Une aventure sans suite

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2018-06-10

Auteur: Jean-Marc
Titre: Une aventure sans suite
Rubrique: Les bons coups

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Résumé / Intro :

Zizis dans le métro.


L’autre soir, à la suite d’un incident sur ma ligne, la rame de métro était bondée. Nous étions serrés et j’avais le derrière contre le ventre d’un type qui lui, était appuyé à la portière du fond. Tout d’un coup, sans que ça m’étonne trop car j'ai un petit cul, rond et dur, qui attire la caresse, j’ai senti deux mains m’explorer doucement les fesses. Non seulement je ne déteste pas ça, mais j’aime. Dès qu’on me le fait, je ne peux m’empêcher de me tortiller un peu. Je fais légèrement bouger mes fesses. Je passe d’une jambe sur l’autre, ce qui les fait bouger aussi. Rien de tel pour exciter un peloteur !

Celui-ci en mettait un coup, et il bandait ferme : quand il poussait son ventre en avant, je sentais quelque chose de dur pointer au creux de mes fesses, pendant que les mains continuaient leur travail. Jusque-là, ce n’était qu’un jeu pour moi, mais de sentir le désir du type, ça m’a excité à mon tour et j’ai commencé à bander. J’avais même peur que l’homme qui était devant moi et contre le dos duquel j’étais forcément serré, ne sente ma queue qui durcissait sérieusement et ne le prenne mal.

Tout à coup, j’ai senti le bras droit de l’homme commencer un mouvement tournant. Bien sûr, je n’ai rien fait pour l’empêcher. Au contraire, j’ai facilité la manœuvre autant que j’ai pu. Finalement, la main baladeuse est arrivée à destination : sur mon nœud. Et pendant que, de la main gauche, le type continuait à me peloter tout en frottant ses genoux derrière les miens, il a commencé à me branler à travers mon pantalon de toile, en faisant de tout petits gestes. Les mouvements de la rame et de la foule balancée par les cahots nous jetaient l’un contre l’autre. C’était délicieux. Je sentais le souffle de l’homme dans mon cou. Je savais que, comme moi, il avait du mal à ne pas geindre. Parfois, les poils de sa moustache me piquaient la peau.

J’avais une trique dingue, et le type aussi. Maintenant, je sentais bien sa queue toute raide au creux de mes fesses. Je les serrais sur elle. J’aurais voulu qu’il la sorte. J’aurais voulu pouvoir baisser ma culotte, là, devant tout le monde, et me faire enculer. J’ai passé un bras derrière moi et, à mon tour, je me suis mis à branler la belle bite qui me faisait tant envie, en la caressant par-dessous. Les couilles étaient lourdes et bien pleines.

Ça n’a pas duré très longtemps, mais c’était si intense comme situation, à cause de la présence de tous ces gens qui ne se doutaient de rien, que je n’ai pas tardé à me vider dans mon slip, à gros bouillons de foutre tiède qui m’ont poissé tout le haut des cuisses.

On est toujours un peu égoïste dans le plaisir. Comme je venais de me soulager, je n’ai plus trop pensé à celui qui venait de me faire si bien jouir. J’ai voulu retirer ma main qui était en train de le caresser. Mais il ne l’a pas entendu comme ça. Sa poigne s’est refermée sur mon poignet, pour me forcer à rester en place, et c’est lui qui m’a imposé son rythme. Assez vite, je l’ai senti se pousser contre moi, très fort, en me broyant la main. Sous mes doigts tétanisés, j’ai deviné la montée puis le jaillissement impétueux de la liqueur. Et, quelques secondes plus tard, j’ai détecté de l’humidité à travers la toile du jean.

J’aurais bien voulu prolonger une telle rencontre, à l’hôtel ou chez moi, mais nous étions arrivés à Châtelet-Les Halles et le wagon s’est vidé d’un coup. J’ai vu partir mon «amant». II ne devait avoir eu envie que de se vider les couilles, car il m’a à peine regardé, le salaud !

Jean-Marc, 27 ans.