Tout a commencé par un très long baiser

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Numéro 42

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 42
Date de parution originale: Décembre 1995

Date de publication/archivage: 2017-11-11

Auteur: Stéphane
Titre: Tout a commencé par un très long baiser
Rubrique: Les garçons du désir...

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Résumé / Intro :

Deux ans durant, Stéphane a filé le parfait amour avec son jeune amant, rencontré grâce aux PA de votre cher journal. Hélas ! son amant de cœur a dû quitter la région et Stéphane aimerait bien lier une nouvelle amitié, avec vous peut-être, qui sait ?


Bonjour à tous et encore merci pour votre revue que je trouve géniale. J’ai trente-trois ans, je suis marié, bisexuel, et par mon métier vit en célibataire la semaine, ce qui me permet de vivre pleinement ma double sexualité, et ainsi je suis bien dans ma peau et dans ma tête. Si je me décide de vous envoyer une lettre, c’est bien en espérant trouver au beau milieu de cette campagne beauceronne un petit frère. J’ai eu la joie de trouver un jeune garçon de dix-huit ans, avec qui je partageais mes joies, mes peines, mes délires et aussi mes nuits, rencontré d’ailleurs grâce à vos petites annonces.

Lors de notre première rencontre, il n’avait jamais eu d’expérience avec un garçon, mais savait déjà que seuls les garçons l’attiraient. Ce fut donc après une longue promenade en voiture, où nous avons longuement parlé, de tout, de rien, que j’ai abordé le sujet qui visiblement le gênait (timidité !). En lui pariant de ma vie sexuelle, de mes goûts, alors que ma main était posée sur sa cuisse, ce qui m’excitait déjà, dans un bois j’ai stoppé la voiture, et lentement je l’ai embrassé. Nos lèvres, nos langues se sont mêlées, et je crois que c’est le manque d’air qui nous a obligés à nous décoller l’un de l’autre, alors que ma main allait toujours bon train sur sa cuisse, et alors que je l’embrassais dans le cou, j’ai senti la sienne se glisser sous mon pull et me caresser la poitrine, me laissant faire, et sans brusquer ses caresses, ma main remonta sur sa braguette déjà bien gonflée. Je ne voulais surtout pas qu’il rate sa première expérience, et c’est comme ça qu’après de longues caresses j’ouvris sa braguette pour découvrir une verge, bien dure, qu’il me tardait de goûter.

J’en approchai mes lèvres afin de lui lécher le gland, en lui caressant doucement les couilles. Je finis par l’avaler entièrement, et ma bouche allait et venait sur cette jeune et jolie queue, mais, en peu de temps, il a déchargé une belle quantité de foutre chaud... Alors que je continuais de le pomper pour le faire rebander à nouveau, tout doucement sa bouche s’enfila sur ma bite, et en même temps, doucement, je me faisais branler. Cette position de soixante-neuf dura jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir, j’ai juste eu le temps de le prévenir et j’ai lâché mon jus sur mon ventre.

Lui bandait à nouveau, et je désirais que cette bite m’appartienne entièrement. Je lui ai offert mon cul sans rien dire, lui ai enfilé une capote, et me suis mis à quatre pattes, il comprit ce que je j’attendais de lui. Un peu de lubrifiant sur ma rosette lui permit de s’enfoncer en moi. Je criai car il me pénétra d’un seul coup (il ne savait pas...) et le priai de ne plus bouger afin que mon cul me fasse moins mal. Ses couilles contre mes fesses, il commença à me limer doucement, alors pris dans mon plaisir et dans la jouissance que me procurait sa queue, je lui demandai d’aller plus vite, plus fort et de me défoncer la rondelle.

Aujourd’hui, il a dû quitter Châteaudun, et suivre ses parents dans le sud de la France, mais notre amour-amitié a duré deux ans. Deux ans où nous ne nous sommes vus que pendant les vacances scolaires, mais deux ans de fidélité réciproque. Voilà mon histoire, si un jeune homme souhaite vivre une amitié, basée sur des sentiments sérieux, l’honnêteté envers l’autre, qu’il m’écrive. Je suis passif, tendre, très câlin, alors tous à vos plumes. Photo et numéro de téléphone souhaités.

Stéphane, 33 ans. (28).