Trésors d'été

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG137.jpg


Numéro 137

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 137
Date de parution originale: Août-Septembre 2005

Date de publication/archivage: 2012-03-24

Auteur: Gilles
Titre: Trésors d'été
Rubrique: Sex in the city

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 3149 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Salut à tous. Brève présentation : je suis antiquaire à Paris, 38 ans, bien conservé, bi, toujours à la recherche d'une aventure avec un mec... Cette année, pas de vacances pour moi car un contrôle fiscal corsé m'a légèrement indisposé financièrement. Paris l'été, c'est pas mal non plus. Calme mais sympa.

Un jour donc, vers 18h30, peu avant de fermer, après une journée très chaude mais somme toute assez morne, la sonnette du magasin retentit : j'arrive dans la boutique et accueille un visiteur apparemment intimidé... Cela me change de mes clients habituels, car il est jeune, environ 30 ans, relativement petit, mince, des cheveux noirs et un beau visage éclairé par un regard bleu intense... Vraiment mignon...

Il parcourt d'un oeil les vitrines et me demande si j'achète des objets comme ceux qui sont exposés. Question habituelle, réponse habituelle de ma part : «oui, bien sûr, s'ils correspondent à ce que mes clients cherchent...» Il me dit alors qu'il possède quelques céramiques anciennes dont il voudrait se séparer... Bien, comme d'habitude, il ne connaît pas la provenance de ses objets, aussi je lui fais parcourir les vitrines dans le magasin, en lui demandant s'il voit quelque chose qui pourrait ressembler à ce qu'il veut vendre...

Il s'arrête dans sa visite et me désigne des objets dans une vitrine... Je m'approche de lui pour en attraper un, placé sur la plus haute étagère, afin de lui montrer de plus près... Pendant que j'ai le bras en l'air, mon bassin le frôle, et je sens un « toucher » au niveau de ma braguette... J'avoue que je suis un peu troublé et tout en lui parlant me dis qu'il s'agit sans doute d'un mouvement involontaire de sa main, dans laquelle il tient les clefs de sa voiture...

Nous continuons la visite, et nous nous déplaçons dans le magasin... même scénario... même toucher, plus précis cette fois... tout en lui commentant l'objet que je lui montre, je le regarde droit dans les yeux (qu'il a d'un bleu très clair)... son regard se détourne, et sa voix devient rauque... « Oui, ça ressemble à ça, vous savez, moi je n'y connais rien... j'ai beaucoup de choses à apprendre... » Volontairement, je l'amène vers une vitrine au fond du magasin... le même scénario se reproduit ; c'est bien délibérément qu'il frôle ma braguette du revers de sa main...

J'avoue que je ne sais pas vraiment quoi faire ? Je ne vais quand même pas lui mettre la main au paquet ? Je lui propose donc de m'apporter ses objets à vendre afin que je lui fasse une proposition... j'insiste sur ce mot... « Vous habitez loin ? Je vais bientôt fermer, mais je peux vous attendre après l'heure de fermeture, ainsi nous serions plus tranquilles pour examiner vos... trésors... » Il semble capter le double sens de mes propos, car son beau visage s'éclaire d'un sourire, et un nuage lubrique baigne son regard... Il me dit : « Je peux être ici dans 30 minutes, si vous acceptez de m'attendre, on pourra aller plus loin... et vous pourrez compléter mon éducation. » J'accepte et lui dis que je l'attendrai.

Il vient de partir, et je me pose mille questions... Ai-je bien compris ses gestes ? A-t-il capté mes sous entendus ? J'ai le coeur qui tape dans ma poitrine, et ma queue se déploie d'aise...

19h15, la rue s'est vidée, et il y a une place libre devant le magasin... une BMW se gare... c'est lui, il prend un paquet dans le coffre de sa voiture, et se dirige vers ma porte. Je lui ouvre, referme la porte à clefs derrière lui, et l'invite à me suivre dans mon bureau... Pendant son absence, j'avais échafaudé un plan : s'il revient, je le reçois dans mon bureau, pose ses objets sur celui-ci, et je reste debout pour les examiner...

Mon plan fonctionne à merveille : je ne l'invite pas à s'asseoir, il déballe ses quatre céramiques sur le bureau. Je me tiens à un angle de celui-ci, la braguette contre le plateau... Ses objets n'ont aucun intérêt... je luis dis avec diplomatie, lui expliquant que je cherche des objets beaucoup plus anciens... Je reste à ma place, la braguette collée à l'angle du bureau... il s'appuie des deux mains sur le bureau, affectant d'écouter mes explications avec intérêt. Je distingue sa main gauche à 10cm de ma braguette... Chez moi la tension monte, je suis de plus en plus convaincu de ne pas m'être pas trompé. Je prends en main un autre objet, sa main glisse sur le bureau, elle entre en contact avec mon pantalon qui dissimule encore mon érection naissante...

Je repose l'objet, en prends un autre... la situation est cocasse, je parviens à entretenir une conversation très banale, bien plus intéressé par le mouvement de sa main : maintenant le contact se fait plus précis et pesant. je ne bronche pas, continue mes commentaires... cette fois je bande dur... il passe maintenant sans retenue le revers de sa main sur mon membre emprisonné dans le tissu... sans me regarder...

Cela ne peut plus durer... j'interrompts mon « expertise », et je lui dis « Ça te plaît ? » Cette fois, il me regarde droit dans les yeux, et en déglutissant il me dit d'une voix rauque : « Je peux toucher ? » « Si tu veux » Il tend alors son visage vers moi (il est plus petit que moi), m'offre ses lèvres, tout en caressant mon érection... Nous nous roulons une pelle magistrale : nos langues se cherchent, se trouvent et se caressent... il me masse les couilles à travers le pantalon, je cherche alors de la main son sexe... je découvre une protubérance impressionnante...

Il tombe assis sur le fauteuil proche de lui, jambes écartées, la tête en arrière, les lèvres entrouvertes... tout en l'embrassant, je caresse son érection qui me paraît étrangement importante... Je le vérifie en dégrafant sa ceinture, il m'aide alors en baissant son pantalon sous ses genoux... Son boxer noir est distendu par un piquet qui ne demande qu'à être libéré... Je le caresse à travers le tissu, et pendant ce temps, il s'est approché de moi, a ouvert ma braguette et me caresse la queue à travers mon slip... Je baisse son boxer; une queue magnifique claque alors sur son ventre légèrement poilu, elle est d'une taille inattendue pour un mec d'environ 1,70m... longue, fine comme je les aime, le gland sortant à moitié du prépuce, au dessous, une belle paire de couilles rasées, douces au toucher que je commence à caresser... il me dégrafe le pantalon et libère rapidement mon sexe qui attend ses caresses...

Je suis toujours debout, lui sur le fauteuil : il se penche vers mon sexe tendu et me lèche le gland à petit coups de langue, tout en me caressant l'entrejambe et les couilles... Je lui rends la pareille, décalotte son gland à l'aide de mes lèvres, tout en lui caressant le périnée, épilé, aussi doux que sa paire de couilles... Il me tend à nouveau ses lèvres tout en se calant en arrière dans le fauteuil, s'offrant à moi, il avance son bassin dans le vide me permettant de passer ma main vers sa raie douce et profonde... Il écarte bien les cuisses pour me libérer le passage, j'atteins sa rondelle, plissée et souple que je titille d'un doigt... lui arrachant ses premiers gémissements, de plaisir et d'encouragement... Il ondule des hanches pour s'empaler sur mon doigt visiteur, que j'entre et sors dans une douce pénétration... Entre deux halètements, il me dit : « Prends moi ! »

Je lui relève les cuisses et m'agenouille devant son sexe appétissant. Il m'offre son petit trou que je commence à caresser de la langue... ses gémissements deviennent des râles, et il me supplie : « Prends moi, encule moi, enfonce ta belle bite dans mon trou ! » Comment résister à une telle invitation ? Je l'abandonne un instant pour prendre préservatif et gel dans un tiroir... pendant ce temps, il enlève son pull et sa chemise, et se positionne à nouveau sur le fauteuil, à l'envers, appuyé des deux mains sur les accoudoirs, m'offrant son beau petit cul rond et ferme... Son corps est magnifique. une musculature fine sous une belle peau blanche, les muscles du dos saillants...

Je lui enduis la raie de gel, le faisant encore gémir, et je le doigte un peu pour le préparer à ma pénétration... la nature m'a bien favorisé aussi, et j'ai horreur de faire mal à mon partenaire... Revêtu d'un préservatif lubrifié de gel, je m'approche et lui caresse la raie de mon gland gonflé de désir... Il m'attire vers lui et s'empale tout doucement sur mon sexe... Je le pénètre avec précaution, et quand il me sent entièrement en lui, il me dit : « Vas-y, prends moi ! » Je commence des va-et-vient lents et profonds, scandés par ses « han ! han ! » à chaque fois que ma verge touche sa prostate... Il ondule des hanches pour faciliter la pénétration... Je le prends de cette manière, avec tendresse, pendant plusieurs minutes, tout en lui masturbant son énorme pieu... sa respiration est de plus en plus saccadée, et j'aime entendre ses gémissements ou ses râles de plaisir... Je finis par exploser dans son trou bien chaud, m'enfonçant une dernière fois à fond...

Il se libère alors de mon sexe, s'assoit dans le fauteuil, son sexe tout droit de 20cm, dressé fièrement entre ses jambes écartées... Le gland décalotté libère une quantité de mouille qui le rend tout luisant. Il m'enlève la capote, et en fait couler le contenu sur son sexe dressé et palpitant, tout en se masturbant très rapidement. Pendant ce temps, je lui caresse ses couilles... Je les sens remonter vers la base de sa belle queue, il la lâche alors et me demande de le « finir »... Je prends en main son sexe gluant de mon sperme et de sa mouille, et lui applique une bonne masturbation, pendant qu'on se roule une pelle profonde... Je sens son poteau de chair dur comme du bois vibrer dans ma main... Il pousse un feulement rauque, je sens plusieurs contractions dans sa hampe pendant qu'il éjacule en plusieurs jets une quantité incroyable de sperme... Il s'en asperge le ventre, et la moquette du bureau ! Une longue traînée blanche me coule dans la main...

Nous finissons par des caresses... puis, il regarde sa montre : « 8 heures ! Il faut que j'y aille... » Je vais chercher de quoi essuyer son sperme sur son beau petit corps musclé, ... Il se rhabille en quelques secondes, prend ses céramiques et me tape sur le dos en souriant d'un sourire très satisfait... je le reconduis à la porte du magasin, la braguette encore ouverte...

Je reviens dans le petit bureau, une forte odeur de sperme s'en dégage, il me faudra plusieurs lingettes pour éponger la flaque sur la moquette... Je ne connais même pas son prénom... et, à ce jour, ne l'ai pas revu ! Paris en été, c'est ça aussi. Les rencontres fortuites amenées par la chaleur ambiante...


Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!