Une prof soumise (09)


Une prof soumise (09)
Texte paru le 2017-09-29 par Thumb   
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Template-Books.pngSérie : Une prof soumise

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Malheureusement, je n’ai pas pu joindre l’auteur pour avoir son autorisation de traduction....


Chapitre 15


L'enseignante physiquement et mentalement épuisée se remit sur ses pieds et avec ses seins totalement exposés.

— On dirait que vous avez eu une soirée très passionnante de Mme C.

Lisa se mit à rire.

— Enlevez cette jupe ridicule et ce top et immédiatement.

Mary enleva la jupe et le top sans relever la remarque, elle était usée par l’humiliation et la fatigue d’avoir du courir avec ses talons trop hauts. Elle se tenait devant son étudiant attendant passivement qu'on lui dise quoi faire ensuite. Elle n'avait plus de dignité ni de fierté après ce qu'elle avait fait ce soir.

— Venez ici Mme C. et mettez vous à plat ventre sur ce siège.

L'enseignant fit comme Lisa lui avait a dit, en se penchant sur l'arrière du siège avec son cul nu en l’air. Que lui voulait encore Lisa ? Lisa a alors attaché les chevilles aux pieds de la chaise, écartant ses fesses.

— Maintenant Mme C. Je veux que vous me racontiez en détail votre soirée. Je vais vous frapper avec cette batte pendant que vous me raconterez votre lamentable soirée et ce que vous avez fait à l’école. La durée de votre punition dépendra de la façon dont vous serez précise et sincère. WAM! La pagaie atterrit avec force le cul de l'enseignante.

— Owwww. Je me suis changée dans les toilettes et j’ai mis les vêtements que vous m’avez donnés.

WAM!

— Qui vous a donné la permission de vous rendre aux toilettes pour vous changer ?

— Aïe. J'ai juste pensé que...

WAM!

— C'est le problème, vous n’avez pas a penser juste à obéir.

— Désolée Mme Simon, balbutiait Mary.

Son cul était en feu et ses jambes souffraient de crampes douloureuses. Marie continua avec l'histoire. Il fallut environ 45 minutes au cours desquelles son cul avait été frappé. Environ 40 fois. Elle ne pouvait plus que murmurer dans ses larmes, elle raconta les situations en les rendant encore plus embarrassante que les réelles. La douleur la faisait délirer. Une fois qu'elle eut fini, Lisa s'assit et se moqua de sa prof.

— Bien Madame C, je vois que vous êtes faite pour être soumise, vous avez bien obéi et je serai indulgente avec vous.

Elle a libéré les chevilles de l'enseignante en pleurs.

— Maintenant debout et mettez votre souvenir remplit de sperme dans le frigidaire, après vous allez prendre une douche, vous dormez à coté de votre lit, vous me réveillez à six heure trente pour le petit déjeuner.

— Je vous remercie Mme Simon.

Marie fit comme Lisa lui avait dit, puis elle prit une longue douche chaude et s’écroula sur le sol. Le réveil sonna à cinq heures trente.

Lorsque Mary se leva elle était toujours fatigué et raide mais elle remarqua surtout son cul douloureux. Elle regarda dans le miroir et vit que c'était toujours très rose et tendre. Elle entra dans la salle de bain avec son gode et se masturba comme Lisa l’exigeait, elle s’arrêta juste avant l’orgasme. Elle fut choquée de voir que sa chatte avait mouillée aussi rapidement. Puis maquillage, coiffure, avant de quitter la salle de bain, elle lubrifia son cul au cas où Lisa vérifierait. Ses fesses ne pouvaient pas lui faire plus mal, ce ne serait pas un problème aujourd’hui. Elle mit ses talons de 10cm et alla préparer le petit déjeuner. Elle avait très faim, elle aurait fait n’importe quoi pour un repas décent.

À 6h30, le professeur en talon, le reste nu, a réveillé son bourreau.

— Bon matin Mme Simon. Votre petit déjeuner est prêt.

Lisa sortit du lit et examina son animal de compagnie. Elle fut contente que Mary fut nue, juste en talon, maquillée, coiffée. Sa formation se déroulait bien.

— Où est ton collier, animal ?

Une Marie terrifiée courut à son sac à main et mit son collier autour du cou.

— Je suis désolé Mme Simon. S’il vous plaît ne me punissez pas.

— À l'avenir en tant qu’animal de compagnie, tu parleras à la troisième personne. Votre animal est désolé, s’il vous plaît ne punissez pas votre animal de compagnie. Lorsqu’Amy sera là ou à l’école, tu pourras parler normalement. Compris animal?

— Oui Mme Simon. Votre animal est désolé.

Lisa sourit et conduisit son professeur par sa laisse à la cuisine. Mary avait préparé du bacon et des œufs avec pain grillé et confiture pour Lisa. Son estomac pleurait la faim.

— Tu as faim, animal ?

— Votre animal à très faim Mlle Simon.

— Eh bien, je vais me contenter d’un verre de lait ce matin, tu peux manger cela, dit Lisa en vidant son assiette sur le sol.

Mary avait tellement faim qu’elle oublia toute fierté et manga le petit déjeuner sur le sol.

— Tu manges, tu nettoies et tu me rejoins dans la chambre dans dix minutes.

Mary manga, lava et se précipita dans la chambre. Lisa attendait son professeur et lui a ordonné de mettre dans son plug là devant elle. Mary fut contente d’avoir obéi à Lisa et d’avoir lubrifiée ses fesses, et introduisit le plug dans ses fesses. La pénétration fut facile, son cul était maintenant dilaté et elle en fut heureuse.

— Tu ne le retireras sous aucun prétexte sans mon autorisation.

— Oui Mme Simon, votre animal ne retirera son plug sans votre permission.

— Viens ici animal.

— Maintenant, joues avec tes mamelons et rends les dur, animal.

Mary commença à pincer et a titiller ses mamelons qui répondirent immédiatement, son corps n’avait jamais été aussi sensible, la douleur ? Elle refusait de croire que son corps aimait être traité de cette façon. Et pourtant ! Lorsque ses tétons furent durs, Lisa plaça un élastique à cheveux autour de chacun d’eux. La douleur était légère, mais les bouts restaient gonflés, mais bientôt la douleur s’installa et ils devinrent très sensibles.

— Tu les gardes en permanence.

— Oui Mlle Simon, votre animal comprend.

— Voici ta tenue pour aujourd'hui. Tu t’habilles, tu es dans un quart d’heure dans l’escalier.

— Oui Mlle Simon.

Marie regarda les vêtements que Lisa avait préparés pour elle : porte-jarretelle, bas noirs et une jupe courte très moulante, un chemisier de soie blanche et des talons de 5cm. Il manquait un bouton au chemisier, mais le plus embarrassant c’était que la soie frottait sur ses tétons endoloris ; à chaque pas, la douleur irradiant et semblait descendre jusqu’à sa chatte qui mouillait. Elle allait devoir se contrôler toute la journée, le plug dans ses fesses ne tenait pas en place et frottait, mais avec la douleur des mamelons, elle trouva cela excitant. En se regardant dans la glace, elle remarqua que ses tétons en érection se dessinaient clairement au travers du chemisier fin, pas moyen de les cacher.

— Es tu allé aux toilettes aujourd’hui, animal ?

— Non Mlle Simon, votre animal n’est pas allé aux toilettes.

— Bien, tu sors et tu urines dans la cour, tu n’as pas le droit d’aller aux toilettes aujourd’hui.

La prof sortit, écarta les jambes, releva sa jupe et urina devant son élève qui la regardait faire.

— Vous êtes prête, Mme C. ?

— Oui, Mlle Simon. J’ai vérifié mon sac à main, j’ai mon collier et mon gode.

— Voilà ton déjeuner d’animal et prends des capotes, cela pourra servir.

Mary se précipita pour chercher des capotes.

— Mlle Simon, votre animal de compagnie prend son sac de sport ?

— Oui, ton sac, animal, tu feras une séance, puis nous t’emmènerons au centre commercial avec Amy.

Qu’est ce que cela veut dire, se demanda Mary, au centre commercial ? Après un trajet douloureux à cause de ses fesses endolories, Mary reçut ses instructions ; elle devait pendant les cours marcher autour de la classe afin que chacun voit ses tétons en érection. Pour le repas, elle n’ouvrirait pas le sac avant le repas, elle devrait boire quatre verres d’eau et une boîte de lait pendant le repas. Et interdiction d’aller aux toilettes.

— Bonne journée, Mme C.



Chapitre 16


Dés le début de la première classe, Mary comprit que ce serait une longue journée. La soie du chemisier jouait sur ses tétons et envoyait directement des décharges électriques à sa chatte. Le plug se déplaçait à chaque pas et elle sentit qu’elle commençait à mouiller. Au début de la deuxième classe ses cuisses étaient humides et le haut de ses bas commençaient à se mouiller, heureusement qu’elle n’avait pas de troisième classe. Elle se rendit aux toilettes pour se nettoyer, mais elle se rappela que Lisa lui avait interdit de se servir des toilettes. Elle se contenta donc de se nettoyer les cuisses et la chatte avec du papier toilette. Avant d'aller déjeuner Mary sécha à nouveau la chatte et les cuisses avec Kleenex.

Puis, elle se dirigea vers la salle à manger le déjeuner que Lisa avait emballé pour elle. Elle s'en alla dans la région de compteur pour ouvrir son déjeuner. À l'intérieur, elle a trouvé une note qui disait:

Cher animal de compagnie,

Tu mets, toute la 'vinaigrette' sur ta salade et tu conserve l’emballage.

L


Mary rangea rapidement la note et la mit dans sa poche. Elle ouvrit le conteneur de la salade et faillit s’évanouir en voyant la ‘vinaigrette’. Le sperme qu’elle avait recueillit la veille se trouvait devant elle, encore dans la capote. Elle n’avait pas le choix, elle fit sortir le sperme du plastique et répandit sur sa salade, puis elle rangea le sac au fond de son sac. Elle fit de son mieux pour paraître normale en mangeant sa salade couverte de sperme. Elle dut refuser les invitations à s’asseoir de ses collègues. Elle manga rapidement sa salade et pour sa honte, manger du sperme ne la dérangeait plus.

Elle courut dans sa classe pour se masturber pour la deuxième fois de la journée. Cela ne dura pas longtemps, elle n’avait pas le droit de jouir, et elle était déjà très excitée. Elle sortit le gros gode noir de son sac et le glissa dans sa chatte trempée, il rentrait maintenant sans difficulté, mais elle ne put guère s’en servir plus de trois ou quatre va-et-vient, car la jouissance montait. Elle réussit à s’arrêter à temps, se nettoya les cuisses justes avant la reprise des cours.

Lisa entra, vint à elle, et lui demanda si elle avait bien mangée. Mary rougit. Lisa dit à haute voix.

— Mais quelle est cette odeur ?

Mary se rendit compte que l’odeur était celle du sexe, de sa chatte humide. Elle répondit « Je ne sais pas. Je l'ai remarqué ce matin. » Le reste de la journée, Mary eut du mal a se concentrer, prise entre la jouissance qui montait en elle, et l’odeur du sperme dans sa bouche, et celle de ses jouissances qui flottait dans la salle. À la fin de la journée Lisa s’approcha d’elle, ouvrit le chemisier de Mary. La prof se retrouva seins nus devant son élève qui caressa ses seins, ses tétons douloureux, une onde plaisir la parcourut ; mais Lisa se contenta en souriant de lui libérer les tétons et lui dire d’aller rejoindre Amy dans la voiture.

— Arrêter de vous exhiber, posez la capote sur la poubelle, pour Bubba, vous êtes indécente !

Elle lui tendit une lettre, en disant.

— Voilà tes instructions pour la gym, animal.

Mary lut le message dans la voiture.

Animal.

Tu enlèves ton plug anal, mais tu n’as pas le droit d’aller te cacher dans une stalle.

Même exercices que hier, plus quinze minutes pour raffermir votre poitrine.

Après la douche, tu lubrifies ton cul et tu remets ton plug anal.

Tu nous retrouves dehors dans deux heures.


Mary dans les vestiaires trouva un endroit tranquille et retira le plug, puis le rangea dans son casier, puis elle fit ses exercices, dans un état de jouissance extrême, le maillot trop court dansait dans sa chatte en feu. Puis la douche, elle remit le plug et fut heureuse de constater que le plug rentrait maintenant sans difficulté dans ses fesses. Elle eut honte de constater que de sentir le plug dans son ventre lui procurait du plaisir et du bien-être. Puis coiffure, maquillage, elle était en retard et ne put rejoindre Lisa et Amy qu’avec vingt minutes de retard.

Elle s’excusa, mais le regard de Lisa la terrifia. Lisa les conduisit au centre commercial et gara la voiture et dit à Amy d’aller réserver une table au restaurant. Dès qu’Amy fut hors de vue, Lisa gifla violemment son animal.

— Tu m’as fait attendre, animal, je ne supporte pas cela, ce soir tu seras punie !

Elle rejoignit Lisa et Amy dans le restaurant et attendit que Lisa lui dise de s’asseoir. Elle manga tout son repas avec les doigts, sous le regard surpris de sa fille. Puis :

— Et maintenant Mme C., votre surprise, nous avons décidées de vous offrir une coupe de cheveux, puisque vous avez décidée de changer de look.

Mary fut inquiète mais ne put que dire merci. Lisa la conduisit chez le coiffeur, et parla avec la styliste et lui dit qu’elles reviendraient dans une heure. La coiffeuse s’occupa d’elle pendant cinquante minutes, et Mary en se regardant dans la glace, fut surprise, elle avait une coupe qui la rajeunissait encore plus. La styliste lui dit que la demoiselle voulait que Mary se fasse aussi percer les oreilles. Mary pensa que Lisa voulait juste qu’elle ait un deuxième trou et accepta. Mais avant qu’elle puisse comprendre, elle avait cinq nouvelles boucles d’oreille, très visible avec sa coupe courte. Mary paya la facture et Lisa lui demanda de prendre un rendez-vous, pour une épilation complète, vendredi à six heure.

Lisa conduisit Amy dans une boutique de musique et lui dit de s’amuser un peu, elle devait faire des courses avec sa mère. Lisa conduisit Mary dans une bijouterie et lui fit acheter un bracelet de cheville, marqué ‘animal’.

— Tu le mettras ce soir, après ta punition.

Amy les rejoignit et elles se mirent en route. Mary pensait qu’elle allait se faire punir comme une petite fille prise en faute, mais elle savait que la punition serait bien plus pénible.

Quand ils furent arrivés chez Amy partit au lit comme il se faisait tard. Lisa a dit à Marie qu'elle la verrait dès qu'Amy était endormie. Marie entra dans sa chambre et se déshabilla immédiatement et changea pour ses talons de 15. Elle ne voulait pas s’attirer encore plus l’ire de sa propriétaire. Elle avait pensée ‘propriétaire’ se dit elle en bouclant son collier rose autour de son cou. Lisa la rejoignit un quart d’heure plus tard et le trouva nue en hauts talons, et portant son collier d’animal, qui l’attendait. Elle se dirigea vers Marie et saisissant un mamelon avec chaque main elle les tordit, forçant Mary a se mettre à genoux devant elle, le visage couvert de larmes.

— Tu ne me fais plus jamais attendre, tu as compris animal ?

— Oui Mme Simon votre animal ne sera plus jamais en retard. Votre animal est désolé, sanglotait l'enseignante en larmes.

Lisa fut heureuse de voir que son animal de compagnie s’était si bien glissée dans son rôle de soumise. Elle apprenait vite.

— Enlève ton plug.

Mary tendit la main et retira le plug de ses fesses.

— Mets-le dans ta bouche et ne fais pas de bruits.

Mary dut lutter pour avaler le plug et ne pas vomir. Sa bouche était complètement remplie par la chose qui l’écœurait.

— Baisse la tête, lèves ton cul et écarte les cuisses.

Mary prit la position humiliante.

— Écarte encore plus les jambes.

Mary écarta encore plus ses cuisses, exposant son cul et sa chatte à son élève.

— Tu m’as mis très en colère animal, mais tu as été obéissante, aussi je vais limiter ta punition à douze coup de bâtons. Un coup pour chaque minute de retard, et pour les rendre plus supportable, mets cela – elle lui remit le plug. Tu vas te masturber, mais tu n’as pas le droit de jouir. Compris, animal ? dit Lisa en regardant sa prof se mettre le gros gode dans la chatte, la bouche remplie par un gros plug noir.

WHAM! la batte frappa son cul Mary gémit en se masturbant avec le gode. Après six coups, Mary avait fait entrer 25cm du gode dans sa chatte, et Lisa voyait que sa prof luttait pour ne pas jouir. Elle appliqua les six autres coups rapidement sans faire de pause. Le tapis en dessous de Mary avait deux taches humides. L'un de ses larmes et l'autre de sa mouille. Lisa lia les mains de Marie derrière son dos et régla l'alarme à 05:30. Elle s'en alla se coucher. Mais avant, elle fixa à la cheville de Mary la chaîne.

— Tu ne dois jamais l’enlever, et je dis : jamais ! Réveille-moi, pour que je te délie.

À suivre...