Tonton, ma grosse bite et son cul


Tonton, ma grosse bite et son cul
Texte paru le 2017-09-04 par Dixon   Drapeau-fr.svg
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Ça peut vous sembler incroyable, mais mon oncle est plus jeune que moi. Il est né quand j'avais deux ans. Ma grand-mère, elle-même maman de deux filles de 21 et 24 ans, tomba enceinte par surprise à l'âge de 46 ans. Car ce fut vraiment une surprise. Elle s'était crue ménopausée, ses règles ayant disparues depuis pratiquement une année. La nature se plaît à jouer avec les ovaires des femmes mûres et une grossesse se déclara qu'il lui fallut bien accepter. Mon tonton, bien que pourvu de deux sœurs, eut un statut d'enfant unique et il fut élevé comme tel, pourri, gâté jusqu'à la moelle, cerné par un aréopage de femmes.

Il fut mon compagnon de jeu pendant toutes les vacances scolaires jusqu'à ce que j'atteigne mes 15 ans âge auquel, suivant mes parents dans leur carrière professionnelle, je partis pour le Canada. Dès lors, nous vécûmes séparés, nous retrouvant seulement l'été en Europe ou en Amérique une fois sur deux en alternance. L'histoire que je vais vous narrer a eu lieu en juillet dernier chez ma grand-mère à Guétary.

Près de la frontière espagnole, cette petite ville de pêcheurs s'est muée en station balnéaire qui accueille beaucoup de touristes pendant la période estivale. Ma grand-mère y a une villa située juste sur le front de mer. Les rochers font des avancées qui s'étirent loin dans l'océan, avec des anfractuosités propices à la bronzette intime. Des couples s'y installent tout nus pour s'y hâler en toute quiétude et parfois pour s'y amuser. Curieux comme l'on est à cet âge, dès mes 14 ans j' y allais avec mon tonton, en voyeurs. Nous revenions rarement bredouilles. Il ne se passait guère de jours sans qu'on prenne en flagrant délit des bites insolemment dressées et nous nous branlions en duo. Cela n'allait jamais plus loin. Une fois le sperme craché, nous prenions un bain sur la plage puis rentrions à la villa pour une partie de baby-foot. Or, ce dernier mois de juillet il en alla tout autrement.

Mais avant que de continuer, une présentation s'impose. Je suis Fabien, j'ai 19 ans. J'ai un visage plutôt mince fendu par une bouche grande mais sensuellement dessinée sous un nez étroit, aquilin. Je ne suis donc pas très beau. Heureusement mon corps le compense car je suis parfaitement gaulé. Quand le me promène sur la plage, les regards convergent sur moi et sur la bosse de mon calbute, lequel est abondamment garni. J'ai en effet une grosse bite et je me masturbe souvent. Je n'ai pas de petite amie, ça viendra peut-être ou bien non. Je n'ai pas encore trouvé ma voie.

Tonton Louis est très différent. Ses traits sont finement dessinés, ce qui le classe parmi les beaux gosses, et sa silhouette de 17 ans, celle d'un ado fin et gracile, émerge tout juste de l'enfance. Il a une petite queue bien raide que je branle depuis plusieurs jours et il a l'air d'adorer ça. Elle mesure 13cm, ce qui n'est quand même pas beaucoup pour un garçon de 17 ans. Peut-être que le maternage qu'il a subi toute sa vie a bloqué son développement. Mais comme il jouit abondamment, cela ne lui soucie pas vraiment. Il voudrait que je l'appelle Louis, moi j'adore l'appeler Tonton parce que ça surprend et intrigue. Il a une copine à Bayonne qui lui suce quelquefois la bite. Pour autant, ma main sur sa queue ne le rebute pas, au contraire, car il pense que ce n'est qu'un jeu. D'autres garçons l'ont masturbé, ça ne lui pose aucun problème et même il en est plutôt fier. La convoitise des jeunes l'excite et il voit ça comme un tribut à sa jolie petite gueule d'ange.

Un après-midi nous poussâmes jusqu'à l'extrémité des rochers, conduits par notre voyeurisme. Nous n'avions rencontré personne car le temps était incertain et la menace de l'orage dissuadait sans doute les nudistes malgré la chaleur étouffante. Nous étions près de revenir quand sous une dalle en surplomb, nous entendîmes un bruit étrange. Dissimulés derrière un roc, nous vîmes un bandant spectacle. Allongés sur la même serviette, deux garçons, en 69, se pompaient avec énergie. Ils pouvaient avoir 25 ans, comme en témoignaient leurs corps sveltes et leurs visages déjà virils ombrés d'une barbe de trois jours. Tous deux coiffés d'une courte brosse, ils ressemblaient à des jumeaux. Même fessier rond et poilu, mêmes épaules noueuses et fermes, même nuque tondue, au poil sombre ; oui c'étaient bien des jumeaux. Quand ils changèrent de position et se retrouvèrent face à face pour se rouler une pelle au jus, je vis leurs pénis identiques. Encore bandés, luisants de sperme, ils étaient longs et peu épais dressés sur leurs pubis rasés.

Nous nous éloignâmes en silence et ne prononçâmes pas un mot jusqu'au retour à la villa. Ce soir-là, Louis vint dans ma chambre. Ce n'était pas son habitude car il aimait se retrouver seul pour jouer sur son ordinateur.

— J'arrête pas de penser à ces mecs, me dit-il d'une voix altérée. Ils sont beaux et vachement bandants. C'est autre chose que la branlette de se sucer en 69. T'as pas envie qu'on fasse comme eux ?

— Doucement, Tonton. Je sais qu'on est sexuellement majeurs, mais ça serait un pur inceste. Et qui te dit que tu m'intéresses ? Si ça se trouve je suis hétéro même si je n'ai jamais eu de chatte.

— Ta queue parle pour toi, Fabien. Tu bandes que c'est un plaisir ! Allez, sors-la moi, ta grosse bite. Au moins, laisse-moi la sucer si tu n'as pas envie de la mienne.

Tonton se mit à genoux, baissa mon calbute sur mes chevilles. Mon chibre de 19cm avait jailli sous l'élastique et se dressait, majestueux. Louis l'avait masturbé souvent et même pas plus tard qu'hier en revenant de la baignade. À ce stade on pouvait encore se la jouer et dire qu'on s'amusait entre potes, comme beaucoup d'adolescents. Mais s'il me prenait dans sa bouche une étape serait franchie pour un voyage sans retour. Étant l'aîné, je me devais de l'informer de cette limite.

— C'est bon, c'est bon, répondit-il quand je lui exposai mes craintes. Je vais te pomper rien qu'une fois, juste pour expérimenter. Si ça se trouve, ça ne me plaira pas et on reviendra à nos branlettes. Qu'est-ce ça coûte d'essayer ?

Sur ces mots, il saisit mon chibre et l'avala gloutonnement. Il faut un commencement à tout, mais ce début fut un désastre. Louis m'égratigna salement et je me retirai de sa bouche en glapissant comme un putois.

— Mais qu'est-ce que tu me fais là, Tonton ? Tu me la suces pas, tu la manges. Putain, mais fais donc attention !

— Désolé, me répondit-il, je vais rentrer mes dents, promis.

— T'as intérêt parce que sinon, je vais me retrouver infirme. Si elle est trop grosse pour toi, trouve-toi une petite quéquette qui soit mieux à ta dimension.

— T'inquiète, j'ai compris la leçon, je vais te faire un fourreau bien doux en n'utilisant que mes lèvres.

Et il fit comme il avait dit. Il m'enveloppa ma grosse pine avec davantage de douceur, mais il pompait maladroitement et quelquefois une incisive me râpait, ne fût-ce que légèrement. Enfin, ce n'était pas le Pérou, il y aurait des progrès à faire. Je résolus de m'impliquer.

— Baisse ton slip, je vais te montrer.

J'étais aussi novice que lui car ce serait ma première pipe, mais ses erreurs m'avaient instruit. S'il avait arrondi ses lèvres, il ne m'aurait pas massacré. Comme il avait une petite queue, avec un peu d'habileté je ne lui ferais aucun mal et du même coup il apprendrait. Il faut bien que jeunesse se passe, pensai-je du haut de mes 19 ans. Je le renversai sur mon lit. Me couchant tête-bêche contre lui, je pris sa petite bite bien raide et la fourrai dans mon gosier en écartelant mes mâchoires, mais j'avais vu tellement grand que je lui effleurai le sexe sans le serrer comme il fallait. Ce fut à son tour de gueuler.

— Putain Fabien, mais j'hallucine ! J'ai pas besoin d'une porte de grange, je veux juste une bouche pour me pomper.

Bon, j'étais aussi nul que lui, mais continuant à nous sucer comme les jumeaux des rochers, nous parvînmes à nous ajuster, lui en ouvrant grand ses mâchoires et moi en les rétrécissant. Bientôt la pression fut correcte, il ne nous restait plus qu'à synchroniser la succion. Tonton pompait comme une machine, mon tempo à moi était lent, ce qui faisait un décalage dans l'élaboration du sperme. Mon sexe, pris dans le maelström de cette fellation infernale, déchargea donc précocement et je lui inondai la gueule. Il avala et, tout surpris, déclara :

— C'est pas mauvais, sucré salé comme les sauces de maman. Et maintenant, c'est à mon tour de te balancer la purée.

Mais j'avais joui et mon désir disparaissait comme par magie. Tant pis pour le zob de Tonton. Pas question de le garder en bouche alors que j'avais débandé.

— Branle-toi, tu vas cracher bientôt. Quant à moi, je file à la douche.

Je n'entendis pas ses insultes parce que j'étais déjà parti.

Le lendemain, vers les 16h, nous reprîmes machinalement notre marche sur les rochers, espérant trouver, comme la veille, l'excitation du voyeurisme. Hélas, sous le surplomb rocheux, il n'y avait ni mecs ni bites et nous fûmes cruellement déçus. La marée léchait le plateau où s'était trouvés la serviette et les deux gars qui se pompaient. Quels idiots nous étions, vraiment ! Consulter l'horaire des marées, ce n'était pourtant pas sorcier. Il nous fallait chercher plus haut, là où la mer n'atteignait pas. En rebroussant notre chemin, nous aperçûmes une caverne que nous n'avions pas explorée car elle s'ouvrait sur l'océan, tournant le dos à la levée. Elle faisait un amas de rocs perpendiculairement à la digue, séparée d'elle par le jusant. On n'y accédait qu'à la nage ce qui rendait l'endroit secret car pratiquement inaccessible.

— Je parie que les jumeaux sont là, dit Tonton déjà excité. Allez mon neveu, on y va !

Il plongea dans l'eau écumante et l'imitant, je m'élançai. Il ne nous fallut que quinze brasses pour aborder au terre-plein qui formait la base de la grotte. Petite, elle semblait un écrin destiné à quelque sirène. Nos deux sirènes étaient bien là, sous la forme plus masculine de deux jumeaux qui s'enculaient. Sortant à peine la tête de l'eau, nous admirâmes le spectacle. L'un des garçons, à quatre pattes, tendait son postérieur pommé à la pine qui le bourrait. En un mouvement régulier, elle le labourait tranquillement. Parfois elle sortait du cul pour s'y renfoncer aussitôt, rigide comme une barre à mine. L'enculé, tout à son plaisir, avait la tête relevée. Son regard disait le bonheur d'avoir le sexe de son frère dans la moiteur de ses entrailles. Sa queue bandée entre ses jambes pointait oblique contre son ventre. Il ne la branlait même pas et dédiait toute son attention à ce que son sphincter dilaté étrangle convenablement le chibre qui le défonçait. Son partenaire, pour le bourrer, lui avait enserré la taille de ses deux mains jointes en cerceau, et en regardant son visage, je voyais le sosie l'autre.

Leurs traits étaient fins et virils, leurs yeux, sous les sourcils arqués, brillaient d'une concentration intense, due à l'amour qui les liait autant qu'à leur imbrication charnelle. Ils n'étaient qu'un à cet instant. Comme le ventre maternel avait couvé leurs embryons, la grotte semblait l'utérus qui protégeait leurs corps adultes, les ressoudant comme des fœtus dans leur étreinte prénatale. Maintenant leurs bouches se joignaient et leurs langues, de même que leurs sexes, les pénétraient intimement. Le monde extérieur, disparu, laissait place à un monde à deux, indemne de toute intrusion. Pourtant deux intrus étaient là et qui les mataient sans vergogne. Entre les rochers à fleur d'eau situés à l'entrée de la grotte, Tonton et moi, exorbités, contemplions les deux amants qui, emboîtes étroitement, s'enculaient avec tant de passion. Nos têtes émergeaient à peine, mais nos queues, sorties du maillot, bandaient collées contre la roche et nous nous frottions comme des chiennes sur le granit recouvert d'algues.

Les jumeaux avaient inversé leur rôle. L'enculé bourrait à présent le cul de son alter ego avec fougue et avec tendresse, car chez des jeunes de 25 ans, l'une n'exclut pas toujours l'autre. Appuyé contre la paroi, son frère disait : "Fred, je vais jouir !" lorsque je poussai un grand cri. Une souffrance fulgurante me dévastait le bas du ventre. Je me précipitai hors de l'eau, en gueulant comme un possédé. Tonton me suivit, affolé, se demandant ce qui m'arrivait. Les jumeaux s'étaient arrêtés et regardaient interloqués ces deux mecs surgis de la mer. Leurs bites étaient toujours bandées. Malgré leur regard effrayé, leur libido restait intacte. Fred se rendit compte le premier que j'avais pris un crabe aux couilles car moi je ne le savais pas encore. La douleur m'irradiait si fort que je ne songeait à rien d'autre.

— Drôle de façon de pêcher des crabes, dit Fred en éclatant de rire et en me désignant du doigt. T'en as pris combien jusqu'ici ? Au fait, je ne vois pas ton panier, tu l'as sans doute perdu en route ?

Je baissai les yeux et je vis, à l'endroit où pointait son index, un crustacé qui s'agrippait. Une goutte de sang perlait mais encore plus que la douleur, le ridicule de l'événement m'empourpra violemment les joues. Le jumeau s'était accroupi.

— Tu es sacrément pincé, me dit-il, va falloir t'amputer d'une couille. Ça ne lâche jamais, ces bêtes-là. Dominique, passe-moi ton couteau.

— Arrête, Frédéric, c'est pas drôle.

Dominique, accroupi aussi, me soulevait mon testicule. Ma queue, à moitié débandée, laissait voir la pince fermée sur ma peau piquetée de poils.

— Un beau morceau, s'exclama-t-il, sans préciser s'il parlait du crabe ou de la taille de mon sexe. On ne peut rien faire sans couteau.

Il alla chercher un canif dans la poche de son sac étanche qui comprenait, outre du gel, des kleenex et de l'eau de Vichy, sans compter une boîte de capotes. Mais qu'est-ce qu'ils pouvaient bien en faire, vu qu'ils baisaient en mode bareback ? À moins que, en plus du duo, ils se prennent parfois le braquemart d'un homo qui passait par là.

— Bon, on va desserrer l'étau, dit-il en approchant la lame. Ça va te faire un peu mal, accroche-toi, je défonce son cul.

Dominique enfonça la lame à l'arrière de la carapace et la remonta en vissant. Mais avant de quitter la vie, le crabe, dans un ultime effort, transperça la peau de ma couille. Je hurlai.

— Ça y est, c'est fini, dit Dominique, jetant le crabe. Putain, il s'est bien défendu !

Pendant ce temps, petit Tonton, sans s'occuper de mon épreuve, détaillait les deux jouvenceaux et il n'en croyait pas ses yeux. Leurs bites étaient restées bandées. Fines et longues de 20cm, elles étaient pratiquement pareilles, sauf que celle de Frédéric était circoncise et pas l'autre.

— Un phimosis, dit Frédéric, lorsqu'il surprit son regard. C'est notre seule différence mais ça permet à nos amants de distinguer entre nous deux. On ne baise pas seulement ensemble. Vous le savez que nous sommes pédés, sinon, qu'est-ce que vous feriez là ? Apparemment vous l'êtes aussi. Ne me dîtes pas que c'est par hasard que vous avez trouvé la grotte ! Ni que c'est aussi par hasard que vous avez la queue toute raide ! Vous nous espionniez, mes salauds, mais on a tellement l'habitude ! Je vous reconnais, c'est vous qui nous regardiez nous pomper hier, à l'extrémité de la digue ! Vous croyiez qu'on vous a pas vus ?

— Nous, on est juste des voyeurs, répondit Louis, désarçonné. On mate et on se branle en même temps. Ça veut pas dire qu'on est homos.

— Ta gueule, Tonton, on est des gays, dis-je en le secouant avec force. Même qu'on s'est pompés hier soir. À quoi bon se voiler la face ?

— Oui, mais on s'est pas enculés !

— Ça, c'est pas l'envie qui t'en manque. À voir comme tu mates leurs bites, je te sens tout prêt à essayer.

— Ça te dit, une bite de puceau ? dit Frédéric à Dominique. Une bite qui te navigue dans le cul, à l'aise Blaise, sans rien défoncer ?

— Prends-la si tu veux, moi je préfère le gros chibre de son copain.

— Je suis pas son copain, je suis son neveu, répondis-je avec impatience, c'est pas évident, je le sais, mais c'est pourtant la vérité.

— Sans blague, tu te fous de notre gueule ? C'est carrément le monde à l'envers. Si c'est vrai, vous êtes incestueux tout comme nous. Tu parles d'un quatuor de putes !

— Aussi vrai que je m'appelle Fabien et que mon oncle s'appelle Louis. Voilà les présentations faites. Quant à vous, je connais vos noms. Frédéric, c'est le petit blagueur, toi Dominique, mon sauveteur. Merci d'avoir sauvé ma couille.

— C'est que vois-tu, j'en aurai besoin si tu me défonces la rondelle. J'aime les couilles qui tapent au cul et tant qu'à faire, plutôt deux qu'une. J'ai des capotes XL, si tu veux on se fait un plan. Ton oncle va baiser Frédéric, mon frère aime bien les petites queues.

— Petite queue ? Non, mais tu te prends pour qui ? Ma queue est peut-être moins longue mais elle est plus grosse que la tienne !

— Si tu le penses, tant mieux pour toi, mais faudra qu'elle grossisse encore. Amène-toi, mon jumeau t'attend. Vois comme il se met en position. Tâche de ne pas lui faire saigner le fion avec ton braquemard énorme.

— Connard, dit Louis en s'approchant.

Frédéric pointait haut son cul car il était à quatre pattes. Tonton s'avança derrière lui tout en se masturbant la bite. Il hésitait à s'enfoncer mais Fred, reculant d'un seul coup, vint s'empaler, à l'aise Blaise, et commença un va-et-vient, mon neveu restant immobile. Ça amusait bien Frédéric d'être un actif à sa manière, puisque Tonton ne bougeait pas. Car si mon neveu était puceau, Fred avait une longue expérience, ayant baisé avec son frère depuis l'âge de 14 ans, sans compter la branle et les pipes commencées dès la prime enfance.

Pendant ce temps l'autre jumeau s'était abouché à mon chibre et me pompait comme un expert. Dieu qu'elle était bonne sa bouche ! Il y avait de la maîtrise, de la douceur et beaucoup de coquinerie. Pour ma deuxième pipe c'était fort ! Rien à voir avec hier soir où Tonton m'avait massacré. Je découvrais les jeux de langue autour du gland, et la souplesse du sphincter buccal, moelleux et ferme en alternance. Trois fois il m'amena tout près d'éjaculer entre ses lèvres mais il sut m'arrêter à temps. Sa queue, légèrement plus longue que la mienne, avait un petit capuchon brun d'où suintait un filet de mouille. Quand il jugea que j'étais prêt, il tourna son cul sans rien dire et j'y entrai mon gros mandrin. Sa caverne était accueillante, large et humide de sécrétions. Si vous n'avez jamais fourré bareback, mes mots ne pourront rien vous dire : on n'exprime pas l'indicible. Dominique s'était élargi pour aider à l'intromission mais se referma aussitôt, et alors commença pour moi une expérience inoubliable. Je me sentis enveloppé par un fourreau doux, velouté. La volupté m'envahissait, ma bite ne faisait plus qu'un avec les entrailles de mon mâle. Mais au bout d'une minute ou deux, il se dégagea de mon chibre.

— Mets une capote s'il te plaît. Je ne sais pas ta sérologie et tu ne connais pas la mienne. Inutile de prendre des risques.

Il avait mille fois raison. Qu'est-ce que nous savions l'un de l'autre ? J'étais un baiseur débutant et lui un baiseur confirmé. Cependant je fus très déçu et ça se vit sur mon visage.

— Faisons une pause. Il faut qu'on parle. Je suis séropositif, Fabien. Ça va faire bientôt quatre ans que j'ai chopé cette saloperie, maïs de grâce aux nouveaux traitements mon virus est indétectable. En fait je ne suis pas contagieux. Mais par principe je demande à mes partenaires de bien vouloir mettre une capote.

— Et Frédéric ?

— Clean, archi clean. Pourtant on a baisé les mêmes mecs et on a pris le même sperme. Moi seul ai été infecté. Voilà notre seule différence, sauf que je ne suis pas circoncis. Le toubib dit que la circoncision peut protéger du VIH. Si c'est le cas, Fred a eu de la chance de se payer un phimosis. Ceci dit, maintenant on s'en tape, on baise bareback et il est toujours séronégatif. Et toi, t'es clean ou séropo ?

— C'est la première fois que je baise.

— Donc tu es clean. Si t'as les foies, on peut arrêter tout de suite.

— Non, je sais ce que je fais. Moi aussi je lis wikipédia. Prends-moi sans capote, Dominique. Tu aurais pu ne rien me dire, t'as été honnête avec moi. Je sais que la charge virale, lorsqu'elle devient indétectable, ne contamine pas le passif et que l'actif n'a aucun risque. Moi, j'ai envie de continuer.

Pendant notre conversation, Tonton s'en donnait à coeur joie. Sa petite bite avait gonflé et il bourrait comme un malade. Frédéric semblait tout content et encourageait mon tonton :

— Vas-y, fonce, je suis ta salope. Donne-moi ton jus, ma petite gueule d'ange, tu me fais du bien, largue tout !

Mon oncle explosa dans son cul avec un long râle de jouissance. Puis il décula, satisfait. Son sexe dégonfla lentement et redevint une quéquette. Il regarda avec plaisir le foutre qui sortait du fion saturé par l'éjaculation monstre qui était sa marque de fabrique. Frédéric était éberlué.

— Voyez les mecs ce qu'il a craché ! Putain, j'aurais jamais cru qu'une bite aussi minuscule puisse déflaquer un tel torrent !

— Ta gueule, connard, dit mon tonton. Ma queue est tout à fait normale. Je l'ai vu sur wikipédia. Entre 13 et 17cm, on est complètement dans la norme, et la mienne fait 15cm. Je suis en plein dans les critères.

Tonton mentait comme un dentiste en s'ajoutant 2cm. Cependant il n'avait pas tort, son pénis n'était pas micro et le classait dans la normale. Il avait une queue d'angelot, comme celles qu'a peintes Le Caravage à ses beaux séraphins tout nus, petite encore que bien dodue. Les bites de la Renaissance ne frappent pas par leur grosseur. Mais à l'entendre on aurait cru que j'avais une queue de géant ce qui n'était pas du tout le cas, sauf que Dominique me disait :

— Je te sens énorme, Fabien, tu me défonces, tu me tues, bordel c'est bon. Putain ! je jouis

Il déchargea cinq ou six jets qui s'écrasèrent dans la grotte sur un crabe qui se trouvait là. En même temps je déflaquai une bonne dose de sperme et je gueulai, tétanisé. C'était ma première enculade.

Assis en cercle tous les quatre, nous prîmes le temps de récupérer en discutant comme de vieux potes. L'expérience était concluante. Les jumeaux nous firent compliment de notre baise inaugurale. Nous rendîmes hommage à leurs culs, les déclarant bons comme des chattes, ce qui était un gros mensonge car nous n'y avions jamais goûté. Nous prîmes rencard pour le lendemain. Ils nous feraient tester leurs chibres, décidés à nous dépuceler. Puis, comme toute bonne chose a une fin, nous regagnâmes la villa.

Le soir, Tonton vint dans ma chambre.

— J'ai la trouille de ma faire mettre, me dit-il, le regard aigu. J'ai peur de gueuler comme un veau qu'on prépare pour l'abattoir. Ils vont se foutre de ma gueule. Dis, tu pourrais pas me doigter pour me préparer la rondelle ?

J'appréhendais autant que lui. Mon cul n'est pas une mandoline, personne n'y avait jamais gratté. Bien que peu épais, leurs longs sexes étaient coiffés d'un sacré gland et je redoutais son passage dans mon fion étroit de puceau.

— Ça me paraît une bonne idée, mais tu me doigtes en même temps. Un doigt, et puis deux, et puis trois. Si on arrive à entrer quatre, on sera plus ouverts et moins cons quand ils nos fourrerons leurs chibres. On se positionne en 69, on se pompe et on se fait la rondelle.

Tête-bêche nous prîmes position, chacun suçant la bite de l'autre, un doigt enfoncé dans chaque cul. La fellation ouvre l'anus et bientôt deux doigts pénétrèrent dans le petit cul de Tonton. Pour moi j'étais plus réticent. Ma rondelle semblait inviolable, se contractait spasmodiquement, et le petit doigt de mon oncle me semblait une grosse matraque. Quand il voulut mettre l'index, je poussai un cri lamentable.

— Putain ! Fabien, fais un effort, on n'est pas sorti de l'auberge. Si j'y arrive, pourquoi pas toi ?

Effectivement son cul s'ouvrait avec une grande bonne volonté qui me donnait l'air d'une chochotte. J'y avais mis presque la main et moi j'étais cadenassé comme la châsse de Sainte Bernadette. Non, je n'y arriverais jamais, je serais seulement actif et je trouverais mon plaisir à fourrer des chattes viriles. Soudain Tonton se retourna en me disant :

— Mets-moi ta pine, je suis prêt à me faire enculer !

Son trou bâillait, noir, unanime. Il réclamait mon chibre dur, ma queue de 19cm. Il la voulait, je la lui mis. Ce fut une belle cavalcade. Il en était comme enragé, se reculant jusqu'à mes couilles, frappant son cul contre mes cuisses pour s'enfoncer encore, toujours plus. Il gémissait comme une salope en gueulant :

— Bourre-moi, nom de Dieu, je la veux jusqu'à mon nombril, traverse-moi, bourre, bourre plus loin. Je suis une pute, une catin, c'est mon trip, je suis un passif !

Il était à point pour demain.