À la ferme (2)


À la ferme (2)
Texte paru le 2006-01-11 par Tintin   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



Cet auteur vous présente 25 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 18679 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Tintin.


Template-Books.pngSérie : À la ferme

Après la soirée superbe passée au moulin près de la rivière, j’étais tout imprégné de ce plaisir nouveau pour moi. Je passais la soirée à repenser à Black et au plaisir qu’il m’avait donné, à ma complicité immédiate avec Paul. J’anticipais déjà les nouveaux plaisirs que j’allais vivre. Ma nuit fût peuplée de rêves : des bites que je vidais, des queues qui m’empalaient, des culs que je limais. Je me levais la tête embuée de plaisirs variés.

En arrivant dans la cuisine pour le petit déjeuner, je n’avais pas réalisé que mon pyjama avait la forme d’une tente de cirque ; je bandais ! Ma mère, avec un sourire entendu, me demandait fausse ingénue : "C’est de rêver de moi qui te met dans cet état ?" Je ne voulais pas lui révéler trop rapidement les raisons de mon état. Nous étions amants depuis trois ans déjà, elle connaissait mes goûts très variés pour le sexe pour m’avoir surpris avec un de mes amis dans ma chambre alors qu’il m’enculait. Elle savait que j’étais bisexuel complet, elle ne m’avait fait aucun reproche. Elle m’avait posé beaucoup de questions. Pour mon plus grand plaisir, maman avait achetée un gode-ceinture avec lequel elle prenait beaucoup de plaisir à m’enculer en me traitant de "femelle" ou de "chienne". Elle ne pensait pas si bien dire !

J’avais téléphoné à Paul, il avait parlé à son père. Louis avait accepté de suite de m’inviter, il avait même montré beaucoup d’enthousiasme. Rendez-vous était pris pour la soirée. Pour le moment, je ne souhaitais pas informer ma mère de mes nouvelles découvertes mais par intuition féminine, elle se doutait qu’il se passait quelque chose d’inhabituel. Elle m’épargna ses questions, acceptant de dîner très tôt ce soir.

J’allai directement à la ferme. Paul m’attendait, me présentait son père Louis, pas encore la cinquantaine, le teint basané de ceux qui vivent au grand air. Un costaud ! Les présentations faites, Paul me proposa de faire un tour rapide de la ferme : étables, écuries, etc... Black nous suivait, il me faisait des joies, deux autres chiens étaient venus se joindre à nous. Satan un autre mâle, bâtard de border colley et Prune, une chienne braque.

La tournée vite faite, nous allâmes rejoindre Louis dans la maison. Il avait préparé des boissons. Il connaissait la raison de ma visite, il avait aussi préparé un pot de crème et disposé une vieille couverture sur le sol. Il préférait nous laisser seuls commencer nos jeux. Paul se mettait de suite en petite tenue, gardant juste un tee-shirt, me disant "contre les griffures – allez fais pareil !" Il bandait déjà. Je me retrouvais moi aussi en tee-shirt la queue déjà raide.

Black vint vers moi d’emblée, il me lécha la bite à grand coups de langue puis fourra son museau entre mes fesses. Je me pliai pour qu’il puisse mieux atteindre mon petit trou avec sa langue. Paul était venu contre moi, m’embrassait à pleine bouche, nous nous massions respectivement la bite, caressant nos corps. Louis entra : "Je suis allé mettre Pompon dans son box !" puis il se déshabilla lui aussi. Il avait une bite superbe, encore plus longue que celle de Paul mais plus fine. Il vînt se coller à nous, baladant ses mains sur nos corps. Je m’agenouillai pour le sucer, il apprécia mon geste.

Puis je me mis à quatre pattes, Paul écarta Black qui venait essayer de me saillir, il attira Satan, me disant : "Tu n’as pas goûté à celui-ci !" Le chien, habitué, me grimpa immédiatement, mon ami guidait sa bite dans mon cul. L’animal pris rapidement un rythme endiablé, normal avec un nom pareil. Sa bite enflait en moi ; cette fois encore, la boule était restée à l’entrée de mon anus. Plus courte que la pine de Black, celle-ci était plus grosse. Elle déchargeait sans arrêt, les palpitations du sexe en moi étaient très agréables. Paul me dit : "Pour le garder plus longtemps en toi et qu’il continue à décharger, bloque lui la boule contre tes fesses."

Paul s’était mis à quatre pattes à son tour et dit : "Papa, viens me prendre." Louis s’installa et sans effort, enfila son fils. Black voyant un cul disponible grimpa sur le dos de Louis qui l’aidait à s’introduire. Le trio était à mes côtés, je me contentais de branler Paul faute de pouvoir me pencher plus et le sucer. Je trouvais le tableau sympathique : le fils enculé par son père, lui-même enfilé par un chien.

Satan ne bougeait plus, je l’avais retenu un bon moment, je le laissais se libérer. Il se retira, libérant un flot de foutre qui dégoulina sur mes jambes. Le chien vint me lécher, me nettoyant à grands coups de langue puis, il se lécha la bite qui se rétractait. Black aussi se dégagea de Louis, lâchant aussi un flot de foutre, qu’il nettoya de sa langue.

Louis n’avait pas encore joui. Je lui demandai de prendre la place de Paul. Il vint derrière moi pour m’emmancher à fond. Bon sang que c’était bon ! Paul qui était libre attirait Prune, la chienne, lui massait un peu la vulve. Habituée, elle s’arc-boutait en attente d’être saillie. Paul la prit avec délicatesse, elle sembla beaucoup apprécier. Il fût le premier à jouir, le vagin de la chienne était très accueillant. Louis me prévint que lui aussi allait juter. Je lui demandai de me mettre tout, de remplir mon cul comme celui d’une salope. Il m’envoya plusieurs giclées puis me dit : "À toi maintenant, essaye Prune, tu verras elle est super." Avec l’aide de mon ami, je glissais ma pine dans le vagin de la femelle. Que c’était doux ! J’étais à genoux derrière la chienne, juste à la bonne hauteur. Je sentais les contactions du vagin sur ma queue, c’était très chaud, je me régalais ; si différent d’une femme. Je ne pouvais résister longtemps et me laissai aller à décharger en elle, en criant mon plaisir.

Louis nous proposa d’aller voir Pompon. Il sortait trois ponchos de laine pour ne pas être nus dehors, aussi contre la fraîcheur du soir et dans un bocal il avait pris une éponge m’expliquant qu’elle était imbibée des odeurs de chaleur d’une jument. Nous arrivâmes dans le box du poney, il piaffait devant la porte de bois. La paille était fraîche sous lui. Louis lui fit renifler l’éponge, aussitôt je vis le mandrin du poney sortir, s’allongeant de manière impressionnante. Ouawhh quelle pine. Paul se pencha contre le flanc du poney, ramena le sexe animal vers sa bouche, l’enfourn avec une délectation visible. Il le pompa un petit moment, puis se tourna vers moi : "Tu veux essayer ?" J’avais retiré mon poncho, j’étais déjà excité à la vue du mandrin, mais quelle sensation de le prendre dans ma main ! Il palpitait sous mes doigts, tiède, doux encore un peu souple. J’ouvris mes lèvres au maximum pour le prendre en bouche et pomper.

Louis avait repassé l’éponge magique sous le nez de Pompon, sa queue s’était raidie dans ma bouche. Il donnait de petits coups de reins secs. Ma bouche dilatée était pleine, presque à m’étouffer. Paul s’était placé derrière Pompon, positionnant sa bite sur le cul, il encula l’animal d’un coup. Ça ne devait pas être la première fois, il se laissa sodomiser. Louis me dit : "Ça il aime, il va vite gicler !" Je sentais les palpitations du sexe se rapprocher. Je voulais tout prendre dans la gorge. La première arriva violente, me claquant le palais, je m’en étouffai, ça dégoulinait de mes lèvres. J’avalais ce que je pouvais, mais ça giclait encore. Mon menton était barbouillé.

J’avais relâché le membre. Louis vint m’embrasser pour partager les restes de semence dans ma bouche. Bon sang que c’était génial ! Paul qui avait déchargé dans le cul de Pompon, me proposait de le remplacer. À tant bander, ma bite était presque douloureuse. Elle entrait facilement dans cette chaire moelleuse, que c’était chaud. À coups de reins rapides, je déchargeai.

Louis nous proposait de changer de lieux. Il nous amena dans une petite annexe. Une chèvre, Blanchette, mangeait dans une auge pendant que son chevreau tétait sous elle. Louis, qui n’avait déchargé qu’une fois, voulait prendre à nouveau son plaisir. Il commença à frotter le dos de la biquette, aussitôt sa petite queue se dressa, signe qu’elle attendait l’accouplement. Louis s’agenouilla pour lui lécher la vulve. Elle semblait aimer ça. Louis s’était installé derrière la biquette, s’introduisant aisément en elle. Paul se plaça derrière son père, l’encula sans préavis. Ils avaient synchronisé leurs rythmes dans une cavalcade parfaite.

Paul, me voyant libre, me dit : "Fais-toi téter par le chevreau, il adore. Tu vas aimer aussi !" Je présentai ma queue au jeune animal qui l’enfourna aussitôt. Sa langue collait ma bite contre son palais, il aspirait avec force... Une vraie pompe ! J’étais obligé d’admettre que c’était sensationnel. Sa langue frottait ma pine cherchant à en tirer un lait désespérément absent. Je bandais terriblement et les premiers frissons du plaisir me picotaient déjà la moelle épinière. Mes jambes tremblaient sous la tension, je déchargeai bien plus vite que prévu, dans des spasmes très forts. J’étais totalement vidé, quel plaisir !

Mes amis avaient accéléré leur cadence, ils voulaient jouir en même temps. Ensemble, ils lançaient un râle de plaisir. Paul déchargeait dans le cul de son père qui remplissait la chèvre.

La nuit était tombée. Louis nous proposa de rentrer à la maison en faisant un détour rapide par les autres bâtiments. Il voulait me montrer les autres plaisirs qui m’attendaient pour ma prochaine visite. Les taureaux, les génisses, le verrat et la truie, etc.

Paul avait sorti des quatre-quarts, des boissons pour nous restaurer avant que je rentre chez moi. Nous étions assis en poncho. Black vint renifler ma queue, me donnait des coups de langue agréables. Fatigué, je ne bandais pas totalement. Par jeu, je passai ma main sous son ventre pour le masturber. Vite excité, sa bite sortit totalement, toujours aussi belle. J’ai eu envie de la sucer. Je me mis à genoux contre son flanc. Satan, prenant mon cul relevé pour une invite vint me monter. Je guidais moi-même sa pine dans mon cul. Il m’enculait en saccades rapides, enflait en moi, la boule dehors. J’avais continué de sucer Black qui inonda ma gorge de son foutre.

Paul et son père me regardaient amusés, me traitant de "femelle en chaleur", "de chienne en rut", "de truie", "de salope vicieuse" ! Ils étaient heureux d’avoir trouvé un nouveau complice aussi cochon qu’eux. Nous avons pris notre douche. Je me suis rhabillé, j’ai pris congé en les remerciant beaucoup de cette soirée. Ils me firent promettre de revenir souvent.

Je rentrai chez moi; ma mère était couchée. Je plongeai dans mon lit, j’avais besoin d’un sommeil réparateur. Je m’endormis rapidement, me promettant de parler dès demain à maman de mes découvertes.

À suivre...