William: Les expériences (2)


William: Les expériences (2)
Texte paru le 2012-06-18 par Kily   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : William: Les expériences

Défoncer plus pour exploser plus...

Mon nom est toujours William, 1m90, cheveux bruns. Après une première soirée où je m'étais lâché avec deux amies, voici le récit d'une autre soirée sympathique...

Cette soirée se déroulait dans une très grande maison d'un copain, appelons le Jérémy. Deux amies étaient aussi là, Sophie et toujours Anne. On avait fêté les premiers résultats de partiels de la fac, et nous profitions d'un week-end où les parents de Jérémy étaient absents. Le début de soirée partait bien, ambiance barbecue et alcool. Différents jeux ont été mis en place, dont un cache-cache "filles-garçons" où nous déposions des indices sous forme de fringues.

Après plusieurs séances, nous faisions une pause, à siroter du punch, fort agréable, à jouer à une espèce de jeu "actions-vérité" issu du collège, mais classé "interdit aux moins de 18 ans"... Soudainement, Sophie proposa de jouer à un jeu hot, le jeu de la biscotte. Traditionnellement, c'est plutôt les gars qui jouent à cela dans leur coin, puisque chacun doit se masturber et jouir sur une biscotte, sous deux conditions : celui qui jouit le dernier doit enfourner ladite biscotte, ou celui qui jouit à côté en cours de route se voit nommé heureux élu "goûteur".

Mais là, les filles voulaient jouer aussi. Elles proposèrent ainsi de tirer au sort des équipes, et de procéder au même jeu : elles nous feraient jouir respectivement, et la biscotte serait partagée en deux... Pour mettre un peu de suspense, les filles changeraient de jockey (ou de cheval !) toutes les 45 secondes, de manière à créer une excitation supplémentaire. Les filles commencèrent à nous deshabiller, nous étions particulièrement chauds. Toutefois, une fois que les derniers éléments furent retirés, la vision du braquemart de Jérémy me remplit d'effroi : énorme engin ! D'ailleurs, la main de Sophie n'arrivait pas à en faire le tour.

Les filles sonnèrent la cloche, et commencèrent à nous astiquer. Cela fait toujours bizarre de se branler en public, en l'occurrence devant deux autres personnes. Le tout n'était pas de sentir la sève monter, mais de faire en sorte que la partenaire arrive à bien contrôler les jets... J'avais déjà pratiqué ce jeu quelques fois après des matchs de rugby, et avais perdu une fois. Ce n'est pas le meilleur moment de ma vie, assis sur un banc à manger miettes par miettes les restes trempés de la biscotte recouverte de 14 semences de garçons surexcités...

Nous étions en face en face, et je sentais le point de non-retour quand je vis Sophie, en face de moi, faire cracher copieusement l'engin de Jérémy, qui gloussait à chaque jet expulsé. Si certains jets atteignirent effectivement la biscotte, les premiers avaient été trop forts et puissants, et plusieurs d'entre eux s'étaient même échoués sur la main de ma partenaire, voire même mon propre corps. Des tâches blanches et crémeuses ornaient ainsi nos vêtements et membres, et mon concurrent commença à s'excuser platement. Sa queue, encore raide, marquait toutefois des regrets moins prononcés.

Anne proposa une peine compensatoire : Jérémy devrait se positionner "à quatre pattes", pendant que Claire se ferait défoncer la bouche par le braquemart revigorant. Anne passerait un gode dans Jérémy pour préparer l'assaut suprême, le mien : pendant qu'Anne utiliserait à sa guise son outil, je pourrais enfiler mon pote. La double pénétration lui fit d'abord peur, mais il savait obéir... d'autant plus à des règles qui l'excitaient particulièrement ! Son engin manqua d'étouffer Sophie deux ou trois fois. Il en profitait d'ailleurs volontiers, en enfonçant son membre le plus loin possible dans sa gorge...

Il eut toutefois un mouvement de recul quand Anne commença son travail préparatoire. Elle adorait les mecs, et aimait faire ressentir ce qu'elle vivait parfois comme femme. Jérémy commençait à couiner quand elle me passa, habile, d'une autre main, de la crème sur mon membre. Et me dit de l'enculer sans compassion particulière... Le travail préparatoire avait joué son rôle, et je vins en lui très facilement. Le gode employé par Anne devait accroître la sensation de douleur et de plaisir simultanés, car les couinements allaient croissants. Jérémy prit même de surprise Sophie, en lui éjaculant un torrent de semence. Elle avala le tout sans sourciller. Une vraie pro, si j'osais...

En sentant mes assauts de plus en plus féroces, Anne me proposa de jouir sur le visage de Jérémy, qui n'en pouvait plus de se sentir bien, avec quelqu'un en lui. Je n'eus pas le temps de réagir, et je jouis finalement dans un grognement prononcé tout ce que j'avais pu créer comme semence blanche. Mes va-et-vient mirent plusieurs dizaines de secondes à d'arrêter, au fur et à mesure que les jets cessaient. Puis je me retirai du cul du copain en question.

Nous reprenions quelques verres, quand les filles proposèrent de prendre des douches, à deux cette fois.

Du côté des gars, on avait décidé d'aller à l'étage. Sous son boxer, Jérémy avait de nouveau des signes de virilité... Devant la taille de l'engin, je lui refusai qu'il m'encule, mais lui avais accordé un geste amical. Après m'avoir mis à genoux, près du mur de la douche, il fit entrer son engin dans ma bouche, et me la baisa comme un salaud, ce qui n'était pas prévu, comme les trois giclées successives qu'il m'imposa.

Aujourd'hui, nous ne nous voyons plus, mais avons conservé quelques bons souvenirs !

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