Une virée à Lyon

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Numéro 133

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 133
Date de parution originale: Décembre 2004-Janvier 2005

Date de publication/archivage: 2017-08-05

Auteur: Xavier
Titre: Une virée à Lyon
Rubrique: Découverte

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Moi c’est Xavier, je vis à Paris. Il y a quelques semaines, j’ai connu Romain dans une boîte du Marais. Il a 24 ans, c’est un bomec doublé d’un teufeur infatigable trop branché cul. Romain vit à Lyon. Le week-end dernier, il m’a fait découvrir les bons plans de la capitale des Gaules. Deux jours et demi de folie ! Voici mon carnet de teuf... Et de touzes !


Vendredi, 18h30, Paris :

le TGV quitte la Gare de Lyon. 20h29 : j’arrive Gare de Lyon-Perrache. Romain m’attend au bout du quai. Il me roule une pelle de folie, ma queue se colle à mon verre. À l’arrière du taxi, Romain me caresse la bite sur le tissu de mon pantalon, je masque ses attouchements avec mon blouson. Il me murmure des trucs cochons à l’oreille. On s’arrête prendre un verre au River Boat, une péniche transformée bar-discothèque gay amarrée en bord de Saône. L’ambiance est chaude. Romain me présente un couple d’amis, William et Nico, "très portés sur les touzes", dixit Romain. Je confie à mon ami que j’ai trop envie de lui. Il m’entraîne dans les toilettes. À peine la porte fermée, je déballe sa queue, un beau gourdin équipée d’un gland très épanoui. Je le branle en caressant ses fesses. Romain me plaque contre la porte des WC, s'accroupit et prend ma trique tout raide entre ses lèvres. Tout en me pompant avec une gourmandise affolante, mon ami lyonnais empoigne mes burnes et les masse en pointant un doigt sur mon anus. Au bord de l’explosion, je me retire de sa bouche et remballe mon zguègue. Nous retrouvons Willy et Nico et montons à l’arrière de leur Punto noire. Direction le Yucatan, un resto mexicain gay friendly situé au pied de la colline de la Croix-Rousse. Tequila, steak de requin, fajitas... et la main Romain qui s’occupe de ma queue sous la table pendant tout le repas. J’ai hâte de baiser avec lui, c’est clair pour tout le monde. Mais aussi avec Willy qui me jette des regards de feu. Alors avant d’aller au DV1, l’une des meilleures discos gay lyonnaises, Willy, au volant, nous conduit au Premier Sous-Sol, le plus grand sex-club de la ville. Le lieu est équipé de douches. Romain dirige le jet sur ma bite et mes bourses, tandis que je savonne son petit trou. Du coup il s’empale direct sur mon manche dans la cabine la plus spacieuse. Je secoue sa pine tandis qu’il bouge sur moi en gémissant. Willy et Nico sont tout près, il se sucent l’un l’autre en position 69. Je me redresse pour le prendre en levrette. Alors que je tringle avec vigueur mon Romain, Willy qui se fait toujours pomper le dard, s’empare de mes boules et lèche mon anus. Après avoir fait jouir Romain, je demande à Willy de me bourrer debout, tandis que Nico s’occupe des bites de trois bornées qui nous entourent. De nouveau une bonne douche, puis direction le DV1 pour une teuf de folie. Retour à l’aube dans l’appart de Romain où l’on baise tous les quatre dans le plus grand désordre.


Samedi, 13 heures.

Je réveille Romain en lui faisant une pipe. Il ouvre ses cuisses et se cambre. Son manche est dur comme une barre de fer. Je salive bien sur son gland que je pourlèche tout en fouettant son frein avec ma langue. Il adore ça, ce chien ! Réveillés par les plaintes lascives de mon copain, Willy et Nico viennent laper mon entre-cuisses en se roulant des pelles l’un l’autre. Hors de lui, Romain me gicle carrément à la figure en poussant des râles affreux. Willy me laisse baiser son Nico. Je le pénètre sur le côté, son anneau est étroit mais délicieusement chaud et glissant. Alors que je le lime lentement à la paresseuse, Willy, couché tête-bêche contre son mec, avale son mandrin et en profite pour masser mes burnes. Lorsque je mets à l’enculer à coups de reins plus puissants, il se vide les couilles dans la bouche de son ami qui se met alors à laver consciencieusement la bite luisante de salive et de foutre. Je décule et Romain me branle sur le cul de Willy en pressant bien mes boules et en m’enfilant un doigt dans l’anus.

Un bain deux par deux dans la baignoire, puis un brunch tous les quatre au Cap Opéra, le café hype des gays de la capitale des Gaules. Puis en milieu d’après-midi, Nico et Willy nous déposent au Double Side, l’un des meilleurs saunas lyonnais, et filent faire du shopping au Be Boy, la boutique de fringue top fashion du centre-ville. Dans la chaleur apaisante du sauna, je bascule dans un sommeil profond. À mon réveil, je m’aperçois que Romain n’est plus allongé sur le banc voisin. Une douche glacée et je pars explorer l’établissement. Je me fais branler et pomper dans la dark room. La queue dressée sous ma serviette, je fais la tournée des cabines. Dans la plus spacieuse, je découvre mon Romain en train de se faire tirer en levrette par un grand brun super baraqué. Je m’assieds et Romain, sans cesser de se faire labourer le cul, me roule des pelles, et moi je travaille ses tétons. Je me recule pour que mon ami gobe ma bite. Ses lèvres serrent autant ma hampe que sa rondelle doit comprimer le gros dard de son partenaire, qui se prénomme Greg, je l’ai su par la suite. Excité par la jouissance de mon ami, je relève mes jambes pour qu’il lèche mon petit trou et mordille mes couilles. Il me prépare bien mon œillet en le barbouillant de salive.

Alléché par le spectacle que je lui offre, Greg délaisse le cul de Romain pour venir fourbir le mien. Tout en allant et venant dans mon conduit anal avec une avidité inquisitrice, il léchouille et mord mes orteils en poussant de grands"Ah !" d’extase. Greg accepte de nous accompagner prendre un verre au Lax Bar. Dans ce cyber café gay à la super déco, équipé d’un écran géant et d'un billard, je consulte tout d’abord mes mails, mon verre de vodka à la main. Je rejoins mes deux partenaires de virée qui flirtaient avec un enthousiasme particulièrement vicieux. Leurs pantalons sont déformés par la puissance de leurs érections. Je me suis dit : "Cette seconde soirée ne sera pas triste !", et l’expérience m’a montré que je n’avais pas tort.

Après un dîner à la Gargotte, le resto de poisson branché gay de la rue Royale, Greg nous a conduit dans sa Clio blanche au stade de Gerland, un lieu de drague homo aussi chaud mais plus sécurisé que les quais du Rhône entre le pont Morrand et le pont Pasteur. Là je me fais sucer par un bomec au crâne rasé prénommé Seb. Tout près, mon Romain salive comme une chienne sur le zguègue énorme de Greg. Seb nous propose le Trou, un sex-club situé rue Romarin, Romain le trouve trop brut de décoffrage à son goût. On se rabat sur le HB32 ouvert seulement le week-end. Seb, doté d’une nature soumise, signifie son contentement lorsque je me mets à claquer ses fesses de la manière la plus cinglante, tout en défonçant son cul à grands coups de bites. Greg pince ses tétons tout en se faisant turlutter et brouter les burnes par Romain plus excité que jamais.

Nous partouzons avec d’autres lascars de rencontre, puis nous allons nous finir à la Chapelle, une belle disco gay très tendance, enrobée d’un parc immense, située sur un flanc de la colline Fourvière. Seb nous quitte pour s’offrir un "after cul" en trio avec deux mecs très chauds. Greg ne se fait pas prier pour terminer la nuit avec moi dans l’appart de Romain. Mais nous sommes trop crevés pour baiser, alors coucouche panier, les garçons !


Dimanche, 13 heures.

Greg dort comme un bienheureux pendant que Romain se love entre mes cuisses et avale mon mandrin. Il est à quatre pattes et ma main peut sans effort flatter ses boules, caresser sa pine qui se tend très vite, et s’égarer vers sa rondelle qui happe mon doigt. Tiens, Greg sort de sa torpeur. Il branle Romain à son tour et le faire jouir, tandis que je décharge à gros bouillons au fond de la gorge de mon ami.

Un petit tour au United Café, impasse de la Pêcherie, et Greg nous quitte pour d’autres aventures. Balade dans le Vieux-Lyon. Puis les quelques heures qu’il me reste avant de reprendre le TGV, je les passe avec Romain au sauna Oasis Club, à partir de 18 heures. Après m’avoir pompé longuement, Romain se couche sur moi et enfourne ma trique bien dure à l’intérieur de son petit trou moelleux. Il bouge sur moi tout en me roulant des pelles. Moi j’astique son barreau et j’agace ses tétons, tout en limant une dernière fois son anus nerveux qui réagit au quart de tour. Le temps de cette dernière étreinte, nous ne laissons pas d’autres mecs se mêler à nos jeux.

Une douche, Gare de Perrache, une dernière pelle... Et tchiao, Romain ! La prochaine fois, c’est moi qui régale à Paris...

Xavier, 26 ans