Une prof soumise (04)


Une prof soumise (04)
Texte paru le 2014-03-19 par Thumb   
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Template-Books.pngSérie : Une prof soumise

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Malheureusement, je n’ai pas pu joindre l’auteur pour avoir son autorisation de traduction....

CHAPITRE 4

En entrant dans la chambre, Lisa ordonna à sa prof, vêtue d’un seul collier de chien, de rester à genoux au milieu de la pièce. Lisa ouvrit les armoires, les tiroirs, elle ne fit pas attention aux vêtements de Mr Clark, mais elle trouva les sous vêtements de Mary, ses slips, ses soutient-gorges. Ils furent tous jeté au milieu de la pièce.

Mary était embarrassée de voir un étranger fouiller dans ses affaires intimes.

Lisa s’intéressa à l’autre tiroir qui contenait des bas, des porte-jarretelles et des collants. Les collants furent jetés sur le sol, le reste fut remis en place dans l’armoire.

Le dernier tiroir, contenait des chemises de nuits et des déshabillés, ils furent tous jetés sur le sol, excepté un petit ensemble qui lui avait été offert par son mari. Lisa, lui ordonna de le mettre. Dans cette tenue, elle semblait encore plus nue.

Flash !

Lisa lui ordonna de marcher autour de la pièce. C’était un petit ensemble baby-doll, en dentelle noire, le haut était très moulant et contenait avec peine son 95 C, ses tétons pointaient au travers du fin tissus. Le tissus s’arrêtait juste au dessus de sa chatte épilée. Le string, très serré s’enfonçait dans ses fesses, ou il disparaissait, donnant encore plus de galbe à ses fesses hautes, le devant dans un tissus presque arachnéen, moulait sa chatte et ne laissait rien ignorer de ses lèvres épilée…

Lisa s’intéressa ensuite aux chaussures de sa pauvre prof, elle écarta ballerines et autres chaussures, pour s’intéresser à une paire de sandales, à talon de 10 cm…. Ainsi qu’à des chaussures de soirée noire au talon vertigineux…

— Dites moi, Mrs C. ces talons ?

— Je ne les ai mises qu’une fois, c’était pour Halloween, mais elles m’ont fait si mal au pieds que je ne les plus jamais remises, dit la prof, à genoux sur le sol.

Lisa lui ordonna de se lever et de les mettre. Son étudiante, tourna autour d’elle en la regardant attentivement.

— Elles sont très jolies, elles vous font de jolies et grandes jambes et vos fesses sont encore plus rebondies, tentantes, marchez un peu.

Mary se mit à marcher en faisant attention, elle se sentait comme une prostituée, elle essayait de faire attention, mais ses fesses se balançaient en un mouvement dansant, sa poitrine nue, ballottait à chaque pas. Ses pieds la firent souffrir immédiatement et pour sa grande honte, elle sentait que son sexe rasé commençait à mouiller…

Mais que m’arrive-t-il ? se demandait-elle. Qu’est ce qui se passe, je suis folle !

— Mrs Simon, je crois que je ne pourrais pas marcher avec ces chaussures…

— Ne vous inquiétez pas, Mrs C., vous allez prendre l’habitude.

Il ne restait sur le lit que quelques jupes et chemisiers ainsi que son vibromasseur et un livre sexy qu’elle lisait. Personne n’avait jamais vu ce vibromasseur, personne, même pas son mari.

— Dites moi Mrs C., vous vous en servez souvent… ?

— Uniquement lorsque mon mari est absent.

— Et encore ?

— Presque toutes les nuits, dit la pauvre Mary cramoisie…

— Allez sur le lit et montrez-moi comment vous vous en servez, Mrs C.

Les mains de Mary refusaient de lui obéir, elle avait froid et tremblait. C’en était trop !

— S’l vous plait, Ms Simon, je ne peux pas faire cela…

— Vous ne voulez pas, ou vous ne pouvez pas ? Vous le faites, ou bien je pars d’ici, avec vos photos, les anciennes et les nouvelles… Tout le monde connaitre vos petits secrets !


Mary en tremblant saisit le gode et les cuisses serrées, le posa sur le sexe.

— Allons Mrs C., ouvrez ces jambes, je veux vous voir en action, je suis sure que vous savez y faire…

Mary essaya de se concentrer, depuis que son mari était en voyage, ce vibrateur était son unique moyen de plaisir. Elle écarta les jambes et s’introduisit le gode, dans son intimité si nue…

Flash !

La pauvre prof qui se masturbait comprit en un instant que son destin était scellé !

Elle commença à faire entrer et sortir le sexe de plastique, une onde de plaisir la parcourue. Avec son autre main, elle se caressait la poitrine, ses tétons étaient en érection… Elle les pinçait…

Flash !

Son sexe rasé lui semblait réagir différemment, les sensations étaient plus fortes. Sa respiration se fit plus intense au fur et à mesure qu’elle se masturbait plus fort, que le gode entrait de plus en plus dans sa chatte.

Flash !

Son corps se couvrit de transpiration, elle oubliait tout, rien ne comptait que la jouissance que lui apportait ce sexe de plastique.

Plus, plus fort…

Flash !

Soudain Lisa se leva et arracha le sexe de la chatte détrempée de sa prof.

— Quoiiii ?

— Mrs C., je veux que vous compreniez vraiment la situation, vous êtes désormais totalement sous mon contrôle, lorsque vous mangez, quand vous jouissez, allez aux toilettes, tout ce que vous porterez, tout ce que vous ferez, tout est sous mon contrôle ! Votre vie entière est sous mon contrôle ! Avec ces photos, je suis votre propriétaire, le corps, mais aussi l’âme ! Vous me comprenez bien Mrs C. ?

Mary comprit soudain que sa vie était ruinée, tout cela à cause de ces stupides photos, elle ne s’appartenait plus !

— Allons ne soyez pas en peine, Mrs C. Aussi longtemps que vous ferez tout ce que je vous ordonnerai, tout ira bien entre nous ; évidement si vous me m’obéissez pas, je serais contrainte de montrer ces photos à tout le monde….

— Je suis à vous, Ms Simon, mais ne laissez personne voir ces photos, pleurnicha la prof honteuse et vaincue.

— Maintenant Mrs C., je veux que vous nettoyiez la salle de bain et que vous alliez mettre tout ces vêtements dans la cave, puis vous me ferez à manger. Vous mettrez un seul couvert et vous mettrez vos talons en permanence.

— Oui, Ms Simon.

— Encore une chose, Mrs C. n’essayez pas de vous toucher, jamais, du moins sans ma permission, vous avez compris je l’espère que si vous me désobéissez, en quoique se soit vous serez punie ! Maintenant en route ! dit Lisa en poussant Mary et en sortant de la chambre.


CHAPITRE 5


Lisa, descendit dans le livng-room et s’installa confortablement. Elle alluma la télévision et posa le livre sur la table.

Mary, nettoya la salle de bain de ses cheveux et de ses poils pubiens. Elle était frustrée de n’avoir pas pu terminer ce qu’elle avait commencé, son sexe lui semblait en feu, mais elle ne voulait pas prendre le risque de contrarier Lisa. Lisa ne montrait aucun signe de tendresse ou de compassion et elle ne voulait surtout pas la mettre en colère.

Ses pieds commençaient vraiment à lui faire très mal avec ces hauts talons ridicules, mais elle savait qu’elle devait les porter. Elle alla dans la chambre et ramassa tout ses vêtements jetés sur le sol et les descendit à la cave, elle dut faire trois voyages, et comme elle n’avait rien pour les ranger, elle les posa à même le sol.

— Où en sommes-nous, Mrs C., je commence à avoir très faim !

Après tout ces voyages, et avec ces talons de 12 cm, les pieds de Mary étaient en feu, mais elle se précipita vers la cuisine

Que pouvait bien vouloir manger Lisa, se demanda Mrs C. ? Tout les jeunes aiment les hamburgers et les frites… Elle prépara deux hamburgers, des frites et se rendit compte qu’elle avait faim, elle aussi.

Elle mit la table et se rappela que Lisa lui avait dit d mettre un seul couvert.

Je ne mange, pas ?

Lorsque le dîner fut prêt, elle appela Lisa.

— Ms Simon, votre dîner est prêt.

Lorsque Lisa entra dans la cuisine, elle vit ce qui avait été une prof respectable, désormais nue, en hauts talons, avec un collier de chien autour du cou… Cela la fit sourire.

— Mettez vous devant moi Mrs C. pendant que je mange.

La pauvre prof, affamée, se mit devant son élève et la regarda manger toutes ces choses délicieuses.

— Donnez moi un coca, Mrs C..

— Je n’ai que du pepsi, Ms Simon.

— Désormais, vous achèterez du coca !

— Oui Ms Simon.

— C'est très bon Mrs C., voulez vous des frites ?

— Oui, s’il vous plait Ms Simon.

— Ouvrez vos jambes, Mrs C.

La prof, confuse et honteuse, écarta les jambes. Lisa prit une frite, et la fit tourner autour, puis dans la chatte de Mary….

— Comme ceci, Mrs C. ? Écartez grands vos jambes, et maintenant !

Mary était morte de honte de sentir la caresse intime, qu’elle avait supporté de la part de son élève.

Lisa introduisit la frite dans la chatte ouverte et la porta à hauteur de la bouche de sa prof.

— On ouvre grand ! maintenant mâchez !

La prof horrifiée essaya de ne pas vomir pendant qu’elle mâchait la frite, trempée de sa mouille…

— Maintenant Mrs C., c’est à vous de continuer.

Dans un état second, Mary, saisit une frite, la trempa dans sa chatte humide.

Flash !

Et la porta à sa bouche.

Flash !

— Vous voulez du hamburger, Mrs C. ?

La pauvre prof, défaite, secoua la tête.

— Non.

— On le fait quand, même ! dit Lisa en lui tendant un gros morceau de hamburger.

— Et on trempe avant, bien entendu.

— Mary obéit mais elle était vraiment sur le point de vomir à cause du gout mais aussi de l’humiliation de devoir faire cette chose horrible.

— Nettoyez, la cuisine et venez me rejoindre avec un mètre, du papier et un crayon. Et ne traînez pas !

Marie nettoya la cuisine et rejoignit Lisa dans le salon.

— Tenez vous droite devant moi.

Elle prit les mesures de la prof, nue devant elle. Elle les nota soigneusement.

Poitrine, taille, et aussi longueur des jambes. Elle prit la mesure d’un point que Mary estima à trente cm au dessus de ses genoux.

— Nous disons donc, trente cm… Désormais, vous ne porterez que des jupes arrivant trente centimètres au dessus de vos genoux. Demain vous vous occuperez des robes, jupes que j’ai posées sur la chaise et vous ferez les ourlets, d’autre part, vos couperez les trois premiers boutons de vos chemisier.

— Oui, Ms Simon.

— Dites moi, Mrs C., avez-vous aimé votre dîner ?

— Non, Ms Simon, je ne l’ai pas aimé.

— Dommage, vous devriez apprendre à aimer ce goût. Est-ce que votre mari est un bon amant ?

— Oui, Ms Simon.

Mary était vraiment embarrassée de devoir parler de ses relations sexuelles avec une étudiante.

— Est-ce qu’il vous encule les fesses ?

— Absolument pas, je n’ai jamais eu de relation par les fesses.

Lisa sourit.

— Est-ce que vous aimez le sexe ?

La prof, nue devant son étudiante toute habillée, ne pouvait croire qu’elle répondait à ces questions.

— Oui, Ms Simon.

— Avez-vous déjà sucer le sexe de votre mari ?

Mari devint pivoine.

— Oui, Ms Simon.

— Vous avez aimé, cela ?

— Oui, Ms Simon.

— Vous avez avalé son sperme ?

— Non, c’est ignoble, mais s’il vous plait ne me posez plus ce genre de questions.

— Avez-vous déjà trompé votre mari ? Avant votre mariage, combien avez-vous eu d’amants ?

La prof, nue devant son élève, dont la chatte était maintenant très mouillée, compta mentalement.

— Trois

— Et vous avez sucé leur sexe ?

— Oui, mais je n’aimais pas, ils voulaient et je voulais leur faire plaisir.

L’interrogatoire dura plus d’une heure.

— Je suis très fatiguée, Mrs C. et nous avons à faire demain, nous allons élargir vos expériences. Venez en haut.

En entrant dans la chambre Mary remarqua les choses qu’elles avaient achetées.

— Prenez les carottes et le concombre et mettez les dans le frigidaire, et revenez vite !

Pendant que Mary, était dans la cuisine, Lisa prit la barre métallique et y glissa les cordes. Quand Mary revint, Lisa lui ordonna de se mettre à genoux au milieu de la pièce.

Elle attacha chaque poignet de Mary à ses chevilles et glissa la barre de fer au milieu.

Cela eut pour effet de faire tomber Mary, face contre terre, les jambes grandes écartée, les fesses en l’air.

— Maintenant Mrs C., cette position, à deux avantages, elle vous empêchera de vous tripoter cette nuit et je vais vous donner des coups de férules sur les fesses pour vous rappeler que vous devez me respecter et obéir en tout sans poser de questions !

Lisa prit le bâton.

Smack

— Un

— Aie, s’il vous plait Ms Simon, je suis désolée.

— Deux

Ses fesses étaient en feu, ses larmes coulaient…

Lisa souriait en voyant les fesses de sa prof rougir.

— Sept. Cela suffira pour ce soir, Mrs C., remerciez moi de vous apprendre le respect.

— Merci Ms Simon, pleurnicha une pauvre prof, brisée, en larmes, les fesses en feu.

Lisa se déshabilla et se glissa dans le lit, laissant sa prof pleurer sur la moquette.

— Bonne nuit, Mrs C.