Une nuit avec Klaus

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2018-06-08

Auteur: Claude-André
Titre: Une nuit avec Klaus
Rubrique: Les bons coups

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Résumé / Intro :

Touriste Allemand pris sous la tente.


Ce soir-là, j’avais une folle envie de baiser. Il y avait trois mois que je n’avais pas tiré un coup ! Je suis sorti et j’ai déambulé dans les rues. C’était une nuit d’été, bien faite pour la drague. Ma promenade m’a conduit hors de la ville, dans un coin où il y a un lavoir et un ruisseau. À deux heures du matin on ne s’y bouscule pas, même en juillet. Cependant, un bruit attira mon attention. Je me suis approché. Un touriste avait installé sa tente près du ruisseau. En dépit de l’heure tardive il lavait sa chemise et son short.

Comme il était entièrement nu, je me suis avancé. Il avait une vingtaine d’années, il était blond, charnu, avec une peau très claire. En un mot, appétissant. Il a eu d’abord un mouvement de crainte en me voyant, mais mon comportement l’a vite rassuré. Me foutant complètement nu, comme lui, je suis entré dans l’eau en lui demandant si le coin était chouette. Il s’appelait Klaus et venait de Francfort. Je bandais de plus en plus, si bien que j’ai dû m’enfoncer dans l’eau pour ne pas dévoiler trop vite mes intentions. J’ai invité Klaus à me rejoindre dans le ruisseau, mais il s’était déjà baigné. Debout, il disposait ses habits rincés sur la tente. Ce faisant, il jetait des coups d’œil vers moi. Comme j’en étais venu à me caresser en me laissant porter par l’eau, ça commençait à devenir troublant. Le voyant intéressé, j’ai encore mieux frotté mes couilles et mon sexe raidi, mais quand j’ai relevé les yeux, Klaus n’était plus là. Il était sous sa tente. Je me suis senti tout con. J’avais tout fait pour exciter ce type, et maintenant il était seul, à poil, sous sa guitoune ! L’émotion et l’envie me rendaient malade.

Finalement, je me dirigeai vers la tente. Levant un des pans de la toile, je le vis sur son duvet. Il avait les jambes écartées et il bandait, la main sur la queue. Sans plus hésiter, j’entrai. Je touchai sa cuisse en remontant à partir du genou et je me saisis de sa queue. Un soupir répondit à mon initiative. Je serrai les doigts sur la verge épaisse et ronde pour la frotter, puis je me mis à genoux au-dessus de lui pour joindre nos deux bites et les manipuler ensemble. Je réussis à unir nos deux sexes. Râlant de satisfaction je caressai et pressai le gland de Klaus en même temps que le mien. De l’autre main, j’enveloppais nos couilles. De fil en aiguille, je collai la pointe de mon sexe entre les couilles du gars pour les lui titiller. Klaus écartait les cuisses en remuant son bassin.

Il souleva une jambe pour que mon gland continue à fouiller ses roustons. Mais je changeai de position pour le sucer. Sans cesser de m’astiquer. Je le pompai voracement. L’envie de lui brouter le cul me fit prendre une nouvelle initiative et je pliai en arrière les jambes de Klaus. Conciliant, il se renversa sur le dos au point de se retrouver la tête prise entre les genoux. Pour bien me donner son cul à lécher, ils écartait les fesses. De ma langue je fouillai son trou, incapable de résister à sa saveur, à sa tiédeur. Je pétris ses fesses et relevai encore plus sa croupe en arrière pour en téter l’intérieur. Klaus gémissait.

Brusquement, il échappa à ma domination et me renversa sous lui. Il ne pouvait plus maîtriser son envie de jouir. Il me fit mettre sur le dos. Il avait les yeux fous. Il me plaqua à terre. À genoux au-dessus de moi, il se branla avec fureur. Ses couilles se balançaient au-dessus de mon nez. Bientôt, je le vis grimacer, et il envoya sur mon visage plusieurs giclées de sperme. Il avait tenu à me montrer son foutre sortir. Après quoi il se releva et sortit en direction du ruisseau. Voyant par l’ouverture de la tente ses fesses rebondies, je me branlai en le regardant se laver. J’avais encore sur les lèvres le goût de son cul, et les traînées de foutre qu’il avait fait jaillir dégoulinaient sur moi. Excité, je me badigeonnai de son sperme. Je me branlai de plus en plus vite et c’est comme ça que je me vidai les couilles à mon tour.

Quand Klaus réapparut, j’étais calmé. Je me lavai moi aussi, me rhabillai, et pris le chemin de la ville. Klaus ne me fit pas un signe de la main au moment où je partis.

Claude-André, 29 ans.