Une boucle au gland

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Numéro 10

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 10
Date de parution originale: c.1993

Date de publication/archivage: 2017-12-01

Auteur: Éric
Titre: Une boucle au gland
Rubrique:

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Vous savez ce qu’est qu’un « Albert ? » Il s’agit d’une petite boucle placée au bout du sexe et qui donne bien du plaisir à ceux qui en possèdent une, comme à ceux qui s’amusent avec.

L’autre jour en me baladant vers les WC publics où j’ai l’habitude de draguer, je vois un mec au look sympa : jean crevé, rangers, tee-shirt déchiré sous les bras, laissant apercevoir des tétons ornés de boucles. Le mec doit avoir une trentaine d’années, le cheveu ras et une gueule assez dure. Moi ça ne me fait pas peur du tout ce genre de mecs. Au contraire, ils me font plutôt marrer et comme je suis actif uniquement, je les dresse assez vite.

Je marche dans sa direction. Quand j’arrive à un mètre de lui, je plante mes yeux dans les siens et lui dis : « Suis moi. » Il sourit et répond : « Toi au moins t'es direct. » Je le regarde à nouveau et lui réplique : « Et surtout tu fermes ta gueule. » Il change aussitôt d’attitude et me suit sans broncher. Mon lieu de travail est assez proche des WC, j’emmène le mec jusqu’à mon garage.

Je referme la grande porte métallique sur nous et la bloque depuis l’intérieur. Le mec ne bronche toujours pas. Je lui fais enlever son teeshirt et commence à tordre ses tétons bouclés. J’y vais un peu trop fort, il gueule. Cela me décontenance un peu, mais je ne le laisse pas voir et lui ordonne de se mettre à genoux. Je lui enfourne dans la gueule mes doigts un par un. Il les suce avec l’envie de quelque chose de plus intéressant.

Je bande déjà comme un taureau et comme ma queue mesure 21cm, le mec est pas trop déçu quand je la sors de mon jean et lui bourre la gueule avec.

Je tourne (plus délicatement cette fois-ci) ses boucles à droite et à gauche, ça le fait glousser de plaisir. Chaque fois qu’il gémit, je donne un coup de reins et lui enfonce plus loin ma grosse bite dans la gorge. Dès que je sens que je vais jouir, je me retire. J’ai envie de voir son engin. Il l’a gardé bien caché dans son futal. Il a un jean avec une fermeture éclair tenue par une épingle à nourrice. À mon tour, je ne suis pas déçu quand je lui décoince la queue. Il ne porte pas de slip, et il faut enfoncer la main dans la braguette pour attraper l’engin et lui permettre de prendre l’air. Sa bite fait une bonne vingtaine aussi. Complètement rasée. Elle est circoncise et au bout du gland, juste en dessous du canal, se trouve une superbe boucle en or.

C’est la première fois que j’en vois, j’ai déjà baisé avec des mecs qui ont un passant métallique au bout du manche, mais jamais une boucle. Je ne la touche même pas des doigts. Je m’agenouille et la prends en bouche. Je la fais coulisser avec ma langue. Le mec est totalement excité : cambré en arrière, il se touche les boucles des seins en gémissant comme un puceau qu’on baise pour la première fois. Le contact du métal avec la langue n’est pas désagréable. Je chope la boucle avec les dents et tire légèrement. Le mec gueule de plus en plus fort. Je dois lui demander de se calmer un peu. Je trouve un trip sympa : un léger coup de langue et c’est toute sa bite qui s’agite, son corps frémit et il pousse de petits cris. Pendant que je le suce, je lui étire les boules. Elles sont rasées comme son cul. Son petit trou est totalement dilaté et j’y enfonce mes doigts sans difficulté.

J’ai envie de le baiser. Je me relève et lui plaque les bras contre le mur, le corps légèrement plié et le cul en arrière. J’enfile une capote et là ça rentre comme dans du beurre. Je crois que je n’ai jamais baisé un mec aussi rapidement. Lui n’a aucune résistance. Il doit s’enfiler des godes régulièrement. On renifle plusieurs fois du poppers et je commence mon va-et-vient. Quand je sens que je vais jouir, je lui ordonne de se branler. Je me retire à temps, arrache ma capote et me déverse tout le long de son dos. Badigeonné de mes jets chauds, il ne tarde pas à se libérer aussi. Il pousse des râles. Je lui essuie le dos, lui se frotte la queue dans un mouchoir. Quand il la renferme dans son jean, elle est en position basse et sa boucle semble beaucoup plus grande.

Je lui ai payé un pot, il était seulement de passage pour la journée. Je lui ai posé plein de questions sur sa boucle... Il parait qu’au bout du gland c’est un peu douloureux de s’en faire poser une. Dommage car c’est vraiment très beau et excitant.

Éric, Grenoble.