Verdure, vent et volupté

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Numéro 107

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 107
Date de parution originale: Juillet 2000

Date de publication/archivage: 2013-06-23

Auteur: Stéphane
Titre: Verdure, vent et volupté
Rubrique: Hors des plages, point de salut?

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J’ai vingt ans, et chaque année, en été, je suis obligé de passer au moins quinze jours de vacances avec mes parents, et chaque fois, c’est l’enfer. Ils n’aiment que les bleds perdus où je me fais chier comme un rat mort. La dernière fois, ils ont pris une location dans un village du Doubs, juste en face de Vallorbe, en Suisse. Pendant trois jours, j’ai fait une fixette sur le vendeur de salades du coin, un petit mec aux cheveux ras. Je me suis branlé en pensant que je lui foutrais bien ma bite dans la raie du cul, jusqu’à ce que je l’entende dire: «Nous, on n'est pas des pédés!», et que ça me coupe toutes mes envies. Après, c’est toujours pareil, je deviens comme un eunuque. J’ai la queue qui se recroqueville dans mon slip, et je ne la sors que pour pisser. Et je m’emmerde.

Un jour, à force d’entendre ma mère me dire de sortir un peu, j’ai fini par accepter d’aller chercher des framboises avec eux. Ma mère m’a dit que c’était excitant, qu’elle avait dégotté un bon coin. Moi, j’ai pensé que ce genre de plan ne m’excitait pas du tout! Mais on est parti quand même, avec des bidons de lait pour mettre les fruits. C'est vrai que le coin était super, avec vue plongeante sur la vallée et la rivière en bas, et plein de framboisiers. Finalement, on se prend au jeu, et j’avais déjà rempli la moitié d’un bidon quand un promeneur est passé par là et nous a crié: «Alors, elles sont bonnes?» Je me suis retourné, et j’ai vu un mec d’une quarantaine d’années avec des cheveux bruns grisonnants, des yeux d’un bleu intense. Mes parents lui ont répondu à l’unisson. Et moi, je suis resté là, bouche bée, à regarder ce super-beau mec sorti de nulle part.

«Si vous voulez des mûres, je connais un autre endroit...» Mon père m’a dit: «T’as qu’à aller voir avec ce monsieur, tu nous rejoindras quand tu auras fini!» J’ai dit oui un peu comme un automate, je me suis dégagé des buissons et je suis arrivé devant le mec. Je lui ai souri, il m'a souri, et là, d’un seul, coup, j’ai eu comme un flash. J’ai compris que ce mec était gay, j’ai compris que je lui plaisais et qu’on allait se payer du bon temps. Comme ça, en un quart de seconde! Ma bite aussi a compris ça, parce qu’elle a jailli d’un seul coup dans mon caleçon et a fait une bosse sous mon pantalon. Question bidon, on allait s’en mettre jusque là!

Je ne m’étais pas trompé. On a fait quelques pas dans la forêt, très dense à cet endroit-là, et l’homme s’est approché de moi, ses yeux dans les miens: «T’as vraiment envie de ramasser des framboises?» Je n’ai pas eu le temps de répondre qu’il avait déjà mis sa main entre mes cuisses. J’ai regardé autour de nous. Il n’y avait personne. Je n’osais pas y croire. «Je m’appelle Gérald.» J’ai répondu: «Moi, c’est Stéphane et...» La fin de ma phrase, elle s’est terminée dans sa bouche, langue contre langue. On s’est embrassé un bon moment, j’étais vraiment très excité, je bandais ferme et je sentais contre mon ventre qu’il bandait aussi. J’ai mis la main sur sa ceinture, puis je l’ai descendue doucement vers sa queue. À travers son survêt léger, on sentait tout: les reliefs, les veines, le gland. J’avais envie de le caresser, mais j’ai attendu qu’il prenne ma main et la fasse glisser dedans. Il n’avait pas de caleçon, et je me suis tout de suite retrouvé la main sur sa queue. C’était chaud, doux, j’avais envie de la branler, de la sucer. Je me suis mis à quatre pattes, et j’ai regardé cette belle queue avant de la sucer tout en lui caressant les couilles toutes velues et très douces. Pendant ce temps, il me caressait la nuque. Finalement, on s’est allongés tous les deux dans un petit coin avec de l’herbe, avec l’impression d’être ensevelis par la verdure. C’était génial. On avait le temps, il n’y avait personne, il était là pour moi, et moi pour lui. Je n’en revenais pas!

«J’ai envie de glisser ma queue dans ton cul, j’adore les petits culs des jeunes mecs comme toi, t’aimes ça, te faire mettre?» J’ai bougé la tête pour dire oui, et comme je le suçais, ça a fait accélérer la cadence. Il s’est un peu tourné, et on s’est retrouvés en 69. Quand j’ai senti sa bouche me bouffer la bite, j’ai eu une sacré poussée d’adrénaline. Il m’a léché le gland, puis la bite toute entière en me caressant les couilles. Je n’arrivais plus à le sucer tellement il m’excitait. J’ai juste eu le temps de lui due que j’allais jouir, pour qu’il enlève ma queue de sa bouche. Et j’ai craché mon foutre sur l’herbe. J’ai fermé les yeux. On entendait les oiseaux, le vent. Quel pied! Mais l’excitation, au lieu de retomber, est restée dans mon corps. J’avais envie de sentir sa verge me pénétrer et me bourrer le cul. Gérald avait des préservatifs sur lui, quel salaud prévoyant! Moi, c’est pas le genre de choses que j’aurais emmenées pour ramasser des framboises! Il m’a touché l’anus avec ses doigts, pour assouplir le passage. Je lui ai dit: «Doigte-moi le cul, j’aime ça!» Il savait vraiment y faire. J’adore baiser avec les mecs de son âge. Ils sont cools et pas brusques. Il m’a dilaté le cul très doucement, et c’est moi qui lui ai demandé de me foutre sa bite à fond dans le boyau, je n’en pouvais plus! Il m’a d’abord enfoncé le gland, et puis il a poussé tout doucement, et tout en poussant, il me mordit l’épaule. Il a posé la main sur ma bouche pour que je ne gueule pas trop fort, et je la lui ai mordillée. Pendant ce temps, il me disait: «Oui, c'est bon, vas-y, bouge ton cul, remue ton petit derrière que je le bourre bien à fond!» J'ai creusé creusé les reins au maximum pour qu'il s'enfonce encore. Je sentais sa bite qui allait et venait, et j'ai pris mon pied comme jamais. Je lui mangeais la main en salivant comme une bête, j’avais envie de hurler tellement c’était bon. Il m’a limé un bon moment puis a commencé à accélérer. Il a fait ça tellement graduellement que je ne me suis pas rendu compte qu’il me baisait de plus en plus fort, de plus en plus violemment, mais le plaisir a commencé à monter, monter... Je me suis pris la bite dans la main, et au plus fort des coups de boutoir de Gérald, je me suis branlé. J’ai craché mon foutre une seconde fois pendant que Gérald jouissait dans mon cul. On s’est laissé tomber l’un à côté de l’autre, afin de reprendre notre souffle. Je n’en revenais pas! C’était tellement bon! Je n’avais plus envie de bouger, mais c’est Gérald qui m’a dit qu’il était temps de retourner aux framboises. Et j’ai mis au moins cinq minutes à comprendre ce qu’il venait de me dire, tellement j’avais tout oublié!


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