Trio hard sur la plage naturiste

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Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-03-12

Auteur: David
Titre: Trio hard sur la plage naturiste
Rubrique: Le sexe sans état d'âme

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Salut les potes! Je rentre juste de quinze jours de vacances dans le Sud- Est et je tenais à vous raconter ce que j’ai vécu. Dur, dur de retrouver une ville triste comme Bar-le-Duc après deux semaines de soleil, de plages naturistes et de bonnes baises bien vicelardes entre mâles! Aaah, rien que d’y penser je commence à avoir la trique! Je suis descendu sur la Côte d’Azur avec mon copain Vincent. C’était super car ses parents nous prêtaient leur petit studio de Bormes-les-Mimosas.

Vincent est très bien foutu et côté baise, il est actif/passif, belle bite et bon trou à bourrer ou à goder. Moi, je suis exclusivement actif et assez dominateur. Déjà, à deux, on pouvait bien s’entendre. Mais autant Vincent que moi, on adore les partouzes et les bons plans à plusieurs. Aussi, en dehors du plaisir de se faire bronzer à poil sur les plages naturistes, on profitait d’avoir le zob et les couilles à l’air pour draguer un max. Bien montés tous les deux, je peux vous assurer qu’on nous regardait. D'autant plus que moi, l’été et le soleil, ça me met une super trique. Du coup, on s’est vraiment éclaté.

Il y a eu d’abord Rémi, un grenoblois en vacances, lui aussi, Jacques et Cyril, un couple de Rodez, Nico, un maître-nageur... Et d’autres encore. Il y a eu aussi Romain. Lui, on se l’est carrément tiré sur la plage, en fin d’après-midi. Une super salope qui était venue étendre sa serviette près de nous!

Ça rentre comme dans du beurre et mon doigt coulisse sans problème...

Bien sûr, il nous avait repérés depuis longtemps. Des cheveux blonds, une petite bite et un petit cul entièrement bronzé... C'est lui qui nous branche et il nous fait vite comprendre que sa seule envie, c’est de se faire remplir ses deux orifices de femelles. Et comme il était très mignon... On s’est juste un peu écarté de la plage et sans le moindre préambule, on lui présente nos zobs pour qu’il puisse nous pomper tour à tour. Il se met aussitôt à genoux alors que Vincent est debout à côté de moi. On le regarde faire, on l’encourage à se montrer bien salope sur nos teubs gonflées à bloc. Romain a empoigné les deux pines et il les pompe l’une après l’autre. Celle de Vincent est moins longue que la mienne mais plus large. Tous deux, on bande un max! Romain suce, lèche et branle. On sent qu’il aime ça et qu’il est loin d’en être à sa première double pipe. Il gémit en pompant, il affirme que nos bites sont bonnes et qu’il se régale. Ça ne nous étonne pas. Bien lubrifiées de salive, il arrive à les avaler presque entièrement. On sent bien qu’il n’est pas à sa toute première expérience. Il frotte les glands sur ses seins et pompe encore. Sa petite trique fine reste plaquée sur son ventre tellement elle est tendue.

On décide, avec Vincent, de lui donner nos culs à bouffer. On se tourne et on lui ouvre nos fesses. Tous les deux, on se penche vers l’avant. Romain mouille ma raie, pénètre sa langue dans mon fion fraîchement rasé de ce matin et l’enfonce, puis passe derrière mon pote. Il prend autant de plaisir à tailler des pipes qu’à fouiller des culs. Moi, j’ai envie d’aller voir de plus près à quoi ressemble le sien. Je le laisse s’occuper de Vincent et je viens m’agenouiller derrière sa croupe. Les fesses sont lisses et fermes, musclées et bien rondes. Un vrai petit cul de salope! Et quand je l’écarte, je m’aperçois que ce salopard est complètement rasé. Il n’y a plus un seul poil dans sa raie et autour du trou du cul. Je mouille mon index et je le plante sèchement dans le trou. Ça rentre comme dans du beurre et mon doigt coulisse sans problème à l’intérieur. Romain gémit. Je retire mon index et j’ajoute un deuxième doigt. Ce n’est plus le trou d’un puceau, c’est sûr! Un vrai garage bite tout boursouflé! La pastille est souple et se dilate à mesure que je la lime. Romain se tortille pour venir s’empaler sur mes doigts et se met à réclamer ma bite. Pas la peine de lui graisser le cul. Il est tellement excité que le lubrifiant de la capote suffira.

Je le fais changer de position pour l’enfiler. Je m’étends sur le sable et je lui demande de venir se mettre à genoux sur moi pour chevaucher ma tige. C’est Vincent qui écarte ses fesses et dirige mon gland. J’adore quand il y a cette complicité comme j’adore quand le passif devient notre jouet. Romain n’a plus qu’à s'enfoncer dessus. Ce qu'il fait. Je le vois grimacer de plaisir en s’empalant sur mon pieu. Je me sens rapidement avalé jusqu’aux couilles et il commence à remuer des reins sur moi, à monter et à descendre. Tout en tortillant des reins, il embouche le chibre de Vincent. Le voilà pris par les deux trous et je n’ai rien d’autre à faire que lui travailler les seins, tirer et pincer ses tétons. Romain se défonce tout seul. Pour le faire jouir avec moi, j’empoigne sa pine et je la branle. Au moment où je crache mon jus, je vois son sperme gicler sur mon ventre. Il n’y a que Vincent qui n’a pas encore pris son pied. Dès que je me retire du cul de Romain, il vient prendre ma place et la baise en levrette.

Nous ne nous sommes pas arrêtés là. Après, nous nous sommes fait sucer jusqu’à ce que nous n’ayons plus une goutte de foutre dans les couilles! Aussi, vous comprendrez tous que c’est dur de retrouver la Meuse et de reprendre le boulot après des journées comme ça. Vivement l’été prochain...

David, 31 ans.