Adolescent pervers (01)

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Adolescent pervers (01)
Texte paru le 2016-04-03 par Grumpy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Adolescent pervers

Chapitre 1 : Rite d'initiation

Je m'appelle Marco et je m’apprête à vous raconter mes premières expériences sexuelles qui ont eu lieu au lycée. Tout a vraiment commencé à mes 16 ans en classe de 1ère Littéraire. Nous étions une petite promo de 11 élèves couplée à une vingtaine de camarades d'Économie.

Pour tout vous dire je n'ai jamais été un élève très apprécié. Trop provocateur, trop hystérique, trop dans la revendication. Ajoutez à cela un style vestimentaire métalleux-grunge et vous avez une vue d'ensemble. Pour autant, j'ai depuis quelques années développé un certain charisme qui intriguait les autres et les poussait à s'approcher de moi. En un sens, je fascinais par mon aisance. Loin d'être moche, je fais un 1m75, 70 kilos assez musclé, les yeux bleu clair et les cheveux blonds courts en crête de petit coq d'une basse-cour que je me constituais peu à peu. Et vous l'attendez, une bite de taille moyenne de 16 cm assez large recouverte d'un beau prépuce ni trop long ni trop court.

Si la sexualité ne m'a pas travaillé pendant longtemps et que ma main m'avait jusqu'alors toujours satisfait, je commençais à ressentir le désir de mettre en application les scènes qui m'excitaient le plus : tailler des pipes !

Oui j'ai oublié de préciser que je suis homosexuel.

Cette année, j'étais un peu déçu de me trouver seul dans la classe. Mes amis ayant soit redoublé soit choisi une autre filière. Et comme le plus souvent en section littéraire, il n'y avait que peu de mecs dans la classe. Pour ainsi dire nous n'étions que deux sur les onze. Je ne connaissais pas Florian, l'autre étudiant, mais mon désir de traîner avec des garçons m'a rapidement amené à le côtoyer. La solidarité masculine ou l'instinct de conservation nous a rapprochés dès les premiers jours.

On avait finalement peu de points communs. Il écoutait du rap, tandis que j'affectionnais le métal. Il était sportif alors que j'étais plutôt pétard-films. Et physiquement il était très grand, peut-être 1m85, assez fin, brun et plutôt musclé sec. Et même au niveau du caractère il était plutôt naïf, gentil, un peu replié, alors que j'étais exubérant, sanguin et cassant. Pour autant nous nous sommes vite bien entendus et loin de nous séparer nos différences se sont compensées mutuellement. L'un apportant à l'autre son domaine, ses réflexions. De bonnes connaissances nous sommes devenus des amis, puis des amis proches.

J'aimerais alors vous expliquer ce qui a scellé notre amitié.

Tout a commencé lors d'une soirée que j'ai organisée. J'ai toujours affectionné les soirées en petits groupes, voire en très petits groupes. Habituellement nous étions trois, Alex, Chris et moi-même. Cependant Chris n'étant plus dans le même lycée nous ne le voyions plus trop. Ainsi il manquait quelqu'un à notre petite troupe d'ado. J'ai alors proposé d'inviter Florian.

— Tu penses qu'il va être dans l'ambiance ? me demanda Alex.

— Bah écoute, on tente, mais je suis sûr qu'il va vite entrer dans le délire, assurais-je un sourire en coin.

— De toute façon comme d'hab, je ramène de quoi fumer et de quoi boire, toi tu t'occupes des films et des clopes.

Me projetant déjà dans la soirée, j'ai eu l'idée lubrique de proposer une initiation pour Florian.

— Qu'est-ce que t'en penses d'un bizutage pour Florian ? Histoire d'officialiser son entrée dans le groupe.

— De quel genre ? Alcool ? Grosse cuite ? suggéra Alex.

— Hum... je pensais un truc plus original. Je t'appelle ce soir et je t'en dis plus. Toi achète le bédo pour samedi.

Le soir même j'ai expliqué mon envie de baptiser Florian par une bonne faciale de notre part. Alex était mort de rire, et loin de s'imaginer que j'étais excité par cette proposition, n'y voyant que le coté avilissant, me donna son accord. Il ne me restait plus qu'à préparer notre plan d'attaque.

Arrivé à samedi, mes parents couchés à l'étage, la soirée pouvait vraiment commencer. Les joints s’enchaînaient, les films d'horreur aussi. Florian était vraiment dans l'ambiance et me paraissait prêt à rejoindre le groupe.

— Ça va Florian ? Tu kife ?

— Ouais grave mec. On est tranquille dans ta campagne paumée. Je suis arraché là.

— Tant mieux. Bon tu veux vraiment faire partie du groupe ?

— Comment ça ?

— Bah faut passer par le rite d'initiation. On l'a tous fait ici. Alex, Chris qui n'est plus là, moi.

— Et c'est quoi ?

— Bah... comment dire... Viens on va te montrer.

On se lève tous les trois et on va dans la chambre d'amis, là où nous allions dormir. Alex ouvrait la marche tandis que je la fermais. Arrivé devant le lit j'ai poussé Florian qui s'est affalé de tout son long en riant.

— T'es con mec, dit-il l'esprit embrumé par les pétards.

C'est alors que je me suis précipité sur lui pour le mettre sur le dos.

— Tu fais quoi là ?

Sans lui répondre, je me suis assis sur son torse. J'avais déjà la bite bien dure, prête à exploser rien que d'imaginer la réalisation de notre plan. Alex se tenait sur le côté du lit, près de la tête de Florian.

— On va te baptiser mec !

Si Florian ne comprit pas tout de suite, son regard changea et ses yeux s'agrandirent quand il me vit ouvrir les boutons de mon Jean's.

— C'est quoi cette connerie ?

Je sortis un sexe triomphant, gonflé de sang et bien dur. Je commençais alors à me branler au-dessus de son visage. Florian se débattait. Il essayait de me faire tomber, il me donnait des coups de genoux dans le dos, mais rien n'y faisait. J'étais décidé à aller jusqu'au bout.

Alex sortit à son tour sa bite. C'était la première fois que je la voyais et je ne me suis pas privé pour l'observer dans les moindres détails. Elle était longue, peut-être 18 cm, courbée vers le bas avec un long prépuce qui recouvrait entièrement le gland. J'avais l'impression que sa bite n'était pas très dure pour autant. Il se branlait mais semblait gêné par tout l'alcool qu'il avait ingéré. Moi j'étais complètement excité par la situation.

Florian redoubla d'effort, en vain. Lorsqu'il comprit que j'allais exploser il attrapa ma bite et alors j'explosais dans sa main avec force. Les jets ne voulaient pas s'arrêter et mon foutre dégoulina quand même dans le cou de Florian et le long de son bras.

Gros blanc dans la chambre. Ça y est. Je l'avais fait. J'étais aux anges, à cheval sur Florian ma bite dans sa main et lui baptisé par mon foutre. Alex lui était complètement sonné par l'alcool et finit par ranger sa bite de plus en plus molle. Quant à Florian, il était abasourdi.

J'allais alors fumer une clope avec Alex dehors pendant que Florian allait se nettoyer.

— Mec je suis mort, je vais aller dormir.

— OK. En tout cas merci de m'avoir aidé. On peut dire qu'il fait maintenant pleinement partie du groupe, dis-je avec un grand sourire.

— Ouaip !

Alex n'était pas gay du tout. Au contraire, l'hétéro de base inaccessible. Pour autant, je ressentais chez Florian la possibilité de faire quelque chose avec lui.

Une fois tout le monde couché, Alex et moi dans le lit double et Florian dans un matelas au pied du lit, je repensais à tout ce qui c'était passé. Je venais de vivre ma première expérience homosexuelle. Ma première expérience sexuelle tout court d'ailleurs. Et j'en voulais plus. Je venais d'allumer la flamme d'un désir qui ne s’arrêterait plus. Qui irait croissant.

Alex ronflait et cela me donna l'idée de rejoindre Florian pour discuter.

Me glissant sans bruit dans le matelas de Florian, je le trouvais éveillé.

— Alors mec ? Pas trop choqué ? chuchotais-je.

— Non mais c'est crade quoi.

— Bah du foutre t'as déjà dû en avoir sur toi. Alors le tiens ou un autre hein...

— Ouais enfin c'est quand même pas pareil là.

Je ne le sentais finalement pas tant réfractaire à ce qui venait de se passer alors j'ai essayé de pousser un peu le truc.

— Tu fais quoi là ? dit-il inquiet en me sentant bouger.

— J'ai encore la barre mec, lui répondis-je en me frottant à travers le boxer. Tu veux pas la mettre dans ta bouche ?

— Quoi ? T'es fou, j'suis pas gay.

— Je vois pas le rapport. C'est juste pour tester quoi. Une nouvelle expérience. Au moins tu pourras dire que tu sais ce que c'est d'avoir une bite dans la bouche. Allez mec !

Je le sentais réfléchir.

— Mais c'est dégueu !

— Bah pourtant quand t'auras une meuf et qu'elle voudra te sucer tu lui diras que c'est dégueu ?

— C'est pas pareil...

— Allez mec. Juste une fois. Teste, quoi.

Je commençais déjà à sortir ma bite, le gland encore plein de sperme, et je l'approchais de sa bouche. Il ne se débattit pas et la laissa entrer. Une fois bien au chaud, il se retira.

— Putain c'est tout gluant mec.

— Bah c'est le foutre que t'aurais dû avoir sur la gueule ! soufflais-je avec un sourire.

— Bon c'est bon je l'ai fait.

— Yep. Cool mec. Tu veux pas continuer ?

— Non, va dormir.

Ainsi se termina le prélude de nos expériences communes.

(à suivre)