Une vie à la recherche trépidante de l'amour (01)


Une vie à la recherche trépidante de l'amour (01)
Texte paru le 2022-08-06 par Phil26   Drapeau-fr.svg
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Ceci est l’histoire vraie de mes coups de foudre et amours : finalement je me dis que ma vie a été remplie de plein de petites choses sympas, mais pas vraiment de « l’amour d’une vie » que j’avais rêvé ado, mais j’ai appris à m’en contenter...

Une série de coups de foudre sans concrétisation…

Je ne sais pas pourquoi j’ai longtemps craqué pour les Philibert : peut-être un souvenir d’un moniteur de colonie de vacances qui m’avait pris sous sa protection alors que j’étais un peu perdu et isolé des autres enfants, car timide ? (Je me rappelle juste qu’on était blonds tous les deux et qu’il s’amusait à me faire nous regarder dans la glace en disant qu’on était beaux). Toujours est-il que j’ai longtemps craqué pour tous les Philibert que j’ai croisés...

Nota : ici je ne parlerai que de mes coups de foudre et de mes amours, laissant de côté les baises ± hards auxquelles je me suis livrées, parfois sans retenue, faute d’amour et poussé par ma libido débordante parfois et ma quête forcenée d’un partenaire régulier.

Remarque : les prénoms ont été changés.

Premier émoi ( Philibert N°1)

Le premier c’était en quatrième. Je venais juste d’être pubère et j’étais attiré par lui. Des fois après les cours nous allions chez lui et nous discutions assis côte à côte sur son lit et je m’enivrais de son odeur de jeune mâle. Nous nous laissions aller à nous toucher cuisse contre cuisse et épaule contre épaule, mais je n’osais pas aller plus loin, et lui non plus, car il était catho et sûrement plein de remords à l’idée de risquer de pécher !

Pourtant une fois que nous faisions une randonnée de trois jours, avec un aîné qui nous servait de guide et de mentor, il profita de la nuit où nous nous couchâmes à côté pour oser des caresses exploratoires sur mon bas ventre et dans mon slip, mais sans toucher mon sexe. Mais moi comme un idiot je me contentais de me laisser faire sans lui rendre ses caresses !

Pourtant combien de fois avais-je rêvé de dormir avec lui dans ses bras ! Mais sans imaginer autre chose que le fait d’être l’un dans les bras de l’autre sans aller plus loin : il faut dire que je n’avais pas d’idées de ce que c’est l’amour et le sexe entre garçons : c’était bien avant le porno sur internet et j’étais bien trop jeune pour pouvoir acheter des revues gays (qui ne devaient pas encore exister je pense).

Finalement un jour, au bout de trois ans, je craquais et je partis en pleurant (mais pas devant lui). Sa sœur me vit et me consola, mais je ne lui dis pas pourquoi je pleurais bien sûr ! Nous sortîmes un peu ensemble, partîmes en voyage, en Hollande, mais quand elle voulut que l’on fasse l’amour je refusais : c’est avec son frère que je voulais perdre ma virginité !

Deuxième émoi : encore un Philibert !

J’avais 21 ans et j’étais à l’armée ( le service militaire était obligatoire à l’époque). On était en train de faire les classes pour apprendre le maniement des fusils et à devenir caporal. On était quatre dans une chambre et on a vite sympathisé. Je me sentais particulièrement proche d’un Philibert qui affichait un peu un air racaille et de dur, mais avait un bon fond.

On discutait plusieurs fois par jour et il me racontait ses séances de branles avec ses potes. Il me dit aussi qu’il en avait assez de sa nana, précisant que « après tout ce n’était qu’un trou à bite ! ». Moi j’étais prêt à lui donner mon trou, me dis-je ! (même si j’étais vierge encore en fait et ne m’imaginais pas trop l’effet que ça me ferait d’être enculé). Mais je lui dis rien. ( à l’armée il ne faisait pas bon de s’afficher pédé !).

On jouait à luter dehors sur la pelouse. C’est tout le temps lui qui gagnait, même si je résistais longtemps, car il était le plus fort, mais aussi car, je l’avoue, j’aimais que ça finisse moi couché sous lui et lui me plaquant au sol de son corps viril et nerveux : un simulacre de relation sexuelle, même si on ne bandait pas.

Cela dura tout le service. A la fin nous échangeâmes nos adresses et j’en profitais pour lui écrire que j’étais amoureux de lui. Mal m’en a pris, car je reçus une lettre d’injures… Pourtant je pense encore à lui avec une certaine tendresse !

Troisième émoi : enfin un dépucelage ! (mais pas par un Philibert, ni par amour).

À 35 ans j’étais encore vierge du cul !

Bien sûr j’avais déjà sucé et branlé des mecs et ai été branlé, mais personnes ne m’avait encore enculé et ça commençait me peser grave !

Une fois j’étais allé au parc avec la ferme intention d’en finir avec cet état de fait insupportable et je trouvais un mec de mon âge pas mal avec qui le feeling passait. Je lui dis «  je suis vierge du cul, encule-moi ! », mais il a sourit, m’a dit que ça ne se faisait pas comme ça et m’a entraîné à l’écart et on c’est juste branlés : j’en suis reparti très frustré…

Aussi quand peu de soirs après je fus abordé par un black pas mal, à peu près de mon âge, qui m’a dit vouloir me faire l’amour j’ai tout de suite dit oui et je l’ai emmené chez moi. Là on s’est embrassés, puis Moussa a déclaré qu’il voulait mon cul. C’est que j’attendais depuis tellement longtemps que j’ai dit oui de suite !

Donc on s’est déshabillé, toujours debout, et on a continué à s’embrasser, toujours debout. Bien sûr on bandait ! Comme il était un tout petit peu plus petit que moi sa bite raide toute douce et bien chaude ( assez longue, épaisse et circoncise) venait juste se mettre sous mes couilles au niveau du scrotum : la sensation me donnait un avant-goût d’enculade et j’étais mûr pour me donner à lui …

Alors il me coucha sur le lit sur le dos, cuisses relevées et bien écartées et il se coucha sur moi. Il avait mis un préservatif avec un peu de gel, mais ne chercha pas à me préparer, alors que je lui avais dit que j’étais vierge. Il m’encula quasiment d’un coup ! Bien sûr j’eus mal et je grimaçais, mais lui était satisfait et commença immédiatement à me limer assez fort. Ma douleur ne passait pas, mais bon j’étais content d’être enfin dépucelé ! Finalement il juta assez vite et j’en fus à la fois fier et soulagé…

Mais il me dit : « Avec moi c’est toujours deux fois. ». Et c’est vrai qu’il n’avait pas débandé ! Je lui dis « OK », soumis, espérant que ça serait plus agréable la deuxième fois… Mais il me prit tout aussi virilement et j’eus autant mal, tout étant fier qu’un mâle vaillant veuille enfin de moi…

Une fois qu’il m’eut baisé la deuxième fois et eut débandé, il rentra chez lui, après avoir pris mon numéro de téléphone et dit qu’il reviendrait. Là aussi je me suis soumis, car je voulais devenir une bonne femelle… Il revint donc et me reniqua de la même manière : j’aimais bien la phase baisers, mais moins la phase enculade, surtout qu’il faisait effectivement toujours deux fois ! Et toujours aussi énergiquement ! Même si je m’étais procuré de la pommade anesthésiante pour avoir un peu moins mal je ne jouis jamais avec lui…

Mais je ne cherchais pas à rompre, car j’étais fier d’être sodomisé par un vrai mâle. (ce qui ne m’empêchait pas de continuer à aller au parc!). Lui ça lui allait : je pense qu’il était plutôt hétéro, mais qu’en tant que black il n’avait peut-être pas trouvé de nana blanche qui voulait de lui, à moins que ça l’excitât de soumettre un blanc ?

Cela dura trois mois, mais ce n’était pas vraiment l’amour que je cherchais pour autant. Puis il rentra dans son pays, ayant fini ses études. Moi je n’étais plus vierge du cul… mais il me restait à avoir l’occasion de jouir d’une bonne enculade reçue d’un amoureux attentionné !

Quatrième émoi : Enculades en douceur : Jean-Philibert (pas vraiment un Philibert mais presque !).

Ça a été encore une rencontre au parc, avec un jeune : il avait une quinzaine année de moins que moi, mais c’est lui qui était venu me chercher. Je l’emmenais chez moi, on se mit nus, on s’embrassa et assez vite il me niqua. Comme il avait une bite franchement épaisse, mais assez courte, j’eus un peu mal au début, aussi je débandais.

Mais lui, contrairement à Moussa, cherchait à me donner du plaisir autant qu’à en prendre, aussi il fit une pause le temps que je m’ouvre bien à lui en me demandant si je voulais qu’il continue ou qu'il arrête. Me sentant assez ouvert à sa bite, j’ai dis « continue ! ». Alors il a commencé à me limer et ma foi c’était agréable et je rebandais. Aussi je fus content de le sentir jouir en moi, même si je ne jouis pas moi-même, mais ça s’était secondaire. D’autant plus qu’ensuite il me branla.

On échangea nos téléphones et on se revit. Comme il était gardien ( en job d’été) au musée il me proposa de le visiter ensemble et me fit rire, car à un moment où je regardais une statue qui m’intéressait : il fit mine de la prendre et me dit : « si tu le veux je te le donne », avec un air très sérieux !

On refit plusieurs fois l’amour (chaque fois bien sûr c’est lui qui me niquait). J’étais grave accro à lui et lui-même semblait amoureux ( à moins qu’il se testa sur ce plan-là ?). En tous les cas il était attentionné au téléphone et quand on baisait, même s’il prenait un air sérieux pour ce faire.

Il voulait devenir fleuriste (il avait un tempérament d’artiste) et s’était trouvé un stage dans une autre ville. Je lui dis, après m’être renseigné sur les trains, que j’étais prêt à aller le voir régulièrement ; mais un jour je reçu un petit mot de lui : « Il faut arrêter, c’est mieux ». Rien de plus ! Comme j’étais très déçu, je lui répondis que j’étais attaché à lui, mais sans suites de sa part…

Cinquième émoi : encore un Philibert Il a débarqué dans mon service pour un stage d’encadrement, il allait être un de mes référents principaux pendant six mois. Il était plutôt petit, avait les cheveux et les yeux noirs, une démarche un peu chaloupée et un accent du sud. Il avait surtout un regard pénétrant et dès que je l’ai vu j’ai su que je serai amoureux de lui ! Pourtant j’appris vite qu’il était marié avec un enfant : je me dis donc qu’il serait insensible à mon charme ! Et pourtant …

Une forte complicité professionnelle s’installa entre nous, mais cela n’allait pas plus loin, jusqu’au jour où une collègue reçu un coup de fil pour moi alors que j’étais occupé et qu’elle nota sur le bureau commun « Phil tu dois rappeler Antoine », mais quand je revins au bureau je vis que quelqu’un avait noté en gros « CHER » devant mon prénom !

Comme nous étions plusieurs à utiliser ce bureau les autres le virent avant moi et s’interrogèrent sur qui avait pu écrire ça… Plusieurs prénoms furent évoqués, mais bien sûr pas celui de Philibert : personne ne pouvait imaginer que ni lui ni moi pouvions avoir un penchant l’un pour l’autre ! Alors quand je le revis je lui dis « C’est étrange quelqu’un a écrit sur mon mot » rien de plus et il reconnut en rougissant un peu que c’était lui, par jeu dit-il, mais nous n’étions pas dupe…

Un peu plus tard j’allais chez le coiffeur me faire couper les cheveux courts en brosse et il me dit que ça m’allait bien et profita de ce que j’étais assis au bureau et lui debout à côté pour frôler mes cheveux de sa main : ce contact m’électrisa, mais hélas ce fut le seul…

Sinon, pour raison professionnelle, nous partagions pas mal de temps où il devait réfléchir aux instructions à me donner et où j’étais à ses côtés à attendre et pendant ce temps je le regardais amoureusement (même si j’avais compris que cet amour ne se concrétiserait pas) et lui me disait souvent « Phil ne me regarde pas comme ça ! ». Je ne répondais rien, mais ne changeais rien à ma manière de le regarder, car c’était flatteur de voir que je le troublais…

Finalement son stage finit et effectivement cela n’alla pas plus loin et je me dis que je devais arrêter de focaliser sur les Philibert pour élargir mon champ de recherche et avoir un jour une chance d’être aimé… ce qui finit par arriver.

A suivre...