Sous le slibard du pompier

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Numéro 79

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 79
Date de parution originale: Novembre 1996

Date de publication/archivage: 2014-01-15

Auteur: Marc
Titre: Sous le slibard du pompier
Rubrique: Casernes: les pépinières à mâles

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«Putain, qui sonne à huit heures du mat’ un samedi?» Heureusementt que j’ai fini de me raser. Je me rince le visage à l’eau froide avant de courir à l’interphone: «C’est pour le calendrier des pompiers. Vous pourriez ouvrir?» Et comment! J’espère secrètement que ce mec sera plus bandant que celui de l’an dernier...

J’enfile juste un slip et on sonne à la porte d’entrée. J’ouvre et me retrouve face à un mec canon d’une vingtaine d’années, un brun qui a l’air très bien taillé. Sourire timide mais belle gueule virile. Je remarque quand même ses yeux qui me détaillent rapidement. «Un sportif assidu», doit-il se dire en matant mon corps.

— Entrez donc!

Je referme la porte à clef.

— Un café?

— Je n’ai pas le droit mais il fait froid ce matin!

Pendant qu’il boit, je fais semblant de m’intéresser aux calendriers. Mais c’est lui que je détaille. Il est à peine plus grand que moi, dans les 1m80 environ, le pantalon trop étroit aux cuisses, un bon paquet entre les jambes, et des pecs qu’on devine saillants sous le pull.

— Vous êtes sportif?

— On a intérêt chez les pompiers!

Il me détaille ses entraînements.

— Moi je pratique aussi la musculation.

On en vient à se tutoyer.

— Tu sais ce que j’ai toujours rêvé de faire? lui dis-je.

— Non!

— J’ai toujours rêvé de revêtir un jour l’uniforme des pompiers. C’est un fantasme!

Il éclate de rire:

— Y’a pas de quoi fantasmer! Une chemise, un pantalon, un pull, des bottes et c’est tout!

— Ouais, mais je crois que c’est un rêve d’enfant. Tu veux pas me filer le tien cinq minutes, histoire de me croire pompier pour un instant?

Tout en rigolant, voilà Sébastien qui se dessape. Il enlève tout, pull, chemise, pantalon. Je lui demande son tee-shirt aussi. Et voilà mon mec en slip. Il est foutu comme un dieu. Imberbe, pas un poil de graisse, une muscu volumineuse, des tablettes sur le ventre et des biceps qui roulent sous la peau. Du coup, de se sentir à poil le rend tout timide. J’enfile ses fringues. Je ne peux pas m’empêcher de le mater. Je crois qu’il s’en rend compte. Mais je le sens désarmé dans cette tenue.

— Au fait, comment travailles-tu tes abdos?

Il s’asseoit sur la moquette et commence une série de levers de buste. Je m’asseois à côté et lui pose la main dessus, histoire de les sentir en action. Il a un ventre en béton. Je sens ses muscles juste sous mes doigts. Il s’arrête alors et se met sur les coudes. Tout en parlant des techniques de travail des abdos, j’en profite pour lui caresser le ventre. Je descends vers son slip, puis remonte vers ses pecs. Il me semble que ses tétons durcissent. Il me laisse parler mais ne dit plus rien. Je jette un coup d’œil vers son entrejambe. J’ai du mal à retenir un cri de triomphe: une belle barre enfle le slip! Mon pompier bande à mort!

Je caresse doucement sa bite à travers l'étoffe. Il soupire bouche ouverte. Je me penche pour lécher ce beau morceau. Il écarte les jambes et rejette sa tête en arrière. Je soulève l’élastique pour téter son gland. Il enlève lui-même son slip et me demande tout doucement de continuer. Ce n’est plus le splendide soldat du feu, mais un jeune mec tout gentil qui découvre des caresses inconnues et qui en redemande. Vous pensez bien que je ne me fais pas prier. J’engloutis son beau pieu et l’astique consciencieusement, ce qui le fait gémir doucement. Je remonte avec la langue le long de ce torse de pierre. Il s’allonge alors sur le dos. Je me place sur lui et nous échangeons un long baiser. Il me serre fort dans ses bras et me dit: «Déshabille-toi!» Je suis à poil en deux secondes. C’est à son tour de me caresser pecs et abdos:

— Tu es bien foutu! me dit-il. Je l'ai tout de suite remarqué quand t'as ouvert la porte tout à l’heure. Mais j’ai jamais embrassé un mec!

— Ça va être ta fête, alors!

Nous nous embrassons encore. Sa langue cherche la mienne fébrilement. Nous sommes très excités par la situation. Ce mec représente mon idéal masculin. Lui, il découvre un plaisir interdit. C’est à son tour de me caresser. Il descend le long de mon torse et s'approche de ma bite. Il me lèche tout autour, comme s’il voulait prendre son temps avant de s’attaquer au morceau principal. Je n’en peux plus de sentir son souffle et sa langue autour de ma bite. Il ouvre enfin sa bouche et mordille doucement mon gland, ce qui me fait sursauter. Puis il salive bien avant de mettre tout mon sexe dans sa gueule. On dirait qu'il veut l'avaler. Putain, pour un débutant, il se débrouille comme un chef! Je sens ma bite toucher sa glotte. Il avance encore sa tête et il déglutit. Je sens les muscles de sa gorge autour de mon gland. La sensation est incroyable. C’est comme s’il voulait avaler ma bite. La sensation est trop douce. C’est insupportable. Il pourrait me faire jouir comme ça!

Je me dégage lentement et le retourne sur le ventre. Ce mec est parfait! Son dos en V montre des dorsaux puissants. Son cul est quasi imberbe. Je le caresse doucement. Il écarte de lui-même ses cuisses. Je mordille ses fesses puis lui lèche le sillon. Je vais chercher loin jusqu’à la base des couilles. Il cambre ses reins pour m’aider dans ma fouille. Avec mes mains, je lui écarte les fesses pour mieux atteindre sa petite rosette bien fermée. Mon premier passage de langue le fait gémir.

— Putain que c’est bon! dit-il. Qu’est-ce que tu me fais?

— T’occupes, laisse-toi faire!

Ma langue lui ouvre lentement le trou. Petit à petit en effet sa rosette se détend. Je lui bouffe le cul vorcaement, et il vient à ma rencontre en poussant son cul vers moi. Je reste ainsi dix minutes à brouter son petit cul vierge. Le résultat est bandant: une rosette luisante de salive et complètement ouverte. Plus question d’attendre plus longtemps. Je dirige ma bite vers son entrée. Je pose mon gland et j’attends. Mes genoux bloquent ses cuisses. Je m'allonge sur lui pour lui mordiller la nuque.

— J’ai jamais fait ça!

— T’inquiètes pas, détends-toi, tu vas aimer!

Il se relâche en effet et je le pénètre doucement. Je ne veux pas le forcer car je veux lui faire aimer l’enculage. J’ai raison de prendre mon temps. Je n’ai pas senti le muscle rectal et me retrouve les couilles contre ses fesses. Mon Sébastien, d’un coup de reins, s’assure que la bite est bien en lui. Je le lime profond dès le début, ressortant presque entièrement ma pine avant de l’embrocher à nouveau. Il a l’air d’aimer ça, car il accompagne le mouvement avec son cul. En fait, je le saute doucement car le plaisir est trop proche. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut tringler un athlète pareil!

Tout en restant bien dans son cul, je le fais mettre à quatre pattes, les mains sur les hanches et je le bourre de plus en plus vite. Mon bassin heurte ses fesses qui ne bougent presque pas, et pourtant ses muscles fessiers sont relâchés. Sa voix devient rauque. Ses gémissements enflent. «Ouais, c’est bon! Je vais jouir si tu continues!» Ce mec est trop: je tombe sur un vrai passif qui peut jouir du cul. Je ralentis mon rythme car je suis sur le point de lâcher mon jus aussi. Je me retire pour le retourner. Sa bite bande à mort. Je cale ses mollets sur mes épaules puis le pénètre violemment. Il en sourit de bonheur. Il me fixe droit dans les yeux pendant que je le défonce à nouveau. Sa bite sursaute sur ses abdos à chaque coup de boutoir. La sueur coule entre ses pecs. Sa pine laisse perler un liquide transparent qui trahit son excitation. Il relève son torse de la seule force de ses abdos, ce qui fait contracter son anus, et avec ses mains posées sur mes fesses me pousse à l’enculer plus profond. Sa position fait ressortir toute la musculature de son torse. Je me penche alors sur lui pour lui rouler un palot. Nos salives bavent sur nous. L’excitation est à son maximum. C’est en l’embrassant que je le sens sursauter violemment plusieurs fois. Son foutre gicle jusque sur nos visages.

Il se couche sur le dos alors que sa bite continue à cracher ses derniers jets. Je me retire de son cul si accueillant, et en trois coups de branlette, je lui balance mon sperme sur le torse et le visage. Il me semble que je ne vais pas m’arrêter de jouir. Mes couilles ne veulent pas se vider. Il étale nos foutres sur ses pecs en me souriant, et m’attire vers lui pour un long baiser de mecs repus de plaisir. Sa douceur fait naître en moi un océan de tendresse qui me submerge. Nous restons enlacés un bon moment.

— Si je t’achète ton stock de calendriers, t’es libre jusqu’à quand?

— Jusqu’à la prochaine alerte!

— T’es toujours aussi en forme pour foutre le feu et pour l’éteindre ensuite?

— Ben, tu m’as fait découvrir une nouvelle spécialité, mais je ne pense pas qu'il y ait un brevet pour ce genre d’incendie chez nous.

— T'inquiètes, je vais te donner des cours particuliers et te faire passer le brevet chez moi!

— Et si on inversait les rôles? me dit-il en caressant mes fesses.

Je rêve de rencontrer ce mec...

Marc, 37 ans