Touche-pipi hollandais

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Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-01-05

Auteur: Matthieu
Titre: Touche-pipi hollandais
Rubrique: Sexe, risque & aventures

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Ce texte a été lu 4034 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Salut à tous. J’ai un truc très sympa à vous raconter, qui s’est passé sur le chemin des vacances. J’avais décidé de descendre dans le sud en voiture. J’ai pris les petites routes pour éviter les embouteillages monstres du côté de Lyon. J’étais en train de conduire tranquille, en slip de bain et torse nu à cause de la chaleur et sur le bas côté de la route, je vois un couple homme-femme en train de faire du stop. Bah pourquoi pas que je me dis. Le mec est franchement sexe. Sa copine moins. Ils vont dans la même direction que moi.

Je les fais monter dans la voiture. Le type monte à côté de moi et sa copine nous rejoint à l’arrière. Il porte un short en coton blanc, assez large, ce qui fait ressortir ses cuisses bronzées et poilues. Il est lui aussi torse nu et je regrette de ne pas avoir mis un pantalon car la vue de ses pectoraux, de ses épaules développées et de ses bras puissants me file une gaule instantanée. Je chope aussitôt mon tee-shirt posé à l’arrière et je le pose sur mes cuisses espérant dissimuler à mes hôtes les ardeurs de mon corps un peu trop visibles en simple maillot de bain.

Il s'appelle Matts et sa copine Olga, lis sont hollandais et renseignements pris, il me déclare qu’Olga est sa sœur et non sa copine. Chouette ! Il est absolument craquant. Ses cheveux coupés façon militaire d’un blond cendré, ses yeux bleus transparents, ses dents blanches, son petit nez en trompette. Je n’en pouvais plus de mater en douce son torse et ses cuisses, sans parler de son foutu short blanc que j’aurai volontiers arraché avec mes dents. Sous le tee-shirt, je sens ma bite

qui est en train de sortir de mon maillot de bain tellement je suis dans un état de surexcitation absolu. En soupirant il se cale un peu plus dans le siège et je n’ose pas croire ce que je vois. On dirait qu’il bande aussi.

Il me regarde puis regarde mon torse puis son short, puis il recommence. Ma gorge est terriblement sèche et ma queue terriblement dure. Il passe sa main sur son ventre poilu et bardé d’abdominaux. Il sourit tranquillement face à mon émoi pour le moins visible. Je me retourne pour voir ce que fait la sœur. Elle dort. Un miracle. « Ne t’inquiètes pas, quand Olga dort, rien ne peux la réveiller » me dit-il. D’une main il retire mon tee-shirt puis affichant un grand sourire, il fait complètement sortir ma queue qui ne demandait pas mieux. Faut-il vraiment que je continue à conduire?

J’ai peur que l’arrêt de la voiture ne réveille Olga et donc ne compromette les plans de mon passager. Je continue à rouler.

Doucement il fait glisser son short blanc sur ses cuisses et une bite monumentale vient retomber sur son bas-ventre poilu. Sa queue est épaisse et d’énormes couilles pendent mollement sous sa tige. J’en salive d’avance. Très lentement il commence à se masturber. Il crache dans la paume de sa main et s’humidifie le gland avec sa salive. Il ferme les yeux et continue à se caresser la pine avec lenteur et douceur. Une forte odeur de musc me parvient aux narines. Je meurs d’envie de fourrer mon nez entre ses couilles et de m’en imprégner totalement.

Je le regarde faire en essayant de ne pas nous envoyer dans le décor. Avec une main, je lui caresse le torse, passant mes doigts dans ses poils abondants, lui titillant le bout de ses seins devenus durs sous la pression de mes doigts, épousant la forme de ses pectoraux impressionnants. Avec son autre main, il glisse lentement sous mon maillot de bain et me pétrit doucement les couilles. Il descend plus bas et essaie d’introduire un doigt dans mon cul trempé de sueur et d’excitation. J’écarte un peu plus les cuisses pour laisser la place nécessaire à son champ de manœuvre. Son doigt s’introduit en moi sans difficulté et je l’entends émettre un léger grognement de satisfaction. Il s’enfonce un peu plus et avec précision, il commence à me branler le cul. Je suis en sueur et ma respiration est courte.

Il continue à se branler lentement. Un va-et-vient obsédant. Son braquemart est luisant de sueur et de salive. J’écarte encore un peu plus les cuisses, comme si j’avais envie de sentir toute sa main d’un seul coup dans mon cul. J’abandonne son torse pour m’occuper de ma tige à moi. Pas trop cependant car je suis dans un état tel, qu’il suffit d’un rien pour que je jouisse à tout va. Je meurs d'envie de lui pomper la bite. J’entrouvre légèrement les lèvres et me passe la langue avec désir.

Il le remarque et retire sa main de sa queue pour me faire suçoter le bout des ses doigts. Ils sont salés et ils ont l’odeur de sa bite. Il va encore plus profond dans ma bouche ainsi que dans mon cul avec son autre main. Je lâche ma pine et je commence à caresser sa verge. Sa bite est chaude, moite et incroyablement douce. J’essaie de refermer ma main sur elle mais elle est tellement épaisse que j’y parviens difficilement. Je le branle doucement en accélérant de temps en temps. Un klaxon terrifiant nous fait sursauter et je fais une embardée pour ne pas foncer dans la voiture en face. Il remballe son attirail et Olga se réveille. Merde.

Elle est restée éveillée tout le long du trajet. En les déposant, à regrets, Matts me lança un « Allez, bonnes vacances à toi... Elles démarrent plutôt bien, non ? » C’est sûr mais bon, vous serez d’accord avec moi, c’est un peu frustrant tout cela non ?

Matthieu, 34 ans.