Station de pompage

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Numéro 67

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 67
Date de parution originale: Novembre 1994

Date de publication/archivage: 2012-09-05

Auteur: Yann
Titre: Station de pompage
Rubrique: Les durs sont des tendres

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Quand j'ai ouvert la braguette de son futal en cuir, j'ai eu un coup au cœur. C'était énorme, surmonté d'un gland rouge comme un chapeau de champignon. Déjà il me pompait le jonc comme un malade. Si bien d'ailleurs que la forte odeur de pisse, de foutre et de cuir ne m'a pas rebuté, bien au contraire.

Il s'est mis à me bouffer les couilles. Je lui ai fait la même chose. Moi qui avait eu peur qu'il soit violent ou brutal, je me suis senti enfin rassuré. Nous étions toujours couchés l'un contre l'autre en 69 près des buissons. J'essayais d'enfoncer sa queue le plus possible dans ma bouche, mais c'était trop gros; alors j'ai léché et avalé l'énorme champignon tout en branlant la tige avec mes doigts. Ça a dû lui faire de l'effet, car il a miaulé. Avec mon autre main, j'ai enlacé ses testicules et j'ai tiré un peu dessus tout en continuant de lui bouffer le gland. À nouveau, il s'est contracté, et il s'est progressivement enfoncé toute ma bite dans la gorge, jusqu'à ce que ses lèvres touchent mes prunes. La sensation d'aspiration fut telle que j'ai bien cru tout lui lâcher dedans.

On s’est mis à se pomper comme des malades. J'ai tiré encore plus fort sur ses couilles. Je l'ai branlé à mort, et il a giclé sa sauce épaisse sur mon menton, dans mon cou, en longs jets. Après quelques secondes de répit, il m'a pompé si fort que j'ai joui à en crever. Je lui ai tout balancé sur son cuir. Quand j'ai levé les yeux, je me suis aperçu qu'on était entouré de plusieurs voyeurs, la bite à la main...


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