Te souviens-tu?


Te souviens-tu?
Texte paru le 2012-04-01 par Manuel Ledoux   Drapeau-qc.svg
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  • Vol. 4, no. 1
  • Date : Mars-Avril 1997
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Te souviens-tu de ce beau matin si doux, l’air était frais et ton regard si flou; c’était, je crois en août ou peut-être septembre pendant que des fleurs sauvages séchaient sur ce terrain vacant du centre-ville. Je mangeais une crème molle assis sur un gros caillou et tu es passé, fier et distrait comme un grand manitou. Une gentille dame promenait son toutou et tu es arrêté pour caresser son pitou. Nos regards se sont rencontrés et j’ai failli virer fou...

Alors tu m’as dit un bonjour timide pendant que le chien tournait autour du vide. Tu m’as parlé de ton chat et de sa queue d’écureuil et je regardais ton jeans sexé comme une terre d’accueil. Tu as surpris mon regard, indécent, mais tes yeux ne purent jouer à l’innocent plus longtemps...

Je t’ai proposé une bière dans la complicité des dernières chaleurs de l’été; tu as accepté sans savoir où aller. Tu étais en vacances et moi complètement allumé par ton cul si sexy. Tu pensais à toute cette liberté retrouvée, je voulais perdre dans tes bras tous les élans de cette fin d’été. Nous marchions. Les mains dans mes poches, je jouais avec mon désir, j’orientais ma queue comme pour te faire plaisir. Tu as remarqué mon petit jeu et tu m’as dit: «Quelle belle queue!»

Je restai surpris face à mon appartement. J’ouvris la porte, tu m’as bousculé pour entrer plus vite et en moins de deux tu me tripotais le péteux de partout; au bas de l’escalier, je m’emparai de ta queue, ta belle queue, ta superbe de belle queue que je rongeais alors que nous montions à l’autre palier...

Une gymnastique désaxante, marche par marche, rebondissante, les vêtements éparpillés (jusqu’au bas de l’escalier. Ta langue, tes mains, tes seins, tes hanches, tes fesses et ton beau manche. Ventouse de ta bouche qui aspire ma souche, mes gosses, mon corps tout entier qui se trémousse sous tes assauts répétés. J’éjacule dans ta bouche et soudain tu me couches sur le bras de l’escalier, bras pendants, jambes écartées de chaque côté; ton cul accoté sur la pomme d’escalier, tu m’as tiré vers toi pour mieux m’enculer.

J'ai senti ton épieu me pénétrer, lentement comme pour étirer le péché. Tu as éjaculé dans mon derrière énervé, sans précaution de protection, car c’était le bon temps de l’amour sans condom... Hélas trop vite terminé!...


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