Tu veux que Monsieur t'encule?

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Numéro 104

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 104
Date de parution originale: Janvier 2000

Date de publication/archivage: 2012-10-02

Auteur: Éric
Titre: Tu veux que Monsieur t'encule?
Rubrique: Exhibe! Et je montre tout!

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“On se fait un plan baise sans paroles. Juste ce que je t’ordonnerai. OK?” “OK!” Thierry, vingt-cinq ans, dont le pseudo sur son serveur est "TROUABITES”, voulait que je le saute. Mon fantasme du moment: le prendre habillé, sur l’évier de la cuisine.

À vingt heures, il sonne et je descends lui ouvrir la porte de l’immeuble, parce que mon interphone est à moitié en panne. Je prends l’escalier, il me suit, et on s’engage ensuite dans le petit couloir qui dessert les appartements. Je m’arrête, je sors ma tige archi-bandée et lui ordonne de la pomper. “Ici?” fait-il, étonné. “Suce!!” Il s’agenouille et engloutit aussitôt mon engin. J’avais deviné que cette salope était une bonne pipeuse, mais là, c’est du grand art. Et puis, faire ça sur le palier, ça décuple mon plaisir. Il y avait longtemps que j’avais envie de baiser dans les escaliers. Le risque qu’il y ait des gens qui arrivent, ça me tue. J’ai bien pensé le foutre complètement à poil, mais c’était peut-être un peu risqué... Soudain, je me retire sans rien dire et je recommence à monter l'escalier, la bite humide de salive. Puis je me retourne: “Suce!!” Thierry se jette dessus, bouche grande ouverte. “Sors ta queue et branle-toi en même temps!” Il obéit, extirpe son mandrin dur et raide et commence à le malaxer, tandis qu’il s’acharne buccalement sur le mien. Sentant la foutrure me grimper le pipeau, je me retire et grimpe jusqu’au premier. Sur le palier, rebelotte! “Baisse ton fute, maintenant! Mais garde ton slip!” Il s’exécute, le regard trouble, puis il reprend son pompier. Il y a encore deux stations avant d’arriver au second. Mais, à la dernière, on entend une porte qui s’ouvre. Thierry panique et remonte son froc vite fait. Moi, je dresse l’oreille, le membre toujours à l’affût, pour reconnaître le tour de clé dans la serrure de la porte d'entrée. Les cinq voisins que j’ai au second ont un coup de clé personnel. Je crois reconnaître celui de Vincent, un mec de quarante piges, renfermé, et que je soupçonne d’être un pédé refoulé après l’avoir aperçu sur un lieu de drague, même si c’est un parc public. C’est le moment de tenter ma chance ou jamais! Évidemment, s’il ne l’est pas, bonjour le scandale!

Mais, dans l’exhib, c’est le danger qu’est bon. J’oblige Thierry a reprendre sa fellation. Pas du tout rassuré, il happe mon manche. La porte s’ouvre, c’est lui! Il s’arrête, surpris, mais qui ne le serait pas d’un tel spectacle dans un immeuble bourgeois! Vincent reste interdit et se met à rougir.

— Approche si t’aimes... Tu veux sucer, te faire pomper, enculer cette salope?

Je soulève Thierry, le retourne dos à mon cher voisin Vincent, lui baisse futal et slibard en le forçant à se pencher en avant.

— Allez, Vincent, viens lui foutre ta grosse pine au cul! Regarde, ça mouille du fion! Dis, Thierry, tu veux que Monsieur t’encule?

— Oui! Mais avec capote! Viens me boucher le trou!

Vincent est écarlate, la bave au bord des lèvres. Je vois bien le gros paquet bandé entre ses cuisses. Il s’approche, hypnotisé. J’ouvre sa braguette en un tournemain et j’en sors un membre court mais gros, pas trop à mon goût, car le gland est bien trop gros par rapport à la taille de la tige. Je saisis l’engin et le pose contre la fente de Thierry. Je sors une capote, déchire l’enveloppe, et mon cher voisin se retrouve la queue à l’air sur le palier, encapoté, tout prêt à se jeter sur ce trou appétissant.

— Vas-y, mon pote, défonce-le, allez, éclate-lui la rondelle!

Soudain, grisé, étourdi, comme une bête sauvage, il s’enfonce d’un coup, déclenchant un cri de la part de Thierry. Et puis il commence à le limer à toute allure comme un soudard. Deux minutes plus tard, Vincent renverse sa tête en arrière et gémit: il lâche sa purée dans le cul étroit. Il n’en finit plus de juter par saccades. Puis, il finit par sortir son manche. La capote est mondée de foutre!

C’est alors qu’on entend quelqu’un monter. Vincent se précipite sur sa porte, l’ouvre et s’enferme chez lui, complètement paniqué. Thierry remonte vite fait son fute. Mais j’attends le dernier moment, ma pine bien en vue. Ça m’excite... C’est Monsieur D. J’imagine si ce type guindé et bourge avait assisté à la scène!

J’ai refermé la porte de mon appartement juste à temps. Mais j’étais excité à mort! Il y avait une bonne flaque de foutrure sur le palier, le trop-plein de Vincent.

Avec Thierry, ensuite, c’est devenu plus classique. À peine entrés, après avoir maté par l’œilleton si M. D. avait vu le foutre (en fait, non, il a marché dessus, ah ah!), j’ai foutu “Trouabites” à poil et je l’ai entraîné au garde-à-vous vers ma cuisine. Je l’ai collé contre l’évier et j’ai été chercher mon gros gode noir de 26 et un tube de lubrifiant. Je lui ai d’abord fait sucer l’engin, la bouche distendue, avant de lui distendre la bouche arrière... Un bon jet de lub dans le trou, un bon tartinage sur le gode, et je lui enfonce le monstre dans les intestins en le penchant au-dessus de l’évier où traîne une vaisselle à faire. Ouais, je sais, je suis vicelard...

— Ah, c’que c’est bon d’avoir le cul rempli! Continue, lime-moi le fion, oh oui!

Encore deux petits coups, et il se prend la totalité du gode dans le fondement. Ce que c’est beau à voir. J’aimerais bien Je voir se promener comme ça en pleine rue pendant que je le ferais avancer à coups de badine! Thierry tremble de plaisir sous les aller-retours que je lui inflige, il râle, il délire

— Jamais on ne m’a godé comme ça! Fourre-moi plus fort! Crève-moi les parois! il me lance d’une voix chevrotante, déformée par le plaisir qui le submerge.

Il se retourne d’un coup, s’appuie le gode contre le meuble de l’évier pour qu’il reste bien enfoncé à fond, et il se met en devoir de me pomper comme un dieu. Mais ça ne lui suffit pas: il se saisit de l’extrémité du gode, et il se met à se ramoner lui-même. II veut que je lui gicle ma foutrure dans la bouche. Je vais finir par tout lui larguer, au point qu’il va s’en étrangler, et je vais admirer, satisfait, des filets de mon jus lui couler des commissures des lèvres. Doucement, le gode va se déculer tout seul, glisser et tomber sur le carrelage avec un bruit mat.

Sans rien dire, mais l’air satisfait, il se rajuste et je le raccompagne. Le lendemain, je l’ai appelé au téléphone. Je voudrais organiser une petite partie avec Vincent, mon voisin, la nuit, en pleine rue... Les deux hésitent encore...


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