Séropositif à 20 ans


Séropositif à 20 ans
Texte paru le 2017-10-04 par Dixon   Drapeau-fr.svg
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Je m'appelle Hughes de Massicourt et je suis séropositif. C'est le palefrenier du château qui m'a filé cette saloperie mais je ne lui en veux pas pour autant. Il faut dire que je l'ai bien cherché. Il ne me demandait rien ce garçon, mais je l'ai tellement harcelé qu'il a fini par succomber. Depuis que j'avais maté sa grosse bite pendant qu'il pissait sur la paille, je n'avais jamais eu de cesse qu'il me la mette dans mon cul. J'avais 14 ans à l'époque et il a résisté un an. Puis un beau jour il me l'a mise et ça a continué comme ça pendant les six années suivantes.

Jean est palefrenier chez nous depuis l'âge de 17 ans et il en a maintenant 32. J'en ai 20 et j'aime qu'il m'encule. Je n'ai jamais eu d'autre amant et pourtant les occasions ne m'ont pas manqué. Mon cousin Charles par exemple. On se branle depuis toujours, côte à côte dans les greniers, mais j'ai de l'aversion pour sa bite. On dirait un énorme ver blanc et je ne l'ai jamais touchée. Quand je la compare à celle de Jean, je la trouve carrément hideuse. Celle du palefrenier est brune, longue, avec un gland rose qui vire parfois au violet quand je l'excite dans ma bouche.

Mon sexe n'est pas mal non plus. Bien qu'il soit aristocratique, il n'a rien de dégénéré. Il mesure 17cm et je le trouve bien dessiné. Mon physique est à l'avenant, je suis bien gaulé par la pratique de sports intenses et surtout par l'équitation. Monter fait jouer tous les muscles. Mon visage est fin et racé. Mon nez aquilin vient sans doute de mon ancêtre Louis de Condé, dont les penchants homosexuels figurent dans toutes ses biographies. Il fut un génial homme de guerre et participa à la Fronde. Comme lui, je suis un frondeur et un souci pour ma famille. Pas à cause de ma bougrerie car pour l'instant tout le monde l'ignore, mais pour mon désintérêt marqué à perpétuer notre lignée. Je n'ai pas de petite amie et je fuis les rallyes comme la peste, ces réunions où se préparent les mariages dans la noblesse. Mariages plus ou moins consanguins dont mon cousin Charles est issu, ce qui explique le triste état de délabrement du garçon. Peut-être que le sang neuf de Marie d'Hermier, sa promise, va-il régénérer le sien et irriguer sa descendance. D'une riche famille paysanne, elle possède force et vigueur.

Il faudra que j'apprenne à Jean que je suis séropositif. Du même coup il saura qu'il l'est. N'ayant pas d'autre amant que lui, je sais qu'il est contaminant. Où il a pu attraper ça, je n'en ai pas la moindre idée. Il vit seul dans un logement situé tout près des écuries et ne reçoit jamais personne, mais chaque samedi matin, il quitte Fontainebleau pour Paris et rentre le dimanche soir. Je ne sais rien de sa vie privée, mais il doit bien en avoir une puisqu'il m'a transmis le virus. J'ai fait un contrôle VIH il y a un peu plus d'une semaine, mon premier test de dépistage ; il s'est révélé positif. J'ai pris un grand coup sur la tête. Je suis allé voir un médecin à Paris, hôpital Tenon. Il m'a expliqué que j'aurais un traitement pour toute ma vie et j'ai reçu un second coup.

Qu'est-ce que tu m'as fait, mon Jeannot ? Je me souviens de la première fois où tu m'as cassé la pastille. Tu étais en train de pisser et je tenais ta grosse queue comme j'en avais pris l'habitude car tu m'y avais autorisé. Le jet, tout d'abord hésitant, était devenu une cascade qui faisait une mare sur la paille. Je fis coulisser ton prépuce pour faire tomber les dernières gouttes et tu te mis à bander dur. Je n'avais jamais encore vu une bite adulte érigée et ce fut une révélation. J'observai alors ton visage. Le décrire serait mentir car qui peut exprimer l'indicible ? La brutalité de ses traits, nez camus et fortes mâchoires, n'en faisait pas un Apollon, mais il était viril en diable. Son poil noir, mal discipliné, couvrait entièrement sa face, accentuant son côté simiesque, et pourtant je le trouvais beau. Était-ce la bestialité de sa bouche ou la dureté du regard ? Il me prenait des érections lorsque j'étais en sa présence, que je ne pouvais pas contrôler. Tu m'as laissé te masturber et j'ai connu la chair d'un homme dans ce qu'elle a de plus intime. J'ai étreint ta hampe et ton gland, alors tu as fermé les yeux. Quand tu les as ouverts à nouveau, j'étais nu debout sur la paille et tu as caressé mon cul. Il était prêt à t'accueillir.

Jean a pris un peu de salive et il en a enduit mon trou, puis il a craché sur sa bite. Je l'ai sentie me pénétrer millimètre par millimètre. C'était douloureux, c'était bon, et je n'ai pas poussé un cri. Ce garçon fruste en apparence avait aussi de la douceur. Son sexe charnu épousait le fourreau de mon petit cul qui se dilatait pour lui plaire. Plaire à Jean, je ne voyais rien de plus important dans ma vie. Comme c'est bon, le pénis d'un mâle.

Tu m'as enculé longuement par derrière, puis tu m'as pris comme une femme et j'ai trouvé ça bien meilleur car j'avais ta bouche sur la mienne. Nous avons joui presque en même temps. J'ai senti la déflagration du sperme dans mon côlon et j'ai déchargé à mon tour. Mon torse s'est strié de raies blanches que tu as lapées comme un chat sans en laisser une seule goutte. Quand tu es sorti de mon trou, il y avait de la fange sur ta queue. Tu n'as fait aucun commentaire, tu t'es simplement essuyé et tu t'es rincé dans un seau. Je me suis promis d'être plus propre à l'avenir et j'ai vite trouvé la technique. Dévisser la pommelle de la douche et m'introduire le flexible sont devenus des automatismes chaque fois que je vais te rejoindre.

Je suis retourné à Tenon pour mettre au point mon traitement. Il ne sera pas contraignant, deux cachets par jour et des analyses tous les mois pour suivre mon taux de T4. Le médecin m'a laissé entendre que je devais me protéger pour ne pas me surcontaminer si j'avais d'autres partenaires comme moi séropositifs. Il m'a également invité à ne pas infecter des gens sains. Précautions inutiles pour moi puisque je n'ai qu'un seul amant.

Hier tu m'as pris sur ton lit et toi aussi tu étais nu. J'aime ton corps velu et robuste. Tes pectoraux écrasent les miens et quand tu me soulèves les jambes afin de t'installer en moi, je sens tes cuisses contre mes fesses. Ta bouche se pose sur ma bouche et ta langue prend possession de moi tandis que ta bite m'envahit. Je suis complètement à toi et je me donne sans retenue. Après l'amour nous avons dormi, emboîtés au creux l'un de l'autre. Au matin tu m'as caressé les cheveux avant de me reprendre en levrette. Tu ne me dis jamais un mot tout le temps où nous forniquons et pourtant je crois que tu m'aimes. Sache bien que moi je t'adore. Tu m'as dit :

— C'est l'heure, monsieur Hughes, je dois aller aux écuries.

Tu as préparé du café, nu dans ta petite cuisine et je t'ai vu prendre un cachet. Tu persistes à me dire monsieur, tu ne veux pas m'appeler Hughes. Tu dis que ça ne serait pas convenable et tu as certainement raison.

Samedi matin j'ai suivi Jean quand il est allé à la gare. J'ai pris le même train que lui, je l'ai filé dans le métro et ensuite jusqu'à un immeuble situé dans la rue Popincourt. J'ai attendu deux heures durant et il est enfin ressorti accompagné par un garçon d'une petite trentaine d'années. L'homme était mince, bien gaulé, et il avait une jolie tête, des cheveux châtains, une grande bouche à tailler des pipes. J'ai ressenti un pincement là, au niveau du cœur, la jalousie probablement. En même temps, j'étais satisfait parce que je savais maintenant où Jean allait tous les weekends et avec qui il les passait. Je suis rentré à Fontainebleau et j'ai écrit à Jean une lettre que j'ai déposée sur son lit. Ensuite, j'ai pris ma vieille 4L pour aller voir Oncle Thibault.

Il est mon oncle et mon parrain et nous avons toujours été proches. Je voulais tout lui raconter, j'en avais gros sur la patate. Mais j'en ai été incapable. Je ne savais pas par où commencer et on a parlé d'autre chose. Il m'a dit que Papa s’inquiétait à propos de moi, que je ne faisais rien de ma vie et qu'il se posait des questions sur mon orientation sexuelle vu que je n'avais pas de petite amie. C'était l'occasion de m'épancher. J'ai avoué à mon parrain que j'étais probablement gay et que je ne perpétuerais pas la lignée. Mais je n'ai pas eu le courage de parler de mon VIH et encore moins de mon amant. Il a été compréhensif et m'a dit seulement "C'est dommage !" Oncle Thibault a quatre enfants et n'a pas encore 35 ans. Il m'a demandé si j'avais l'intention de faire mon coming out et je lui ai répondu non. Il m'a dit de faire attention à ne pas attraper de saloperie et j'ai dit que j'étais prudent, que j'avais des capotes plein les poches. Puis je suis rentré au château et j'ai pleuré pendant une heure. Mais ne pas s'attendrir sur soi est une loi dans nos familles, alors j'ai essuyé mes larmes et je suis descendu dîner. Tout le repas, j'ai été gai et j'ai fait rire tout le monde. En fait j'avais le cœur brisé.

Le matin suivant, à 9h, je suis allé aux écuries. Jean râtelait la paille souillée par les déjections de la nuit. Quand il m'a vu il a pâli.

— Pourquoi, monsieur Hughes, pourquoi ?

— Je veux rencontrer ton ami, comme je te l'ai dit dans ma lettre. Je te pardonne le VIH, ta lâcheté et tout le reste, mais je veux savoir avec qui tu baises tous les weekends pour me plomber le lundi suivant.

— Je ne le savais pas, monsieur Hughes, que j'étais séropositif. Je l'ai appris il y a un mois en même temps que vous, je suppose. C'est François qui m'a infecté et il ne le savait pas non plus.

— C'est pourquoi je veux le connaître. J'ai 20 ans, je suis séropo. C'est légitime de savoir à qui on doit un traitement à vie. Je ne ferai pas de scandale, je veux simplement lui parler. Sinon tu peux faire tes bagages.

Comme je t'ai aimé, mon Jean, à cet instant où notre vie allait peut-être basculer. Pour la première fois j'exigeais, moi qui avais été ta chose, un cul pour recevoir ton chibre. Car tu tenais tout à la fois à François, à moi, à ta place. Quelle terrible tempête dans ton crâne entre hier et aujourd'hui. Mais tu n'étais pas un garçon à ruminer tes infortunes.

— Y a des centres équestres à Paris, je trouverai un job à Vincennes. On ne se verra plus, monsieur Hughes, et vous me manquerez, croyez-moi.

— La solution tu la connais, fais-moi rencontrer ton ami. Une seule fois, ça me suffira. Je veux savoir qui m'a plombé. Après seulement on décidera si on se sépare ou si tu restes.

— D'accord, puisque vous le voulez. Samedi matin je vous emmène et vous connaîtrez mon copain.

Il avait fini par se rendre, mais au prix d'un débat intérieur qui avait plissé son front sous une réflexion intense. Il tourna le dos et reprit son travail de nettoyage des litières. Nous ne baisâmes pas ce jour-là ni les quelques jours qui suivirent avant le samedi matin. Je le rejoignis à la gare et nous n'échangeâmes pas un seul mot jusqu'à notre arrivée à l'appartement situé dans la rue Popincourt. Jean sortit une clé de sa poche et me fit signe de le suivre. L'appartement était petit mais meublé avec élégance ce qui me surprit quelque peu. Je connaissais les goûts de Jean ou plutôt son absence de goût pour ce qui touchait au mobilier qui chez lui était disparate, plutôt fait de bric et de broc. L'agencement de ce deux pièces venait à coup sûr de François. Comme s'il lisait dans mes pensées, Jean confirma mon intuition :

— Il travaille chez un antiquaire, il aime la décoration. Il ne va pas tarder, je pense.

Comme il terminait ces mots, la porte de l'entrée s'ouvrit et François fut soudain devant moi. Il ne manquait pas d'allure, ce garçon, et différait de son amant autant qu'on peut l'imaginer. Un visage ouvert, avenant, et cette bouche un peu trop grande que j'avais déjà remarquée, marquaient sa sociabilité qui s'exprima par un sourire et des paroles de bienvenue. Moi qui avais pensé le toiser de ma supériorité native, j'en fus un peu désarçonné.

— Content de vous croiser enfin, me dit-il d'une voix agréable. Jean m'a beaucoup parlé de vous.

— Et moi je ne connais rien de vous. Cela fait seulement quelques jours que j'ai appris votre existence et j'ai souhaité vous rencontrer. J'ai pas mal de questions à poser car Jean est un petit cachottier. J'aimerais savoir auquel de vous deux je dois ma séropositivité.

— À moi, répondit le garçon, mais je suis comme vous une victime. On m'a drogué et violé ensuite au cours d'une soirée arrosée. C'était le mariage gay d'un ami et il y avait pas mal de gens. À un moment ça s'est transformé en une partouze monstrueuse et ensuite le noir intégral. Quand je me suis réveillé au matin, j'avais une migraine atroce, on m'avait volé mes papiers et on m'avait déculotté. Je ne me souviens plus de rien si ce n'est que j'ai dû rentrer à pied. J'ai porté plainte pour vol bien sûr, mais je n'ai pas pensé un instant que j'avais pu me faire violer. Un mois plus tard j'étais crevé, je développais à une syphilis et ça m'est venu à l'idée. Je suis donc allé au Figuier pour faire un test de dépistage. Huit jours après j'étais fixé. Entre temps j'avais plombé Jean et il t'a plombé à son tour. Jeannot et toi êtes des victimes collatérales. J'en suis profondément désolé.

J'avais comme la plupart des gens entendu parler de cette drogue qu'on versé discrètement dans un verre pour détrousser ou pour violer. Manque de bol, c'était tombé sur François et sur moi par ricochet double. Je ne pouvais m'en prendre à personne puisque le coupable ne serait jamais retrouvé. Dans ce genre de soirées arrosées, on ne connait pas tout le monde, des inconnus peuvent s'inviter. Chacun croit que c'est un pote de l'autre et ils sévissent impunément. Conséquence, trois traitements à vie et la certitude absolue que le violeur va continuer. Une question me taraudait.

— Pourquoi Jean ne m'a-t-il rien dit ?

— Jean ne savait pas comment t'en parler. C'est un taiseux mais il baise bien, un défaut et une qualité. Mon Jeannot n'est pas très bavard, je le connais depuis 23 ans, on a grandi dans la même ferme. On était en famille d'accueil car on est tous deux de la DDASS. Lui avait 9 ans et moi 11 quand on nous a placés là-bas. On a partagé le même lit pendant tout le temps où on y est resté. Il a été pubère à 13 ans et on a fait ce que tu imagines, lui actif et moi passif, sans compter baisers et branlettes la plus grande partie de nos nuits. Mon Jeannot c'est ma seule famille, et je suis la même chose pour lui. Si nous n'habitons pas ensemble, c'est parce qu'il ne supporte pas la ville et qu'il adore les chevaux. Moi je suis bien forcé d'y vivre, c'est nécessaire pour mon boulot. Heureusement, il y a les weekends.

François avait dit que "Mon Jeannot". Et moi, ne m'appartenait-il pas ? N'étais-je pas aussi sa famille depuis cinq ans qu'il me baisait sur son lit ou aux écuries ? Ne l'aimais-je pas comme un fou ? Je sentis des larmes forcer la barrière de mes paupières. Je les essuyai d'un revers de main pour ne pas me donner en spectacle. Mais déjà François poursuivait :

— Mon Jeannot t'aime beaucoup aussi, même si vos rapports sont avant tout charnels. Si j'accepte de le partager, c'est parce que son sang est bouillant et que moi-même je lui suis parfois infidèle. Que dirais-tu d'un plan à trois ? On serait une famille recomposée comme tant d'autres.

N'était-ce pas ce que je voulais, faire partie de leur famille ? Jean, François, Hughes de Massicourt, trio hautement improbable mais que tant de liens unissaient outre la séropositivité commune. Le palefrenier, bête de sexe, possédait sur François et moi, une fascination semblable. Son physique si peu raffiné avait l'attrait irrésistible qui pousse certaines biches parfois à s'unir à des sangliers. Je regardai Jean dont le visage s'était subitement éclairé. Oui, la solution, c'était ça, le partage réglerait tout.

J'aidai François à dévêtir le palefrenier immobile. Son corps velu du haut en bas dégageait un charme sauvage et son sexe était érigé. Je m'agenouillai et le pris délicatement entre mes lèvres. Il eut un léger soubresaut quand je l'enfonçai dans ma gorge car je ne l'avais jamais encore fait. François, malaxant ses tétons, lui roula une grosse pelle. Tout en continuant de sucer, je me dépouillai de mon fute et mis un doigt dans mon anus. Je me relevai et m'offris. François s'aboucha à mon trou pour un anulingus savant afin de préparer l'enculade. Jamais Jean ne me l'avait fait et je découvris le plaisir d'une langue dardée à l'intérieur de mon rondelle. Après qu'il l'eût bien humectée, il céda la place à la bite du palefrenier. Elle entra d'un seul mouvement et je me sentis investi. Cependant François, dénudé, proposait son chibre à ma bouche. Il était, contre toute attente, extrêmement long et épais comme rarement chez un passif. Je le pompai avec bonheur tout en me masturbant la bite. La famille tuyau de poêle était finalement réunie. Je pris du jus par les deux bouts et je larguai le mien ensuite. C'était excellent, c'était fort, une jouissance nouvelle pour moi.

Nous avons passé notre samedi à poil, à nous sucer et à faire l'amour. Le soir je suis rentré chez moi avec dans les yeux des étoiles. Je suis allé dans le logement qu'occupe Jean près des écuries et je suis enfoui la face dans ses caleçons et ses slips sales. J'en ai emporté un dans ma chambre, cette nuit je dormirai avec un slip maculé de sperme et de pisse posé sur ma face. Ça me permettra de patienter jusqu'à son retour demain soir.