Teub raide dans le tromé

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Numéro 104

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 104
Date de parution originale: Janvier 2000

Date de publication/archivage: 2012-09-18

Auteur: Alex
Titre: Teub raide dans le tromé
Rubrique: Rapide, mais mortel!

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Le métro est super pour sa ponctualité et sa rapidité, mais quand c’est l’heure de pointe, on ne peut pas dire que ça soit le pied. Pourtant, il y a moins d’une semaine, vers 18h il m’est arrivé un truc super sur la ligne 1. J’étais coincé contre la barre de métal par des dizaines de personnes pressées de rentrer chez elles. La fluctuation continuelle du wagon projeta finalement contre moi un mec que je n’ai pas regardé tout d’abord, car il était plutôt hirsute, mal rasé, et il portait un tee-shirt noir qui n’avait pas vu de machine à laver depuis longtemps, agrémenté de quelques trous. Puis il a commencé à me regarder avec insistance. J’ai jeté un œil vers lui. J’avais mal vu, il était plutôt pas mal, très brun, avec des yeux noirs bien dessinés. Il s’est encore approché, se plaçant tout contre moi. Lui aussi s’est agrippé à la barre, mais il a posé sa main sur la mienne...

Il la fait glisser, l’obligeant peu à peu à glisser le long de la barre moite. Plus bas, mes doigts sont coincés contre la bosse qui se forme sur le devant de son fute en cuir. Je me décide: je commence à palper et à malaxer la tige raide que je sens se prolonger sur sa cuisse gauche. J’ai bien l’impression qu’il n’a aucun slibard là-dessous. Mes doigts, alors, s’insinuent entre les boutons de la braguette, arrivant à caresser la naissance de la hampe et quelques poils pubiens.

Soudain, à Bastille, une énorme foule monte. On est compressés les uns contre les autres. Personne ne peut imaginer ce qu’on est en train de faire. J’aurais dû descendre, j’ai raté ma correspondance: tant pis! Je sens une de ses mains tout contre la mienne, en train de défaire les boutons de sa braguette! Ma main entre d’un coup à l’intérieur et s’empare de sa bite afin de la branler à l’intérieur. On est tranquilles jusqu’à Châtelet. Je le branle de plus en plus, je suis en sueur, par la chaleur et l’excitation. Lui, il me regarde, et parfois une grimace de plaisir traverse son visage. À un moment, j’ai lâché son vier pour porter ma main à mon nez, puis à ma bouche pour humidifier, que ça coulisse mieux. Il n’en pouvait plus (et moi non plus!). Juste avant d'arriver à Châtelet, j'ai senti sa crème se répandre dans ma main. En jetant un coup d’œil discret, j’ai vu un dernier jet atterrir sur mon jean. J’ai porté mon pouce englué de foutre à ma bouche en le regardant dans les yeux. Il referma vite sa braguette et descendit avec la foule. J’ai regretté de ne pas l’avoir suivi, de lui prodiguer de la bouche ce que je lui avais fait avec ma main. Et puis, il fallait que je reparte en sens inverse. Tant pis, ce n’est pas grave, la ville est pleine de beaux mecs comme lui qui n’attendent qu’une main, ou mieux, une bouche pour les faire jouir.


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