sensation est terrible. Puis il vient les caresser et un plaisir intense m’envahit à nouveau. Il retire le gode de mon cul, se recouvre la pine d’une capote, et, bien dur, bien raide, il m’enfonce toute sa longueur dans mon trou élargi, jusqu’au fond de mes entrailles. Il y va à fond, il m'insulte, il me claque le cul, je suis secoué de partout, et je sens mon mec qui jouit en moi, bien au fond de moi. Quelle joie! Ensuite, nous prendrons une douche ensemble, nous nous savonnerons mutuellement, et il me caressera longuement, embrassant mes chairs martyrisées. Un fantasme qui va peut-être se réaliser tout à l’heure, dès que j’aurai dégotté un mec dans le genre que je recherche, un maître qui sache se faire obéir de son esclave. J’espère que ma lettre sera publiée.


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