Station-service


Station-service
Texte paru le 2003-08-24 par inconnu   
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À la sortie d'un petit village, je m'arrête à une station-service un peu isolée pour faire le plein. Un jeune homme seul m'accueille avec un splendide sourire. Après les mots d'usage, avoir enclenché la pompe automatique, il se penche à ma fenêtre, visite du regard ma voiture et commence à me parler, me demandant si je voyageais toujours seul, commentant la musique de mon poste de radio. Je restais assis à mon volant mais m'étirais un peu les jambes après plusieurs heures de conduite. La main du jeune homme était sur le rebord de ma vitre, une main fine et douce, elle était si proche de la mienne que j'en sentais la chaleur, une sensation commença à me remplir, un silence.

Et cette main se glissa à l'intérieur de la voiture, tomba sur ma cuisse, la caressant et se rendant rapidement jusqu'à ma braguette. J'eus le reflexe de le regarder dans les yeux puis autour de la voiture, gêné, désert! Alors ma main sortit de la voiture elle aussi pour rejoindre sa salopette, il était déjà fort excité. Sa main, très agile, avait déjà ouvert mon pantalon et s'employait, malgré le manque d'espace, à fouiller mon slip devenu étroit.

Il commença une masturbation lente, chercha plus bas mes couilles, les empoigna en écartant mes cuisses. Moi je le massais toujours, mais à travers sa salopette. Il approcha sa bouche de la mienne, nous sommes alors tombés dans un baiser langoureux et agréable. La pompe à essence s'arrêta toute seule et nous rappela où nous étions.

Le jeune homme la replaca sur son crochet, ferma mon réservoir et me demanda de stationner à côté du bureau. Je le fis et descendai de la voiture quand il rentrait dans le bureau. Il me fit signe à travers la vitrine, je rentre. Il rentre alors dans les toilettes, se retourne en m'invitant, je le suis, on referme la porte et commence une séance violente, pleine d'emotions.

Avec une ferveur sans égale, il descend mon pantalon et mon slip jusqu'aux chevilles et commence à me sucer, il m'ecarte les cuisses et rentre un doigt dans mon cul tout en continuant à me sucer goulument. Je le relève et descend la fermeture-éclair de sa salopette du cou jusqu'en bas, elle tombe à ses pieds, j'enleve son t-shirt.

Il est fait comme un dieu, musclé mais sans excès, ses hanches sont fortes, ses cuisses aussi, juste un peu de poil sur l'abdomen, de belles épaules carrées. Je descends son slip, me mets à genoux et le suce à mon tour, son sexe violacé est long et gros, assorti de deux magnifiques couilles rondes et imberbes que je fais rouler dans mes mains. Je le fais gémir, ses mains caressent ma tête et me forcent à me relever pour entreprendre un autre baiser langoureux et cette fois tres long.

Pendant ce baiser, nous nous branlons mutuellement avec force, une main au travail, l'autre dans le cul. La jouissance ne tarde pas. Son sperme réchauffe un peu plus ma cuisse, le mien s'y mêlant, le tout dans des spasmes violents et chaleureux. Notre baiser sans fin se termine alors, un regard, un sourire encore. Tout est allé si vite, et tout fut si bon. Une tape sur les fesses, on se rhabille en vitesse, et on sort de ce réduit.

Dehors, tout est tranquille, je paye mon essence et je reprends ma route. "Bon voyage!"