Un ami imprévu


Un ami imprévu
Texte paru le 2020-06-27 par Oakspirit   Drapeau-fr.svg
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Comme convenu le soir précédent (voir la fin "En l’absence de Maud"), je démarre de chez moi en début d’aprèm’ pour un p’tit jogging dans les bois où la fraîcheur nous permettra de courir sans être trop accablés par la chaleur ambiante. Il fait toujours chaud et je pars courir sans tee-shirt, bien sûr. Je passe chercher Seb. Il m’attend sur un transat, allongé dans son jardin.

— Hey, Seb, tu restes à pieuter ou tu viens courir ?

— Heps, suis prêt ; je t’attendais !

Bien sûr, Seb ne s’est pas couvert, pas plus que moi. Ce moment de sport se mènera torse nu, comme d’hab par cette météo. Il va faire chaud pour courir !

— On y va relax, hein, j'veux garder encore un peu d’énergie pour mon film de cul ! dit-il en rigolant.

Puis, en posant la main sur mon épaule :

— Tu viens après pour regarder le film, hein ?

— Clair, Seb, je ne vais pas t’abandonner !

— Cool, ça fait trop longtemps !

Oui, ça fait trop longtemps ! je ne sais pas pourquoi on a attendu autant avant de se reprogrammer une bonne branle partagée, mais bon, il a eu ses examens, les vacances, tout ça…

La course est rude, à travers bois, sur des terrains assez accidentés, sur des chemins un peu broussailleux. On est claqué !

— On rentre là ? On a déjà pas loin de 6 km au compteur !

— Oui, Ben, le temps de faire la boucle, on sera à plus de 12 et je n’arrive pas à penser à autre chose qu’au film qu’on va se mater. Ben… je bande en courant !

— T’inquiète, Seb, la mienne n’est pas au repos non plus. C’est fou, on est déjà excité avant de commencer !

Mais, moi, honnêtement, avec le rythme de course que l’on s’inflige, j’ai quand même bien du mal à bander, je suis trop dans l’effort physique et je me concentre sur la course. Il est pire que moi, Seb, à bander tout le temps !

Plus d’hésitation lorsque nous arrivons chez Seb. La douche se partagera comme la dernière fois. La question ne se pose même pas ! Un grand verre d’eau, un commun "Putain qu’on a bien couru, mais c’était dur !"

Les godasses qui se déchaussent et les maillots qui tombent. On se retrouve à poil avec une douche que Seb a déjà lancée. Toujours aussi beau, bien bronzé, ses petites fesses blanches et rebondies donnent envie.

— Bon, pas trop chaude, l’eau ! Allez, viens, Ben, elle est bonne !

Lui faisant face, je peux admirer le beau jeune homme qu’il est devenu. Je ne m’en lasse pas de ce joli ensemble harmonieux. De cette eau qui coule sur ses pectos et qui suit une ligne naturelle vers son pubis broussailleux pour poursuivre sur ses jambes musclées. L’espace d’un instant, j’aurais bien aimé être cette eau pour pouvoir parcourir ce corps…

— Hé ho ? Tu rêves à quoi, Ben ?

— Oh, rien, rien, suis encore un peu sonné par la course !

Je rentre sous le jet d’eau à côté de Seb.

— Tu sais quoi ? J’ai acheté du lubrifiant ! C’est cool pour se branler ! Tu as déjà essayé ? Moi qui me branlais toujours en vitesse jusqu’il y a peu ! Depuis que tu m’as montré le plaisir de jouer avec toute la sensibilité du gland sans le prépuce, je prends mon temps, tu sais ! Et là, avec le gel, c’est encore meilleur, putain !

— Oui, Seb, j’ai déjà joué avec du gel, mais une bonne salive ajoutée à la mouille, c’est bien souvent bien assez, je trouve !

— Bah, oui, mais tu peux y aller encore plus franco dans le frottement ! Je te montrerai tantôt ! dit Seb, fier de son expérience !

Inutile de vous dire que nos verges se sont redressées, mais on est totalement à l’aise, on se regarde, on se sourit, on chipote avec nos queues déjà bien gorgées, je me décalotte le gland, Seb fait de même.

— Ah, que c’est cool de bander ainsi avec un pote !

Cette spontanéité et cette complicité me séduisent énormément.

Sortie de la douche, la question ne se pose pas non plus : on reste à poil. Comme la dernière fois, Seb installe une grande serviette de bain sur le sofa pour qu’on y pose nos fesses. Comme la dernière fois, je chope le rouleau de sopalin dans la cuisine.

— Tu prendras le rouleau de papier essuie-tout ? me crie Seb.

— Je l’ai déjà en main ! lui dis-je.

Je me sers aussi un verre d’eau.

— Je t’amène un verre d’eau ?

— Ouais, tu peux ! C’est parti, mon pote, viens partager le plaisir de la branle comme tu me l’as appris !

— Que t’es con ! J’ai pas pu m’empêcher de lui sortir ça.

Bref, je m’installe à ses côtés. Le film commence, Seb tripote déjà son jouet.

— Quatre jours que je me suis plus branlé ! Putain, Ben, j’ai envie de me vider, là !

— Haha, moi, je me suis vidé hier, mais t’inquiète, j’ai une bonne libido comme tu sais !

C’est une histoire de deux sœurs, la trentaine, qui tiennent un chalet-auberge en montagne. Il y a un orage terrible. Trois jeunes gars, plutôt bien foutus, sont en perdition et viennent s’abriter à l’auberge. Les jeunes sont trempés, les filles les invitent à se mettre à l’aise pour faire sécher leurs vêtements. Ils se retrouvent uniquement vêtus de leur caleçon mouillé, laissant l’indiscrétion mettre en valeur leur contenu. Les filles amènent des peignoirs afin qu’ils puissent se débarrasser de leur dernier tissu. Puis ça dégénère très vite. Les garçons bandent, les tétons pointent. La cuisine de l’auberge est grande et chauffée. Les gars ont abandonné leur peignoir. Les deux sœurs ne peuvent résister devant cette explosion de testostérone. Toute la saison dans la montagne, elles ont une irrésistible envie de queues et elles vont être servies avec ces trois beaux mâles qui ont envie de s’amuser entre amis et dont les balles sont pleines à ras bord…

Seb mouille déjà comme à son habitude. Tantôt, il glisse son prépuce, tantôt il stimule son gland de la main. Moi, je me caresse le frein, je me mets en condition… On est bien, on se jette des regards complices, on se regarde la queue : partage entre mecs tranquilles.

"Driiiinngg". Flûte, on sonne à la porte !

— Pfff, qui vient nous embêter encore ! râle Seb

— J'vais pas ouvrir de toute façon, on ne sait pas voir qu’il y a quelqu’un ici !

Mais, clairement, ça nous a cassé notre érection — nos queues débandent. On attend pour voir si ça va encore sonner. Mais c’est le GSM de Seb qui vibre — message : C’est moi, t’es où ?

— Ah putain ! C’est Bruno, un pote ! j’avais oublié ! je lui avais dit de passer s’il voulait ! Euh, oui, Ben, je t’expliquerai… c’est… aussi un pote de… branle. Tu l’as déjà vu, on fait du VTT de temps en temps ! Ça te dérange s’il nous rejoint ?

En effet, je me souvenais assez bien d’un gars que j’avais vu passer en VTT avec Seb. Un p’tit brun bouclé qui n’est pas dégueu. Si c’est lui, ça pourrait être sympa !

Et sans attendre la réponse, Seb dépose son téléphone et se dirige vers la porte.

— Tu vas lui ouvrir comme ça ? À poil ?

— Ah, oui, t’inquiète, c’est un bon pote et puis, je te dis, on se branle de temps en temps ensemble et je l’avais invité pour mater le film aussi ! J’y ai plus pensé…

Je ne suis pas pudique, mais j’ai quand même le réflexe de cacher mon sexe en repliant le bout de la grande serviette de bain sur mon intimité. C’est quand même une situation quelque peu singulière. La porte s’ouvre, je les entends papoter dans le corridor, rigoler, j’entends Bruno, surpris :

— T’es carrément à poil ! … Ah, un autre gars ?

Ils arrivent.

— Bruno, je te présente Ben

— Ben, je te présente Bruno ! dit Seb, amusé.

Son joli sexe est retombé, mais reste large et gorgé, reposant sur ses testicules pendants. Il a raison, pourquoi se rhabiller quand on est si beau tout nu ?

— Mets-toi à l’aise Bruno ! On était déjà en train de mâter. Il est pas mal ce film. On bandait déjà dur ! dit-il en me lançant un clin d’œil et en se tripotant, engageant à nouveau une lente ascension de sa bite.

Il est encore plus à l’aise que moi avec sa queue, lui !

— Salut Ben !

Bruno vient vers moi et me fait spontanément la bise.

— Content de faire ta connaissance ! Seb m’a souvent parlé de toi ! Le sport, la barbe, la branle !

Bruno vire son tee-shirt, dévoilant un joli torse bronzé, légèrement velu sur ses pectos et autour du nombril. Sa peau mate, héritée d’un papa italien, lui offre l’avantage d’un bronzage profond. Oui, je me souvenais bien de lui. Le visage rieur, les cheveux noirs bouclés, les yeux marrons et la barbe d’un négligé soigné ne m’avaient pas laissé indifférent lorsque je les avais croisés le mois dernier. Il est un peu plus petit que nous, un peu plus trapu, mais son corps est harmonieux et avantagé par une vie sportive. Et puis, à dix-neuf ans, le corps est quand même souvent à son avantage quand on en prend soin. Le temps de mes réflexions et de mon admiration pour ce garçon, il a déjà viré short et caleçon. Pas pudique pour un sou le Bruno. Ceci dit, il n’a aucune raison de vouloir cacher ses attributs en cohérence avec le reste de son corps. Il est plutôt très bien foutu aussi. De mon côté, j’ai aussi relevé le bout de tissu qui m’avait servi de cache-sexe.

Seb s’est de nouveau assis à côté de moi.

— Vous me faites une petite place, les gars ?

Bruno vient s’installer entre nous deux. La promiscuité de mon corps nu ne le met en rien mal à l’aise et il s’assied le plus naturellement du monde, écartant un peu les jambes pour mettre à l’aise son 3 pièces.

— Je vois que tu aimes bien aussi rester décalotter. Je trouve ça bien plus agréable pour mater un porno. J’ai l’impression de pouvoir bander plus fort et d’avoir un gland plus gros ! Bon, Seb, tu relances le film plutôt que de regarder nos queues.

— Tu sais le ramener au début s’il te plait ?

— Tiens Bruno, j’ai pris ça aujourd’hui ! je t’avais dit que j’en achèterais !

Et Seb tend à Bruno, le tube de gel.

— Ah, oui, génial ! J’ai parfois le gland un peu sec, moi.

— Je n’ai pas autant de mouille que toi, Seb ! Et toi, Ben, tu mouilles fort ?

Sans attendre nécessairement une réponse, il verse un peu de gel dans le creux de sa main et la passe sur son gland. Il me donne ensuite le tube avec un sourire coquin. Son sexe a maintenant pris de (très) belles dimensions. Tout en étant plus fin que celui de Seb, il est très long et surmonté d’un gland plutôt sympa.

Seb ? Il est aussi de nouveau bien bandé.

Quant à moi, forcément, je laisse également vivre mon sexe sans complexe. Excité par mes deux partenaires de branle plus que par le film.

Le tableau doit être assez sympa : trois gars, côte à côte, en train de prendre soin de leur gland, le sexe lancé vers le plafond. Comme la dernière fois, Seb mouille abondamment. Ce pré-jus perle de son méat et s’écoule lentement le long de son gland et de sa hampe charnue.

— Putain, mec, comme t’es excité ! lâche Bruno.

Sa main saisit délicatement le sexe de Seb, mais je vois bien que le geste de Bruno le contrarie. Il me jette un regard d’impuissance en chuchotant à l’oreille de Bruno.

— Pourquoi tu fais ça devant lui ? L’air de dire, on ne peut faire ça que quand on est nous deux…

— Hé, Seb, y a pas de souci hein, ça ne me dérange pas du tout que vous vous branliez mutuellement.

— Ouais, c’est parce qu’on l’a fait une fois ou l’autre et que c’était bien

— Va pas t’imaginer des trucs, Ben, c’est juste pour le fun !

Bruno, ne lâche pas le morceau, et prend manifestement beaucoup de plaisir à étaler la mouille de Seb sur son gland. Seb ferme les yeux. Bien sûr que ces caresses font du bien ! Je vous défie d’affirmer le contraire !

— Seb m’a dit que quand vous vous êtes branlé la dernière fois, tu lui avais touché le gland et étalé sa mouille et qu’il avait trouvé cela divin. Du coup, j’ai eu envie de le faire aussi ! Partage d’expérience ! dit Bruno avec humour !

C’est vrai que j’avais touché très furtivement son sexe, étalé sa mouille, mais j’ai eu peur qu’il le prenne mal et je n’ai pas insisté… si j’avais su ! M’enfin, il raconte vraiment tout à son pote Bruno !

Seb ne dit rien, il se laisse aller.

— On est entre bons potes. Ce qu’on fait ici ne sortira pas de notre trio intime…

Du coup, je ne me fais pas prier, je saisis le sexe de Bruno. Moi aussi, j’ai envie de jouer ! Il me regarde avec un grand sourire. Dites les lecteurs, j’ai quand même une sacrée chance d’avoir des gars mignons aussi open dans mon entourage !

— Mmm, c’est bien agréable, ce que tu affliges à ma queue !

Du coup, il laisse celle de Seb et se tourne vers moi pour saisir ma barre de chair.

— Toi aussi, tu mouilles bien, dis donc !

Son pouce, expert, glisse sur mon frein et tourne autour de la couronne de mon gland tout en allant se ravitailler en mouille sur son sommet. Mon sexe est de pierre. Seb est en train de s’astiquer, regardant d’une part le film et, d’autre part, nos petits jeux partagés. De son autre main, Bruno passe un doigt sur le gland de Seb pour en récolter la mouille et la répandre sur mon sexe.

— Mais, c’est dégueu, Bruno ! S’exclame Seb en rigolant !

— Jaloux ! lance Bruno.

Mmm, j’adore cette odeur de mecs, de ces sécrétions. Ça sent le sexe. Je ne regrette clairement pas la venue de Bruno ! Il a de l’expérience entre garçons, ce petit gars, et il est curieux de nature. Ça reste soft, certes, mais c’est vachement agréable. Il va dévergonder mon Seb s’ils continuent à se branler ensemble !

— Continue à me branler, s’il te plait ! Je m’occupe de vos queues !

La main droite pour Seb, la main gauche pour moi. On se regarde droit dans les yeux avec Seb et on décide de se partager la tâche et de s’occuper ensemble de cette longue bite qu’est celle de Bruno. La main de Seb coulisse sur le membre de Bruno. Moi, je diffuse mes caresses, tantôt sur le bas ventre, tantôt sur les couilles (tiens, Bruno ne se les rase pas. Seb n’est plus revenu sur cette idée non plus).

— Whroo, les mecs, doucement, là ! Je n’ai pas envie d’envoyer la purée trop vite !

Nos corps sont si proches, les épaules, les coudes, les genoux, les cuisses se touchent. Moi, je tente de faire retomber un peu la pression, car je n’ai pas non plus envie de jouir trop vite. On reprend nos queues respectives.

— Vous voulez vous toucher aussi ? nous demande Bruno.

C’est vrai que nos mains ont été très baladeuses, mais Seb et moi n’avons pas eu de contacts directs. Bruno se lève, reprend un peu de gel, coulisse sur sa bite en restant debout et lâche un long soupir.

— Vous êtes vraiment cool tous les deux !

Il s’assied à côté de Seb, de l’autre côté. Ce dernier se retrouve au milieu. Bruno est beau, mais Seb est encore plus beau ! J’ai une terrible envie de lui lécher les tétons, mais je n’en ferai rien. Sa gueule d’ange barbu me fait fondre quand il me regarde alors que ma main joue malicieusement avec son gland humide.

— Putain, Ben, tu sais comment faire du bien toi, pffff, doucement, doucement !!

Bruno s’aventure à lui pincer les tétons. Bigre, ça n’a pas l’air de lui déplaire !

Bref, nous nous occupons tous les deux de ce beau gars…

— Chuuut, doucement Bruno, on ne va pas le faire jouir maintenant !

— haha, non, les mecs, mais c’est trop bon !

Pendant que je joue avec son gland, Bruno secoue maintenant le poignet le long de sa large et ferme hampe. C’en est trop, il ne va pas pouvoir garder son jus, Seb, si on continue comme ça ! Je crois que Bruno, tout comme moi, on trouve que ce sexe est tellement agréable à flatter, à le sentir vivre sous nos doigts, que Seb est tellement sexy quand on le fait grimper dans les tours, que c’est difficile de ne pas continuer. Je ne sais pas si Bruno est comme moi, mais quand je le vois regarder la queue de Seb, les yeux pétillants et la bouche entrouverte, j’ai l’impression qu’il a la même envie : y faire tourner sa langue…

Le film poursuit sa course. La cuisine s’est transformée en salle de baise depuis longtemps déjà. Les bouches se perdent de bouche en bouche, de sexes à tétons… Les bites des gars disparaissent entièrement, entourées par de larges lèvres. Les sœurs sont de fameuses gourmandes qui dévorent tantôt le sexe du blondinet qui semble le plus jeune, tantôt celui du latino, enfin le sexe du 3eme gars, un beau brun. Parfois seules, parfois entre sœurs, elles savent y faire et se laissent faire. Puis, chose inattendue, le blond happe la queue du latino avec sa bouche et lui taille une pipe en règle pendant quelques secondes. Personne ne réagit dans le sofa, on se branle !

— Waouh, faut oser quand même ! lâche Seb

— Oser quoi ? demande Bruno, d’un ton innocent.

— Sucer un autre gars, tiens !

— Bah, quand t’es bien excité, tu ne réfléchis pas trop, tu goûtes à tout ! répond Bruno comme un gars qui a déjà tout vu et tout connu.

— Yes, voici le moment des confidences ! dis-je d’un ton amusé

— Ah, non !

— Je dis ça comme ça !

Moi, je veux bien mettre la mienne à couper que Bruno a déjà goûté une queue, mais qu’il n’ose pas nous le confier. Mais je peux comprendre qu’il n’ait pas envie de se lancer, on ne sait pas comment Seb pourrait réagir et Bruno est peut-être comme moi : il n’a pas envie de perdre son beau pote de branle en étant trop entreprenant.

— Les gars, vous savez quoi ? Si je n’étais pas en train de me branler avec vous, je fermerais ma gueule, mais… le gars qui suçait la queue de l’autre, là… ça m’a excité ! confie Seb.

Bruno se tourne vers moi et me fait un clin d’œil.

— Tu rigoles, Seb, ne me dis pas que tu es excité par des mecs qui se sucent ?

— Euh… ouais, désolé, j’ai parlé trop vite… suis con, je ne pensais pas ce que j’ai dit !

Et pour toute réponse, Bruno s’abaisse et dépose un bisou sur le gland turgescent de Seb !

— Seb, je te fais marcher, là, t‘inquiète, j’aime bien voir des mecs qui se sucent aussi !

— Tu m’as foutu la frousse, Bruno, que t’es con ! Mais… euh… t’étais pas obligé de poser tes lèvres sur ma queue, là !

— Hé, les suceurs de bites, ça va aller ? dis-je en rigolant.

Waouh, ça devenait chaud là. Les gars découvrent de nouvelles envies ? Ça va finir par de la pipe en règle si ça continue. Bon, où faut-il s’inscrire pour goûter les deux ?

— Vous avez quand même une belle bite tous les deux ! Quels glands ! On dirait deux gros fruits bien mûrs et plein de jus ! s’exclame Bruno sans détour.

Inutile de dire que mon gland n’aurait pas pu être plus gorgé. J’en suis assez fier de ma bite même si Seb me dépasse.

— Ah, ça pour être plein de jus, c’est plein de jus ! s’exclame Seb !

Putain, ces moments, c’est du pur bonheur. Ces petits gars décomplexés avec leur corps d’éphèbe et leur belle tige vont alimenter mes branlettes en solitaire pour les mois d’hiver.

— Y fait soif, vous voulez une chope ? Et Seb se lève, devancé par son sexe, pour se diriger en cuisine.

— Tenez les gars ! Hé, vous pensez qu’à force de bander comme ça, nos sexes vont s’élargir et s’allonger ? Ai l’impression que la mienne n’a jamais été aussi grosse ! dit-il en se la tenant à pleine main, debout devant nous.

— Vantard ! lui lance Bruno en lui attrapant la bite.

— Hé, ne tire pas dessus, elle n’a pas besoin de cela pour être grande !

Sur l’écran, le latino et le brun sont côte à côte et frottent leur sexe sur le bas ventre de l’une des sœurs. Parfois, les deux glands se touchent. Le brun se retire et laisse la place au latino qui pénètre tranquillement la fille. Il va retrouver le blond qui s’occupe de la 2eme sœur. Il approche son sexe qui se fait happer par la bouche gourmande de la fille. Les deux gars se roulent une pelle.

— Décidément ! Sont quand même un peu pd ces trois-là ! murmure Bruno en se masturbant de ses deux mains.

— Tu ne réfléchis pas trop, tu goûtes à tout ! lui dis-je avec un clin d’œil.

L’espace d’une seconde (enfin… de quelques secondes), je lui aurais bien roulé une pelle aussi, au petit Bruno !

Pourquoi je ne suis pas plus entreprenant, moi ! J’ai peur à ce point de perdre mes potes de branle ? Bref, je suis mon instinct. Même si la bouche me brûle de ne pas sucer, de ne pas embrasser dans ce sofa. Je reprends le jouet de Seb en main. Ça je sais que je peux faire maintenant et c’est tout neuf !

— Ouch, je te laisse faire, c’est trop bon !

Bruno nous observe en se branlant, le regard bienveillant, ses deux mains glissant sur son long tube ferme.

Putain, c’est quand même vrai qu’il a une longue bite, lui ! Moi qui suis fière de mon engin, je ne sais pas me branler avec les deux mains comme ça ! Les trois gaillards de l’auberge ont commencé à se vider. Le premier, le brun, déverse une impressionnante quantité de jus sur le visage de sa suceuse qui semble aux anges. Mmm, c’est toujours joli à regarder une belle éjaculation. Je suis impatient de voir ces explosions en vrai à côté de moi !

— Putain, il avait fait des réserves aussi, lui ! Je crois que je ne vais pas tarder non plus si tu continues à m’astiquer comme ça, Ben !

Je suis un peu distrait, car Bruno a repris mon membre de sa main et s’applique avec toute son expérience. Je mouille comme rarement ! C’est divin.

— Je ne sais pas pourquoi Seb a acheté du gel ! Avec tout votre pré-jus, y a vraiment pas besoin de plus !

Discrètement, Bruno porte le doigt à sa bouche tout en me regardant tout sourire.

— Faut tester des choses, mec ! Comme je t’ai dit, j’ai pas beaucoup de mouille, moi !

— Bruno, je te l’ai déjà dit, mais t’es vraiment dégueu ! lance Seb tout en se caressant les couilles.

— Tu permets, Seb ? et joignant le geste à la parole, je porte aussi un doigt plein de sa mouille à mes lèvres, entrainant un fou rire chez Bruno !

— Mais vous êtes vraiment dégueu ! rigole Seb puis il se met à souffler d’un coup

— Oh, putain ! je vais jouir, les mecs !

— Je ne vais pas tarder non plus ! souffle Bruno.

Je suis sur la corde également. Seb grogne, me crie :

— Lâche ma queue, j’explose !

Il reprend son membre en main, contracte ses abdos et expulse son jus sans contrôle inondant son torse, noyant ses poils, atteignant même sa barbe. Une magnifique éjaculation sur un corps splendide.

— Mais putain, que c’est bon les gars !

— Ouais, mec, je ne peux pas dire le contraire… Waouh !

Dans un souffle un peu bestial, Bruno est en train de se vider les couilles avec deux jets bien fournis destinés à mon torse.

— J’avais trop envie de partager ! sort Bruno, un large sourire montrant ses dents blanches.

Suite à quelques autres jets, sa liqueur dégouline maintenant sur ses pectos, son ventre, suivant une ligne de poils jusque dans sa broussaille pubienne. Sa longue queue poisseuse continue maintenant de déverser sa sève telle de la lave sortant lentement du cratère d’un volcan, se perdant dans les poils pubiens.

— Putain, mec, où tu vas chercher tout ce jus ? demande Seb en s’adressant à Bruno, admiratif.

Ayant joui abondement, Bruno ne s’occupait plus de mon zizi, il reprenait ses esprits et je devais me finir moi-même sous le regard attentif et excité de mes amis. Le sperme était en route et je ne mis pas longtemps à expulser ma semence sous le sifflement de Bruno. Inutile de dire que je ne m’étais pas privé non plus pour orienter mon sexe vers lui, histoire de lui rendre sa générosité.

— Yeah, mec, touché et coulant. Juste sur le téton ! Hé, marrant, ça : mon sperme est plus blanc que le tien !

Fuck, quelle odeur dans cette pièce ! Seb jouait avec son jus sur son torse en attendant que Bruno finisse de s’essuyer tant bien que mal.

— Pfff, y en à trop, les mecs, je ne m’en sors pas avec tout ce jus dans mes poils ! se marre Bruno. On était bien, là, relax après la vidange.

— Putain, on est quand même un peu cochon, non ? questionne nonchalamment Seb.

— Bah, on se fait du bien, Seb ! C’est cool qu’on se retrouve à trois, ça met encore plus de piment !

Je demande :

— Vous avez encore d’autres potes avec qui vous vous branlez comme ça ?

— Eh, faut pas croire ! Tu ne trouves pas un pote de branle comme ça ! C’est un peu grâce à toi, Ben, si on prend du plaisir ainsi ! Tu as donné à Seb un fameux goût pour la branlette partagée ! Et il est tombé sur moi qui y ai pris un fameux plaisir aussi !

— Ah, c’est nouveau ? vous n’aviez pas fait cela avant que Seb ne se branle avec moi ?

— Non, hein ! répond Seb

— Bon, les gars, je vous propose une petite douche ensemble, maintenant qu’on partage tout !

Notre trio, maculé de sperme, se dirige alors vers la salle de bain. Les sexes sont retombés, mais restent amples. Putain, qu’ils sont beaux mes jeunes partenaires, qu’ils sont sains. On se glisse sous le jet d’eau, tous les trois.

— Fuck, rien à voir avec le plaisir que tu peux avoir avec une nana ! nous confie Bruno.

— Haha, c’est clair que tenir la queue d’un pote ou recevoir une giclée de sperme ! sort Seb hilare.

— Non, mais, y a pas que ça, je dis, la complicité de ce truc. C’est un vrai truc de mecs !

Moi je ne disais trop rien et je m’amusais de les entendre débriefer. Bien sûr que, pour moi, rien ne pouvait remplacer cette complicité entre mecs, mais je suis homo, moi… Je me demande quand même s’il y a des questions dans leur petite tête. Sous cette douche, nous étions comme si nous venions de faire un trail de 15 km. Un peu sonné et on ne peut plus naturel entre sportifs qui se douchent en espace commun. Pas de caresses, pas de touchettes.

Nos sexes avaient maintenant repris une forme au repos.

— En tout cas, Seb, tu m’invites quand tu veux pour un plan branle et, Ben, je compte sur toi aussi ! On forme un bon trio de branleurs ! Faut qu’on en profite ! Si l’un de nous rencontre une fille, faudra qu’il choisisse entre elle et nos plans jus ! dit Bruno en rigolant parce que jouir comme on vient de le faire et voir sa copine juste après, ce n’est pas possible ! On éclate de rire tous les trois.

Rhabillé, Bruno nous fait la bise et est sur le départ !

— À bientôt les branleurs ! Waouh, sais pas vous, mais moi j’ai mal aux couilles à avoir joui comme ça ! sort Bruno, le sourire en coin, se soupesant le paquet.

Une fois Bruno parti, Seb revient vers moi.

— Waouh, quel truc de ouf ! t’es pas fâché de ne pas avoir été mis au courant que j’avais un autre pote de branle ?

— Seb, bien sûr que non ! Il n’y a pas d’exclusive là ! Et je le trouve trop génial ton copain. On a passé un super moment, vraiment ! On ne fait rien de mal, on se fait juste du bien et faut pas chercher plus loin ! Allez, je te laisse aussi Seb, je rentre à la maison.

J’ai la tête pleine d’image de bites, de beaux corps, d’odeurs de mecs sur la courte route qui sépare ma maison de la sienne. Mais quels moments je viens de passer, là ! C’est quand même extraordinaire ! C’est mieux qu’un plan cul ! Je n’ai pas rêvé ! Bruno a bien déposé un bisou sur le gland de Seb, lui a pincé un téton, on s’est bien branlé mutuellement, on a bien partagé nos mouilles ? Je suis certain que Bruno est mûr pour aller plus loin. Hum, Seb, je crois qu’il faudrait un rien pour faire tomber les dernières barrières… Mince… je rebande déjà et suis impatient d’une prochaine occasion ! Mettez-vous à ma place ! ;-)