Un routard pour le routier

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Numéro 123

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 123
Date de parution originale: Avril 2003

Date de publication/archivage: 2017-08-24

Auteur: Marc
Titre: Un routard pour le routier
Rubrique: Le désir fait la loi

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Je m’appelle Marc et je suis routier. Baraqué, poilu, je flashe surtout sur les jeunots. Rien qu’à l’idée de me faire sucer par un petit mec mignon, ou bien de l’enculer, ma grosse matraque se met à gonfler dans mon falzar. Oui, je suis gay à 1000% !

La dernière fois, j’ai pris un jeune Belge en stop à hauteur de Limoges. Il avait des cheveux assez longs, une guitare et une jolie petite gueule. Au bout d’un moment, je me suis garé sur une aire de repos déserte. Antoine, mon petit Belge, en a profité pour descendre pisser. Je l’ai rejoint. On a lorgné nos bites respectives. Quelques poils frisés et noirs dépassaient de son slip pendant que le jet arrosait l’herbe du bosquet. Moi, j’ai décalotté mon engin et j’ai mis mes couilles à l’air. Mon gros calibre gonflait entre mes doigts. Antoine m’a regardé faire, intéressé, tandis que je pissais au loin. À la fin, il est venu s’agenouiller entre mes cuisses pour me renifler le gland. Quand il a posé son nez sur mon bout humide où pendouillaient encore quelques gouttes de pisse, j’ai failli lui gicler dans les narines. Je bandais comme un âne !

Alors, sans dire un mot, il s’est mis à me lécher le gland et le trou à pisse. Ce truc a failli me faire décharger ! Après avoir léché mon piston sur toutes les faces, il a sucé mes grosses bourses en faisant rouler mes deux bonbons entre ses lèvres. Puis sa langue m’a massé l’anus avant de revenir pomper ma pine de dogue. Mes couilles enflaient comme des poires à lavement, et j’avais un bon paquet de foutre à lui décharger dans la gueule ! Chaque fois que mon gland butait au fond de sa gorge, je l’entendais déglutir. Très excité, ce salaud s’est mis à mordre dans ma viande, il me bouffait la matraque, ce qui me faisait bander encore plus ! Ses lèvres étaient soudées comme des sangsues autour de mon pieu dilaté.

Alors, j’ai louché sur sa queue qui dépassait de sa braguette entrouverte. Une jolie petite queue, terminée par un gland à moitié décalotté. Il se la caressait depuis un moment déjà. Ses doigts s’activaient d’avant en arrière et je ne perdais pas une miette de sa branlette ! À la fin, j’ai laissé jaillir ma jute, au moins cinq ou six longues giclées. J’y allais à fond ! J’ai sorti ma teub de sa gueule, et vlan ! je lui ai balancé toute la sauce sur la gueule. Alors, il a déchargé à son tour et son foutre s’est écrasé sur le haut de mes tiags.

Après quelques minutes, on est remontés dans le camion. Mon minet avait encore les lèvres et les joues humides, et la queue toujours raide, à moitié sortie du jean. Rien qu’en le regardant, j’ai recommencé à bander. Cette fois, je voulais l’enculer, le sentir vibrer sous mes coups de reins. Je lui ai montré la couchette, derrière les sièges. Il m’a souri et s’est mis à retirer ses frusques, très lentement. Après cela, il s’est allongé sur le lit, le corps un peu en travers. Je me suis mis à poil et je l’ai rejoint.

D’abord, j’ai pressé mes lèvres contre les siennes. Nous nous sommes roulé un long patin bien baveux. Nos deux queues dressées se caressaient tendrement. Quand son gland effleurait la peau de ma bite, je sentais une vraie décharge électrique au fond des couilles. Après ça, j’ai caressé son corps musclé, ses pectoraux bien dessinés, et toute la longueur de ses cuisses duveteuses. Ce petit gars avait un corps de rêve ! Sa queue durcissait toujours plus sous une touffe de poils bruns. Je lui ai écarté les cuisses. J’ai passé et repassé mes doigts sous ses couilles et entre ses fesses, là où c’était chaud. Il a soulevé docilement son cul et s’est tourné. Alors j’ai embrassé son sillon humide et je me suis frayé à coups de langue un passage jusqu’à sa grotte intime.

J’ai commencé à bouffer cette rosette appétissante en clapotant comme un clebs. Pendant ce temps, il gémissait en remuant son postérieur blanc et rond. Il s’est même appuyé sur les genoux, cuisses en extension, pour mieux sentir ma langue lui trouer la boutonnière!

Ensuite, j’ai enfoncé un doigt dans son conduit gluant de salive et je l’ai fait coulisser. Quand j’en ai mis deux, il a crié. J’ai insisté quand même tout en me branlant de ma main libre. Antoine s’est soumis. Son conduit s’est élargi et j’ai pu le ramoner facilement avec mes doigts. Alors, j’ai pris mon tube de lubrifiant pour lui graisser l’anus et j’ai enfoncé trois doigts d’un coup dans son manchon. Il a hurlé que c’était trop gros mais j’ai continué. Son cratère était dilaté et tout rose. J’ai branlé d’avant en arrière. Antoine râlait qu’il n’en pouvait plus et qu’il voulait ma queue bien à fond !

Alors, j’ai passé une capote et je me suis installé entre ses cuisses. Antoine a encore crié quand j'ai forcé son anneau d'un grand coup de bite. Je duscissais de plus en plus, tellement j'étais excité. Ma queue forait son beau petit cul ; il me criait d’y aller plus fort, de la lui mettre jusqu’aux couilles. Une fois bien à fond, j’ai commencé à l’enculer d’avant en arrière. Antoine adorait la baise virile, bien brutale. Ma longue saucisse, raide comme du béton, lui gonflait le boyau à le faire péter. Mes doigts lui écartaient les fesses au maximum. J’ai donné tout ce que j’ai pu. Au bout d’un moment, il s’est redressé, en équilibre sur une main. De l’autre, il se pognait en gémissant. Je l’ai aidé ; nos doigts se sont emmêlés. Sa queue vibrait d’excitation.

Alors, je lui ai dit à l’oreille que mes couilles étaient mûres, et que le jus n’allait pas tarder à gicler. Très excité, il a donné des coups de cul pour s’empaler le plus possible sur ma seringue. Chaque fois que nos corps se touchaient, ça provoquait un choc violent. Antoine devenait dingue et son cul se dilatait à fond. Alors j’ai malaxé ses couilles pendant quelques secondes pour lui faire mal et l’obliger à contracter ses sphincters. Ça a marché. De nouveau, ma bite s’est retrouvée à l’étroit dans son fourreau de chair. J’ai senti que ça venait ; il m’a crié de gerber ma semence dans son boyau, de ne plus attendre. J’ai obéi, lâchant dans la capote une bonne sauce épaisse et brûlante. Mes doigts crispés autour de sa queue ont branlé plus fort ; les siens aussi. Sa queue a vibré. Un gros paquet de foutre s’est mis à gicler jusque sur la paroi de ma couchette ! Buck criait que c’était bon et que je l’avais baisé en beauté. Alors, on s’est endormis dans les bras l’un de l’autre, et le lendemain, on a recommencé!

Marc, 32 ans.