Sous les douches du camping

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Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-01-16

Auteur: Olivier
Titre: Sous les douches du camping
Rubrique: Sexe, risque & aventures

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Ce texte a été lu 6660 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


L'histoire que je tiens à vous raconter date de l’an dernier, au mois de juillet. Après avoir terminé ma seconde année de droit, à la fac de Lyon, je suis parti bosser sur la côte landaise, dans un bar restaurant. Pour l’hébergement, les patrons m'avaient retenu une caravane dans le camping voisin. Finalement, c’était très sympa...

C’est dans ce camping que j’ai rencontré Sébastien. J’ai tout de suite compris que lui et son copain Didier formaient un couple homo. Ils avaient planté leur tente juste à côté de ma caravane et moi, j’ai tout de suite flashé comme un dingue sur Sébastien. C’était vraiment mon type de mec, la trentaine, grand, baraqué, brun, viril... On se croisait souvent et j’étais chaque fois sous le charme de ce beau mâle. Sébastien a vite remarqué que je n’arrêtais pas de le mater.

Un matin, je l’ai croisé dans le bloc des sanitaires. Je me brossais les dents et il s’est approché de moi pour me lancer, discrètement : « Fais gaffe mais mon pote est super jaloux. Sois plus discret. Si tu veux, on essayera de trouver un moment où on sera tranquille. » J’étais en maillot de bain et je me suis mis à triquer. Sébastien m’a quitté après m’avoir lancé un clin d'œil et moi... Et devinez quoi ! Je suis allé me palucher la tige dans la caravane, je me suis branlé à deux reprises sans débander. Ainsi, Sébastien et moi, c’était possible.

Et comme rencard, Sébastien que j’ai revu le lendemain, m’a proposé les douches du camping, le matin tôt. Son copain Didier ne se réveillait jamais avant neuf, dix heures. Pour moi, c’était parfait. Il me plaisait tellement que j’étais prêt à le rencontrer n’importe où et n’importe quand. On s’est mis d’accord pour le lendemain huit heures. Je suis arrivé deux ou trois minutes avant lui. Je l’ai attendu, la queue raide et le cœur battant, devant les lavabos. Sébastien a surgi. Il était torse nu et ne portait qu’un short sur lui. Nous sommes passés directement dans une cabine de douche. On s’est tout de suite foutu à poil et c’est la que j’ai pu découvrir sa queue, un sexe énorme qui s’est mis à gonfler et à raidir pour atteindre des mensurations exceptionnelles. Sa bite s’est redressé en s'érigeant, venant pratiquement se plaquer sur son ventre. Moi aussi, je me suis mis à bander très dur tout en réglant les robinets de la douche.

Nous nous sommes alors embrassés, caressés et branlés sous l’eau tiède. J’ai empoigné sa tige et ses bourses blondes, fasciné par la taille de son sexe. Je n’en revenais pas de tenir un tel engin dans mes doigts. À côté, ma petite queue de 17 centimètres paraissait ridicule. Sébastien semblait super excité. Il m’a demandé de le prendre dans ma bouche et de le sucer. Je me suis agenouillé entre ses cuisses larges et j’ai commencé à lécher son gland rose avant de le faire glisser entre mes lèvres. J’ai eu l’impression que sa bite grossissait encore dans ma bouche. Il se laissait faire, les cuisses écartées, les mains sur les hanches et la tête penchée vers moi.

L’eau tiède coulait toujours sur nous et je faisais tout mon possible pour régaler mon solide étalon. Je léchais ses couilles, je frottais son gland sur la pointe érigé de mes seins, j’enfournais sa queue en essayant de l’avaler le plus profondément possible. Puis, en appuyant sur ma nuque et en s’agrippant à mes cheveux, Sébastien s’est mis à bouger. C’est lui qui, à présent, guidait les va-et-vient de mes lèvres sur son dard avec ses bras puissants et musclés. J’avais l’impression de me faire baiser par la bouche, son gland venait buter dans le fond de ma gorge alors que je caressais ses fesses dures et cambrées.

J'ai glissé un doigt dans sa raie et je me suis amusé à masser son anus avant de le pénétrer. Cette caresse semblait lui plaire beaucoup aussi, j’ai ajouté un second doigt en les faisant aller et venir profondément. Nous étions seuls dans le local des douches et Sébastien était en train de perdre complètement la tête. Il a retiré sa queue de mes lèvres en me disant: « Moi aussi, j’ai envie de te ta bite. J’encule mais j’adore aussi sucer. » Tour à tour, nous nous sommes branlés, sucés, léchés le cul et les couilles puis, il a décidé de me baiser.

Jamais je n’avais été enculé par un sexe aussi gros. Sébastien m’a longuement préparé, prenant tout son temps pour dilater mon anus avec ses doigts mouillés de salive. Il s’est amusé plusieurs fois à me pénétrer de quelques centimètres puis, à se retirer. Son gland large me procurait autant de plaisir que de douleur. J’ai ressenti comme une vive brûlure quand il m'a emmanché pour de bon. Comme s’il me cognait quelque chose au plus profond de moi. Sébastien est resté un petit moment planté entre mes fesses, sans bouger. Il me fixait des yeux et souriait. Il a entendu que mon anus soit bien ouvert pour commencer à aller et venir. La douleur s’est dissipée peu à peu et j’ai fini par n’éprouver plus que du plaisir à me faire enculer. J’aime ça! Sébastien me tenait par les hanches, il s’est mis à m’enculer de plus en plus fort. Je me suis senti chienne sous ses coups de boutoir. J’ai empoigné ma bite et je me suis branlé pour jouir au moment même où il se vidait entre mes fesses.

Sébastien est resté encore quelques jours dans ce camping et ce fut pour moi l’occasion de le retrouver à plusieurs reprises, le matin tôt sous les douches. Puis, lui et Didier sont rentrés à Paris.

Olivier, 23 ans.