Une nuit de déprave

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Numéro 81

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 81
Date de parution originale: Mars 1997

Date de publication/archivage: 2012-04-12

Auteur: Marc
Titre: Une nuit de déprave
Rubrique: Ça se passe au sauna

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Ce texte a été lu 5731 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Pour vous dire la vérité, je ne me souviens pas de tout ce qui s'est passé. C’était un samedi soir, j’avais envie d’une queue. Comme je n’ai pas trop de tunes pour aller en boîte, je pensais me trouver un mec sur les quais. Mais il faisait vraiment trop froid. Je n’ai trouvé personne et j’ai pensé que j’allais rentrer chez moi et me branler devant une vidéo. Avant, je suis allé boire un café.

Je l’ai rencontré là, ce mec. Une gueule de beau mec friqué (moi, j’aime bien). Il m’a proposé à boire. Il m’a offert coup sur coup, vodka sur vodka. Comme je ne tiens pas trop l’alcool, je me suis senti décoller, et après j’étais en orbite (sans jeux de mots: vous allez voir!). Je me souviens vaguement être monté dans une belle bagnole de sport. On a roulé longtemps, à ce qu’il me semble. On est arrivé devant un truc qui ressemblait à un sauna.

C’était un sauna. Il a payé pour moi. C’était le grand luxe. Et puis il faisait chaud. Au début j’étais trop raide, étourdi. Je me suis affalé sur le bord de la piscine. Il n’y avait que des mecs avec de belles queues, de belles couilles. Oh putain! Ce que j’avais envie de me payer une queue! De la faire rouler sous ma langue, de lui tirer son jus, voir le foutre gicler, la sentir ramollir pour avoir le plaisir de la reprendre dans ma bouche pour la refaire durcir. Et je voyais tous ces culs sous les serviettes. J’avais envie aussi qu'on me vide les couilles.

J’ai senti qu’on me touchait l’épaule. J’étais affalé. J’ai levé les yeux vers le mec. Je ne pouvais pas me lever. Il s’est agenouillé. Je lui ai passé la main entre les cuisses. Il n’a pas eu l’air trop surpris. Il s’est laissé faire. Après, j’ai sans doute un peu perdu la tête. Je me souviens que j’étais coincé contre un mur avec la queue passée dans un trou. De l’autre côté du mur, il devait y avoir un couloir avec des mecs qui passaient et qui se choisissaient une queue à sucer. Je me suis fait vider les couilles comme ça. Une bouche d’acier qui me pompait, et moi cramponné de l’autre côté pour ne pas tomber. La bouche qui me suçait s’est retirée avant d’avoir fini. Peut-être que j'étais trop long à jouir. Mais je me suis retrouvé avec ma queue bien raide, bien lubrifiée sur la capote. J’ai eu la rage. C’était tout de suite qu’il me fallait un trou de balle! J’ai arraché la capote pleine de bave. À ce moment-là, il y a un mec qui passait par là qui m’a tendu une capote neuve. Je l’ai prise et j’ai pris le mec avec. Je lui ai dit qu'un enfant de salaud m’avait sucé la queue mais n’avait pas fini, alors que j’allais lui foutre ma main et la bite dans le cul, et que... Bref, je délirais, mais le mec qui était en face de moi a eu l’air de me trouver drôle.

Il m’a poussé dans une pièce noyée de vapeur chaude. Il m'a fait taire en me mettant sa pine dans la bouche. Une grosse pine. J’ai sucé, sucé. Moi, j’ai été jusqu’au bout. Il avait de belles couilles bien rondes, et je me disais que j’étais bien, là, au chaud, plutôt qu’à me les geler dehors. Comme je suce bien, il a joui assez vite. Mais j’avais toujours envie de lui défoncer la rondelle. J’étais complètement raide, mais je tenais quand même bien à quatre pattes. Et ça me suffisait pour me cramponner aux hanches du mec. J’ai même pas fait gaffe si je pouvais l’enculer dans cet endroit-là. Je n’y ai pas pensé. J’avais envie, c’est tout. Je ne pensais qu’à ma queue qui voulait se vider et à un trou de balle bien chaud pour le défoncer profond. J’ai mis la capote comme un automate. C’était comme un appel de foutre, je devais enculer un mec, tout de suite, sinon j’avais l’impression que j’allais en crever. Je l’ai enculé, pas tendrement si vous voyez ce que je veux dire. Mais il devait avoir l’habitude parce que, quand j’ai appuyé ma bite contre son cul, ça a glissé presque tout seul. Il s’était lubrifié le trou de balle. Après j’ai pensé que je n’étais peut-être pas la première queue de la soirée qu’il se prenait dans le cul. Mais je m’en foutais. Ça pouvait aussi bien être une bouche d’égoût de sale petite pute. Je voulais me vider les couilles. Je l’ai enculé à fond et j’ai eu les prunes qui lui ont collé au cul. Je l’ai limé comme une brute. Heureusement qu’il avait le trou large et lubrifié, sinon, comme j’étais parti je lui éclatais la rondelle.

Je crois qu’il a gueulé un peu, mais pas trop. On était dans un brouillard chaud et c’était bon. J’ai senti que mon foutre s’échappait enfin de ma bite. Mais ce n’était pas vraiment jouir. Je n’ai pas eu vraiment de plaisir. J’étais soulagé, plutôt. J’ai déjà connu ça quand on s’est retenu trop longtemps ou que ça fait trop longtemps qu’on n’a pas tiré un coup. Le premier coup, on est soulagé. Et puis après on a envie de recommencer pour se faire plaisir.

Je suis sorti de la cabine sans regarder le mec en face. J’avais un peu honte d’avoir été si brutal. J’ai fait quelques pas dans le couloir quand j’ai senti qu’on me passait une main au cul. Je me suis retourné et je me suis retrouvé nez à nez avec le mec qui m’avait amené ici et que j’avais complètement oublié. Lui, non, il me cherchait. Il m’a dit: «Viens, t’es chaud, j’ai des potes qui voudraient te connaître!» Je l’ai suivi. Je me suis retrouvé dans un hammam vraiment grand, un peu moins chaud que l’autre, mais avec beaucoup de vapeur. On ne voyait pas grand-chose mais il y avait beaucoup de mains baladeuses qui me touchaient le cul ou la bite. C’était très excitant.

Je me suis retrouvé entre quatre mecs, tous plus grands et plus costauds que moi. J’ai cherché des yeux celui qui m’avait cuité et emmené ici, mais il avait disparu. Je ne l’ai pas revu. J’ai pensé que c’était un rabatteur, mais ça ne tenait pas debout, il avait tout payé pour moi. En fait, j’étais un bonus, un cadeau bonus pour ces quatre-là. Je suis devenu leur jouet pour la soirée. Ils m’ont sucé la bite, m’ont nettoyé le trou du cul, massé l’intérieur avec leurs doigts. Ils m’ont mis leurs grosses queues bien au fond de la gorge, puis bien au fond du cul. Je me suis fait limer comme une chienne en chaleur, et je n’en jurerais pas, mais je crois bien qu'ils me sont passés tous les quatre dessus, les uns après les autres. Je n’avais jamais, ni la bouche, ni le cul vide. J’étais pris de partout, et là, j’ai vraiment pris mon pied bien que j’étais encore complètement pété. J’avais l’impression que ma bite ne m’appartenait plus, pas plus que mon trou du cul. Finalement, on m’a laissé choir au bord de la piscine comme une grosse loche molle; je me suis endormi.

On m’a tapé sur l’épaule et on m’a dit que c’était l’heure de la fermeture. Je me suis retrouvé dehors au petit matin, complètement hébété. J’ai même pensé un instant que j’avais rêvé. Mais j’avais encore le cul tellement éclaté que je me suis dit que tout ça avait bien eu lieu. Maintenant je retourne au sauna tout seul comme un grand. Même si ce n’est pas donné!


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