Volontaire pour être bourré

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Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-06-29

Auteur: Julien
Titre: Volontaire pour être bourré
Rubrique: Le sexe sans état d'âme

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Ce texte a été lu 3775 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Cette année, pas de vraies vacances mais du bénévolat sur un chantier en pleine montagne. C’est la première fois que je fais ça et ça me plaît pas mal, surtout l’un des organisateurs. Une bombe ce type. Un beau rebeu qui s’appelle Karim. Depuis mon arrivée, je sens Karim assez fébrile à mon égard et je m’en réjouis.

Il est surtout très entreprenant le gaillard et une semaine après mon arrivée, il m’emmène en reprérage me dit-il sur un nouveau site à exploiter prochainement. Nous marchons longtemps. Le temps est sublime et tout à coup, Karim me roule une énorme pelle. Il me prend la main et m’emmène dans un recoin à l’abri des regards indiscrets. Il retire complètement son short ainsi que ses baskets et je le trouve devant moi, nu comme un vert, sa bite se dressant peu à peu. J’en fais tout autant, excité à l’idée de baiser à poil près d’un champ de lavande. Je suis à genoux en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, passant ma langue sur ses lourdes couilles, plantant mon nez dans la chaleur de son entre-cuisses, inspirant à fond cette odeur suave de sexe et de baise. Je lape doucement les poils qui pendant de ses bourses, essayant de remplir ma bouche jusqu’à l’étouffement avec la peau de ses testicules.

De nouveau, il s’astique la queue, toujours avec douceur et lenteur, comme pour savourer indéfiniment ce moment de plaisir. Il arrête soudainement de se branler et tient fermement sa bite dressée à l’équerre devant moi. Le message est clair. J’ouvre grand ma bouche et fait disparaître son imposant braquemart au plus profond de ma gorge. Je ferme les yeux et goûte avec délice son épaisse verge. Je salive abondamment et il adore ça. Il presse toujours la base de sa queue afin de la faire gonfler un peu plus. Le soleil nous entoure d’une chaleur vive qui dilate tous les pores de notre peau.

J’avance et je recule sur sa queue. Son gland monumental est d’une douceur incroyable, satiné et délicat. Il gémit plusieurs fois de suite et je me demande s’il est en train de jouir mais comme je ne sens rien venir dans ma bouche, j’en conclus qu’il se laisse tout simplement aller au plaisir. Il me prend la tête entre ses deux mains et dirige mes mouvements sur sa queue. Ses mains posées sur mes oreilles me coupent un instant des bruits alentour et je n’entends plus que le raclement de sa bite dans ma gorge. Je lui caresse les cuisses, palpant chaque muscle, chaque rondeur, voulant en un seul geste connaître chaque partie de son corps. Il gémit de plus en plus souvent et de plus en plus fort.

Son gland monumental est d’une douceur incroyable, satiné et délicat...

Je me retire de sa bite et je le retourne pour lui écarter les fesses. J’enfonce ma bouche dans son cul et j’entreprends de lui labourer l’anus avec la langue. Je me branle comme un fou tout en plongeant au plus profond de son orifice. Je suis sur le point de jouir quand il se redresse et qu’il me tend de nouveau son sexe. J’avale de nouveau sa queue et j’essaie tout en le regardant dans les yeux de choper mon sac à dos posé à côté de moi. J’en sors une capote que je déchire et qu’avec des mouvements de langue précis je déroule sur sa pine. Je le regarde en souriant puis je me retourne et je me retrouve à quatre pattes dans l’herbe. Il s’agenouille derrière moi et commence à cracher dans sa main pour humidifier mon trou du cul. Je ne demande que ça.

Je cambre ma croupe et j”écarte un peu plus les cuisses pour lui faciliter l’entrée mais je suis tellement en rut qu’il me pénètre sans aucun problème. Je peux le sentir tout entier en moi. Il reste un instant sans bouger et je ferme les yeux de bonheur m’imprégnant de cet instant et de la sensation puissante d’avoir sa bite au plus profond de moi. Il a bougé, tout doucement au début puis de plus en plus fort. Je sens ses énormes couilles pendantes qui frappent sur les miennes. Il pose son torse trempé de sueur sur mon dos et je gémis de plaisir. Je suis entièrement électrisé de la sensation qu’il provoque. Avec ses deux pouces, il écarte mes fesses pour mieux mater sa grosse queue aller et venir dans mon cul bien ouvert. Il fait s’introduire l’un de ses pouces avec sa bite et essaie de dilater encore plus mon anus à me le massant. Je me branle comme un sauvage, j’en ai mal à ma bite tellement je bande. Peu importe qu’on nous surprenne, je m’en fous à vrai dire, au contraire, j’aimerais dire qu’il n'y a rien de plus beau dans la vie que de baiser. À cet instant, je veux que ce moment ne s’arrête jamais.

Il retire ses pouces et m’empoigne d’un geste très viril, les hanches pour passer à la vitesse supérieure. Avec une force inouïe, il me défonce le cul comme jamais. Tapant de plus en plus fort, de plus en plus vite, marmonnant des mots en hollandais qui font décupler mon plaisir. Je n’en peux plus, je sens la sauce monter, je vais jouir. Il doit le sentir car il se retire aussitôt, faisant sauter la capote d’un geste brutal et s’astiquant comme un dingue au-dessus de moi. Nous jouissons pratiquement ensemble, moi sur l’herbe, lui sur mon dos, sur mes épaules, sur ma tête. Un jet puissant et épais, comme s’il urinait.

Je tombe d’épuisement et de bonheur, couché sur l’herbe. Il se colle contre moi et je sens encore sa queue amollie contre mon cul. Inutile de préciser que les trois prochaines semaines de bénévolat risquent d’être très chaudes...

Julien, 30 ans.