Viens me la carrer au cul!

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Numéro 105

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 105
Date de parution originale: Mars 2000

Date de publication/archivage: 2012-06-29

Auteur: Axel
Titre: Viens me la carrer au cul!
Rubrique: Mecs mariés, ça c'est du mâle!

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Ce texte a été lu 5256 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


C’est dans le local du vide-ordures que j’ai pu voir la bête pour la première fois. Mon voisin sort à peine du lit, avec un look un peu beauf mais terriblement excitant: des jambes courtes et trapues dépassent d’un caleçon informe, chiffonné sur bite au réveil, avec un reste de gaule, tee-shirt coupé aux manches sur bras bien poilus, dégageant un tatoo d’ancien de la Marine, et charentaises aux pieds, eh oui, ça se porte encore! Je l’ai maté grave: le genre hétéro à détourner, ça me fait toujours quelque chose. Moi j’étais habillé en petite frappe un peu provoc: je suis brun, assez mince, avec un tatouage plus typé que le sien, un chardon. Souvent, je tente le coup avec des mecs qui ne sont à priori pas pour moi. Là, je le salue, je le mate comme il faut, je passe les yeux où il aime qu’on regarde. Et puis je fais le voisin poli: je lui dis que s’il a besoin de quelque chose, il peut passer quand il veut. Avant qu’il ne ferme sa porte, je lui dis qu’il peut aussi passer prendre l’apéro... et je précise: “seul”. Ensuite il me faut trois jours de patience.

Un samedi matin, on sonne, alors que je finis ma nuit. Derrière l’œilleton, je vois mon voisin. Je n’ai rien sur moi, j’ouvre la porte en faisant mine de me cacher. Il a besoin d’un tournevis. Je lui dis d’entrer et le préviens que je vais passer un caleçon. Il répond: “Non ça va, je ne suis pas pudique!” Ça tombe bien... Je lui propose de s’asseoir, le fais entrer dans la pièce principale de mon studio: le lit prouve qu’il a servi, les draps tachés de foutre sec témoignent de la bataille de la nuit, des capotes nouées traînent sur le sol, un gros flacon de gel et un gode pas rincé sont posés sur une serviette.

Je le laisse mater tout ça et je passe dans le cuisine lui faire un café. Quand je reviens, je me mets à chercher un tournevis dans le placard du bas de ma penderie. Tant qu’à faire, je tente le plan exhib. Je me penche je pousse bien mes fesses vers l’arrière, je lui dévoile mon trou bien rasé, lisse, accessible, encore un peu boursouflé des assauts des deux keums qui sont passés hier soir et du gode qu’ils m’ont enfilé jusqu’à la garde. Je fouille au rayon bricolage, toujours penché; il est deux mètres derrière moi, je veux le faire triquer. Avec un peu de bol, il a pas dégorgé depuis deux jours et il est en manque.

Merde, il ne dit rien, je commence à flipper, il va peut-être s’énerver ou me casser la gueule, il y a toujours un risque avec les hétéros... Ça me paraît durer une éternité. Quand je me retourne, il a une main dans son survêt. Je me mets à sa gauche, si ça peut démarrer par un plan branlette, pourquoi pas? Je prends la mienne et je commence à me la chauffer.

— Tu veux te mettre à genoux?

Son ton est celui d’une brute, pas question de répliquer. Je passe devant lui. Il se la tripote toujours à travers le tissu, mais pas question d’y aller avant qu’il ne me la donne. Oh oh! C’est le roi du suspense! Il se palpe et tire la corde de son survêt en dégageant son tee-shirt pour faire apparaître son ventre. Sa poigne poilue sort enfin la tige: courte, un gland bien rond, rouge, un appel à la langue. J’avance mon visage, mais il le repousse: ce qu’il veut, c’est dominer la situation.

— Tu voulais pomper, hein salope? Commence par me lécher les couilles!

J’y vais et je me régale au premier passage de langue: c’est moite de sueur, ça recèle des odeurs de la veille, peut-être même la mouille de la chatte de sa femme... Je passe et je repasse, j’aspire ce goût délicieux, je hume cette forêt de poils en sueur. Ses couilles paraissent durcir au fur et à mesure que je les avale. Sa bite et son gros gland viennent se poser sur ma langue et il appuie sur ma tête, il m’enfonce même la gorge dessus. Il m’écarte la gueule avec les doigts et m’encourage comme une pute à qui il aurait filé cent balles. Il commence à bouger des hanches pour me baiser la tronche. Je descends son survêt sur ses chevilles et, pour pouvoir respirer, je viens lécher ses jambes poilues tout en lui branlant le jonc, et en lui pelotant les valseuses. Plus je reviens me remplir la gueule en pompant.

— Tu la veux, hein? Tu veux que je te la fourre dans le fion, hein?

Oh oui, je la veux, et je le lui montre. Je bouge du bassin, c’est ma façon d’appeler au secours... Mon trou veut sa visite. Malgré l’éclatement d’hier soir, il en réclame encore. Je me paluche mais je n’ose pas lui demander de m’enfiler, j’ai toujours peur d’aller trop vite. Pas question de tout faire rater par mon impatience, je veux qu’il vienne me remplir de lui-même! Je passe ma main sur mon trou bien rouge, alors qu’il m’ordonne de me retourner. Toujours à moitié affalé sur le canapé, il attrape une des capotes qui traînent et se l’enfile sur la barre.

— Graisse ta chatte, j’aime pas quand ça coince...

Je ne me fais pas prier. Sa voix rauque me fait triquer. Je me mets trois doigts plein de lubrifiant sur la rosette, je me penche en avant, je suis debout, les genoux fléchis, devant lui. Je me gode avec mes doigts, ça l’excite... Les hétéros sont toujours étonnés de voir que les gays peuvent être plus salopes que dans leurs rêves les plus fous.

Il n’en peut plus, il me saisit par les épaules et me dit de venir descendre sur son pieu. Entre mes jambes, je vois cette bite bien dure qui ne demande qu’à se faire une place dans mon cul. Ses jambes poilues ont quelque chose d’obscène. Je vais donner mon fion à une brute dont je ne vois même pas le visage.

— Faut que tu te la prennes à fond, tout de suite, mec!

J’essaie d’ouvrir mon cul, je respire pour dilater mes parois, et je l’enfourne. Il appuie sur mon dos, il donne des coups et me lime comme il peut. Très vite la position l’énerve, il me dit qu’il veut essayer la levrette. Je me colle à quatre pattes, j'écarte bien les genoux sur le sol, ça ouvre le trou et je me le repasse au gel avant d'accueillir son pieu. Son odeur de mâle en rut me fait bander à en faire mal. Il bloque mes genoux avec les siens et entreprend cette fois de m’élargir le cul avec ses doigts. Il recommence à me limer, bien plus doucement, il s’enfonce dans ma fente juteuse centimètre par centimètre, sa main vient caresser mon ventre, même s’il prend bien soin d’éviter ma bite. Puis il s’écrase sur moi de tout son poids pour me la carrer dans le cul comme un forcené. J’entends son souffle s’accélérer, il m’ordonne de lécher mon gode de la veille... J’obéis, ça le rend sévère! Des claques viennent faire résonner mes fesses et resserrer mon trou. Une main tiraille mes couilles. Il retire son dard, vient faire exploser son jus sur mon dos. Il remballe sa bite et se dirige vers la porte, me laissant seul avec mon gode, libre de me faire éclater pour me purger à mon tour.


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