Yohann, le passif idéal...


Yohann, le passif idéal...
Texte paru le 2015-04-16 par NCedric   Drapeau-fr.svg
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Petit passif tout frêle, Yohann a déposé son profil sur un site de rencontres gay bien connu de nous tous. Le code couleur qui accompagne sa photo est un carré bleu avec un P bien explicite au milieu! Je le contacte... il répond. Il faut préciser que sur le même site, mon profil est accompagné d'un carré rouge qui indique fièrement un A majuscule.

En clair, le petit passif a répondu à mon message parce qu'il a le feu au minou. Je le retrouve donc devant le café Carré à Nîmes. Je pensais avoir besoin de le localiser, donc je l'appelle... et là je vois la petite fiotte toute mince appuyée contre un lampadaire qui va chercher son téléphone dans sa poche avec un geste tellement féminin qu'on penserait presque qu'il se caresse. Je me jette sur lui. Avant qu'il n'ait eu le temps de répondre je suis déjà sur lui: "T'inquiète, c'est moi, on boit un verre?" Yohann pose son mini postérieur sur un fauteuil qu'il a pris soin de coller contre le mien, et il ne loupe jamais une occasion de me toucher ; les cuisses, les avants bras, re-les cuisses.... On n'en peut plus ni l'un ni l'autre, on a trop échangé de phéromones, maintenant faut qu'on mélange d'autres fluides corporels!

Dix minutes plus tard on est chez lui. La petite tapette devient lascive, s'adosse au mur. Je lui palpe les hanches, et tout en lui pétrissant le cul, je dirige ma main vers sa queue. « Oh tu sais, y'a pas grand chose par là!"... je lui réponds que ça tombe bien, qu’une queue de passif ça ne participe pas beaucoup aux débats, enfin bref que j'adore ça !

Je le désape, et je me retrouve avec une petite femelle toute fine entre les mains. Il a les hanches dessinées, des jambes interminables, un ventre tout plat tout lisse qui se finit en bas par une mini queue, c’est à dire plutôt par un mini gland qui émerge timidement de son bas ventre et qui surplombe un p’tit sac tout fin. Deux plis tout étroits et deux petites billes timides. Son torse est très étroit, et curieusement deux tétons pointent fièrement vers le haut, au milieu de deux petits seins naissants. Le chéri est sous hormones et prétend le contraire… on a ses recoins secrets quand même !

Je pousse le joli petit lot sur le pieu. Il tombe mollement à la renverse, sa queue se réduit à un ptit gland enfermé dans un phimosis et pas plus grand qu’une phalange de mon petit doigt. Son prépuce le prolonge et ressemble à une goutte minuscule. Yohann se jette sur mon bon gros zob bien raide et me suce comme si sa survie en dépendait. J’en peux plus de voir ses petits seins qui pointent et de sentir sa langue qui s’enroule autour de mon gland en insistant sur le frein, il m’amène à un millimètre de l’explosion puis s’arrête en me pressant la base de la queue, attend que la tempête se calme, puis enfourne à nouveau mon gland.

Il enroule doucement ses lèvres autour de moi, puis fait des cercles sous mon gland avec sa langue. Il me met la muqueuse en état électrique, j’ai la queue tendue comme un arc, une putain d’envie de jouir et de sentir mon sperme sortir en spasmes, j’ai besoin de voir Yohann et sa petite gueule de salope recevoir ma semence de mâle, j’ai besoin de regarder mon sexe gonflé de désir déformer la croupe de cette femelle, de voir le sphincter de mon enculé se distendre sous la pénétration, de le voir s’ouvrir pour laisser mon pieu entrer, et de le voir se coller à ma hampe lorsqu’elle ressort, comme pour tenter de la retenir dans ce ventre soumis et assoiffé de jouissance.

Ça dure depuis trop longtemps, je sors de sa bouche et le rejette sur le dos. Il écarte ses cuisses minces, longues et lisses, je regarde son p’tit bout qui tente en bandant de ressembler à une queue, mais ça ne ressemble à rien de viril. Tout lisse, tout doux, son micro pénis est tout attendrissant alors je pose mon bon gros truc veineux dessus. Le contraste est saisissant. Pas très utile de définir qui va péter le fion de l’autre!

J’embrasse ma chérie tout en guidant mon gland vers son entrée. Il me regarde les yeux pleins de fièvre : « Mets vite une capote ! ». Chose faite, ma femelle se repose sur le dos, écarte ses jambes en les posant l’une après l’autre sur mes épaules, passe un bras sous l’une d’elles, et empoigne enfin mon membre. Son avant bras fait le même diamètre que ma queue, et ses doigts fins paraissent distingués en contraste avec ma queue dont la couleur sombre démontre la violence de mon désir. Il pose mon gland contre son entrée et me regarde : « Prends moi ! » Je pousse en continu et je regarde mon gland qui déforme le ptit cul de Yohann. Les petites fesses s’écartent, son trou prend la forme de mon gland, puis d’un coup, son sphincter cède : mon désir et ma queue raide l’ouvrent. Je sens la chaleur douce et humide de son ventre entourer mon sexe. Je vois ma tige disparaître en lui, je vois ses yeux se fermer et sa bouche s’ouvrir pour soupirer un « Aaaaaahhhhn ouiiiiiii, vazyyyyyyyyy ! » Je vais au bout de ma hampe, je sens le fonds de son ampoule rectale qui stoppe mon gland, je suis au fonds de Yohann, il est totalement à moi. Je reste un moment immobile et tendu au dessus de lui. Il est sous moi, totalement abandonné, ses bras relevés au dessus de ses épaules délicates, ses doigts s’accrochent au drap, je regarde ses pieds recroquevillés, puis, peu à peu, je sens ses muscles qui se relâchent les uns après les autres. La douleur de la pénétration se transforme en plaisir à cet instant précis. Je sens son anneau se ramollir, tout en lui semble me demander de le ramoner sans aucune retenue, sans aucun respect. Alors je me déchaîne dans cette salope, je laboure ce boyau qui n’a qu’un besoin, c’est celui d’être ramoné à vif, je plie les membres de ce corps qui veut être possédé, et je traite de pute, de salope, de trou à bites ce mec qui ne demande qu’à se sentir dominé. La pénétration n’en finit pas, je malaxe ce corps d’enculé dans tous les sens, je le pilonne, je sens tous les replis intérieurs de son rectum qui affolent mon gland. Je me sens durcir comme du bois, mon sexe n’arrête pas de se raidir et de se gonfler pendant que Yohann n’arrête pas de ne plus être rien d’autre qu’une muqueuse anale palpitante. Il n’est même capable de se maîtriser, il est totalement mou, ses membres ne réagissent plus, ses jambes sont abandonnées, ses bras sont mous, son mini pénis ballotte dans tous les sens, il a la bouche entrouverte et souffle son plaisir en me suppliant d’y aller toujours plus fort, toujours plus vite, toujours plus profond.

Je sors de son cul avec un bruit mouillé. Son anneau n’arrive pas à se refermer et laisse passer bruyamment tout l’air que j’ai poussé en lui, Yohann est humilié. Je retourne ma fiotte d’un coup, je pointe mon gland sur son trou béant puis je me laisse tomber en lui. Il en a le souffle coupé. Je me redresse et regarde ce corps efféminé, je vois ses petits seins écrasés sous lui, ses hanches minces, et je sens mon sexe planté en lui sur toute sa longueur. Ma salope ne réagit plus, il a la tête sur le côté, je sens que le plaisir monte, alors je me plante encore plus profond et je laisse le sperme traverser mon sexe par saccades. À chaque jet, Yohann a un sursaut, il palpite sous moi, se retourne et me tend ses lèvres pendant que mes dernières saccades me transpercent.

Je me pose sur lui sans sortir, ma queue a un besoin magnétique de rester en lui. Je regrette cette capote qui m’empêche de le féconder. Je regarde enfin mes membres musclés et mes poils qui contrastent avec ce corps qui fait tout pour être féminin. Ses bras lisses et sans muscles sont longs et minces, ses doigts restent ouverts. Je pose mes mains sur ses hanches, j’en fais presque le tour, je les serre, les écrase. Ses jambes sont enroulées autour des miennes, imberbes, souples, molles, et je sens son sphincter qui se contracte de façon involontaire autour de ma queue qui reste plantée, baignant dans mon jus au fonds de ma capote.

Chaque fois que Yohann a une contraction anale, je sens ses muqueuses qui stimulent mon gland. Ma salope est totalement affalée. Je passe une main sous lui, je cherche sa queue. C’est vraiment minuscule, c’est tout lisse, tout mou, tout doux, je pince son prépuce et le fais rouler entre mon pouce et mon majeur, et je passe mon index sur l’extrémité un peu mouillée : son éjaculation a eu lieu, mais ça se limite à une mini goutte. Impossible de résister à tout ça : c’est pas un mec, c’est clairement une femelle, tout en lui est fait pour appartenir aux hommes, tout en lui est fait pour exciter les mâles. J’ondule du bassin, et je sens mon zob bouger en lui. Résultat des courses, je sens ma queue qui repart en guerre. Mon corps a besoin de dominer ce corps à nouveau : j’ai besoin de sentir que ma queue va l’amener à la jouissance, que ma queue va tenir ce mec en son pouvoir.

En même temps, je sens le trou de Yohann qui épouse totalement ma queue, je sens sa croupe qui tournoie doucement sous moi, je sens la chaleur de ce trou humide, je durcis, j’imagine le rectum de Yohann qui prend la forme de ma queue et non pas l’inverse. Il m’appartient, son ventre appartient à ma queue, ses hanches appartiennent à mes mains. Yohann appartient à mon désir, il s'offre, il est heureux de sentir que grâce à sa féminité il excite les instincts sexuels d'un mâle, il est comblé lorsque mes instincts reproducteurs me font jouir en lui, il est la femelle qu'il a toujours rêvé d'être, perforée, utilisée, remplie, et il aime voir la différence de taille de nos sexes, il est heureux de voir mes muscles là où il n'en a aucun, de sentir mes poils là où il est lisse. Un passif, un actif...