Aventures de jeunesse (22)


Aventures de jeunesse (22)
Texte paru le 2018-06-14 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Ce jour-là, la prof de français était absente et on est sorti du bahut beaucoup plus tôt que prévu. Étant à jour dans mon travail, je décidai de me joindre à un petit groupe qui proposait d’aller boire une bière. Dans ce petit groupe, il y avait Nathan, un garçon ouvertement gay, plutôt petit, les cheveux bruns et courts, la bouche plutôt charnue et surtout, un magnifique cul, assez potelé, voire bien charnu, qu’il mettait volontairement en valeur dans des jeans moulants. Le paquet bien rembourré qu’il présentait sur le côté face n’avait pas l’air inintéressant non plus.

Il m’arrivait de fantasmer sur Nathan, mais jamais je n’avais osé lui avouer qu’il me faisait craquer.

Nous étions quatre, attablés dans le bistrot du coin à siroter nos bières quand Adrien et Patrick décidèrent de rentrer chez eux, nous laissant en tête-à-tête Nathan et moi.

— Tu veux faire un flipper, demandai-je à Nathan.

— Je n’aime pas trop ça, répondit-il. C’est un jeu trop solitaire.

Était-ce une invitation à un jeu à deux ? Mes fantasmes se réveillèrent.

— Tu n’aimes donc pas les jeux solitaires ? repris-je.

— En tout cas, pas le flipper. Et d’une manière générale, je préfère les plaisirs et les jeux partagés.

— Quel genre ? demandai-je.

— Tout un tas de genre. Tiens, par exemple, j’adore jouer aux cartes. Et toi ?

— Oui, j’aime bien, fis-je.

— Sinon, tu as des passions dans la vie ?

— J’aime bien la danse, la musique, la littérature, dit-il. Et toi ?

— J’aime bien la danse aussi. J’ai fait de l’escrime pendant un petit moment. Sinon, j’aime bien les jeux vidéo.

— Tu sais qu’il paraît que les jeux vidéo renvoient à des pratiques masturbatoires ? me dit-il.

— Ah bon ? Je ne vois pas pourquoi.

— C’est comme ça.

— Donc toi, enchaînai-je, tu es opposé aux pratiques masturbatoires ?

— Évidemment non, répondit-il. Mais ce n’est pas ce que je préfère, même si je le fais.

— Je vois, fis-je.

— Et toi, tu te branles ?

— À ton avis ?

— À mon avis, oui, tous les jours, comme tous les mecs du lycée.

Comme je ne répondais pas, Nathan reprit :

— Excuse-moi, je te choque avec cette discussion.

— Non, pas du tout, assurai-je. Je préfère aussi les jeux à deux que les plaisirs solitaires.

Ça y est, j’avais lâché le morceau. Allait-il prendre la balle au bond ou me planter là ?

— Tu sais que je suis homo ? me demanda Nathan.

— Euh… j’ai cru comprendre, oui, répondis-je en marmonnant.

— Tu sais quoi, Julien, je crois que tu l’es aussi.

— Et qu’est-ce qui te fait croire ça ? demandai-je.

— Une intuition, répondit-il. Je me trompe ?

— Non, je ne crois pas, avouai-je.

— Je te plais ?

— Tu es mignon, lui dis-je. Et tu as un très beau cul.

— Merci des deux compliments.

— Et moi, repris-je, tu me trouves comment ?

— Très à mon goût pour ce qui est visible extérieurement. Tu es actif ou passif ?

— Les deux, répondis-je ? Et toi ?

— Les deux aussi, mais plus passif qu’actif.

Nathan et moi nous nous regardions dans les yeux et je sentais monter en moi le désir de mieux le connaître, de le voir nu, de le caresser. Dans son regard et sur son sourire, je voyais que ce sentiment était partagé.

— J’habite à deux pas d’ici, fit Nathan. Tu viens chez moi ?

— Allons-y.

— J’ai hâte de te voir tout nu, me glissa-t-il à l’oreille.

Nathan habitait avec ses parents et sa sœur dans une résidence plutôt cossue, au dernier étage, avec une magnifique terrasse surplombant tout le quartier.

— Personne ne rentre avant deux bonnes heures, me dit-il en me faisant entrer. Mets-toi à l’aise.

Comme je n’avais sur moi qu’un polo et mon jeans, j’imaginais qu’il s’agissait déjà de se mettre à poil. Comme Nathan me voyait dubitatif, il précisa :

— Allez, Julien, en slip !

J’ôtai donc mon polo et mon jeans tandis que Nathan faisait de même. Une fois tous les deux en sous-vêtements, Nathan me fit assoir sur le canapé du salon et s’agenouilla devant moi. Tout en massant le barreau que j’avais dans mon slip, il me fit :

— Tu m’as l’air d’avoir une belle grosse queue, mon petit Julien. J’adore ce moment où on découvre pour la première fois la bite d’un pote. C’est un peu comme à la loterie. Des fois tu es déçu et des fois, tu tombes sur un bon numéro.

Nathan tira sur l’élastique et fit descendre mon slip.

— Voilà un très beau lot, me lança-t-il en prenant mon pénis dans ses mains. À toi, maintenant. Ouvre ton cadeau, ajouta-t-il en se remettant debout.

Je fis glisser son boxer et tombai nez à nez avec un membre absolument parfait, complètement rasé, d’au moins six centimètres de diamètre, assez long, parfaitement horizontal et légèrement courbé vers le haut. Je m’aperçus de suite que Nathan était circoncis. Son gland était nettement plus gros que le corps de sa verge ce qui, évidemment, était une vraie tentation. Il se tourna alors pour me présenter son côté pile. Et là, je faillis tomber à la renverse : un cul, mais alors, un cul extraordinaire. À la fois gros, mais parfaitement dessiné. Des fesses qui invitaient à l’amour. Je ne pus m’empêcher de poser mes mains dessus et de les pétrir. Elles étaient douces et fermes. Il se dandina un petit peu pour faire bouger ses deux globes. C’était le plus beau cul que j’avais jamais vu. Il se remit alors face à moi.

— Vas-y, suce-moi, ordonna-t-il.

Il ne fallut pas me le dire deux fois. Je l’attrapai par les fesses et englouti sa bite aussitôt. Son gland envahissait toute ma bouche et avec ma langue, je caressai son frein ce qui sembla lui plaire.

— Et en plus, tu suces bien, me lança-t-il.

Je glissai une main sous ses testicules. Cela le fit tressaillir un petit peu. J’avais collé mon bras à ses fesses à la fois pour profiter de son cul charnu et pour le maintenir collé à moi. En posant mon front sur son pubis, je contrôlais la pénétration de son chibre dans ma bouche. Nathan me caressait les cheveux et m’encourageait :

— Vas-y, pompe-moi le dard. Suce-moi bien. Tu aimes ça, hein, une grosse bite dans ta bouche ?

C’est sûr. J’aime avoir une bite dans la bouche.

— Lève-toi, me lança-t-il après un moment.

Nathan s’assit à ma place et à mon tour, je lui présentai ma bite prête à être ingurgitée. Assis, jambes écartées, sur le sofa, il approcha ses lèvres pulpeuses et m’embrassa le gland avant de l’enfoncer dans sa bouche.

— Toi aussi, dis donc, tu suces bien, lui fis-je. Tu as une vraie bouche à tailler des pipes.

— On me le dit très souvent, fit-il avant de replonger sur ma queue.

Lorsque Nathan mit fin à cette délicieuse fellation, il se leva et me roula une majestueuse pelle. Il embrassait aussi bien qu’il suçait, mettant juste ce qu’il faut de salive. Ni trop ni trop peu. Je sentais sa grosse bite circoncise contre la mienne. Comme son gland était magnifique. Gros et rosé. Vraiment appétissant.

— Tourne-toi, lui dis-je.

J’avais envie de me coller à ses fesses. Je poussai sur ma queue pour qu’elle se dirige vers le bas et je pris Nathan par une hanche pour qu’il vienne appuyer son boule au-dessus de ma bite. Ce fut un pur moment de bonheur de sentir ce boule incroyable contre mon ventre et contre mes organes, d’autant plus qu’il se dandinait pour m’exciter pendant que je le masturbais et que je couvrais son cou de bisous.

— Viens sur mon lit, me lança-t-il.

Il sortit de je ne sais où une capote et un flacon de lubrifiant, me tendit la capote et se graissa la raie des fesses. Je devinai par ailleurs à l’expression de son visage qu’il était en train de se doigter pour dilater son orifice. Une fois que j’eus enfilé le préservatif, il me recouvrit le mandrin avec un peu de gel et s’installa à quatre pattes. Dans cette position, son cul avait l’air encore plus bandant.

Je me mis à genoux derrière lui et il écarta ses fesses avec ses mains pour me faciliter l’intromission. Je fis d’abord entrer mon gland, fit quelques va-et-vient en m’enfonçai en lui allègrement. Il libéra alors les deux globes fessiers qu’il maintenait ouverts et son cul se referma sur moi. Impossible de voir alors son anus. Je voyais juste ma queue aller et venir entre ses fesses qui tapaient sur mon ventre rythmiquement. Quel pied ! Quel cul il a, me suis-je dit en le limant. Je devais le tirer fermement à moi par les hanches à chaque coup de queue pour pouvoir le pénétrer assez profondément. Ses fesses s’écrasaient alors contre moi, comprimant un peu ma bite. Jamais je n’avais ressenti cette sensation en baisant un mec.

Pendant que je m’affairais, Nathan se branlait gaiment.

— Tu aimes te faire bourrer le cul, hein ? lui fis-je.

— Oh oui, j’adore ça.

— Tu as un vrai cul de salope, lui lançai-je.

Au bout d’une dizaine de minutes, Nathan m’interpela :

— Je vais jouir.

— Moi aussi, lui dis-je en haletant. Je sens que ça vient.

— Vas-y, balance ta purée, je viens aussi.

Nous avons joui pratiquement en même temps, secoués tous les deux par un orgasme fulgurant. Je dus le maintenir collé à moi pour ne pas sortir de son cul, tellement il remuait. La sensation d’avoir la bite serrée dans le fourreau de ses fesses avait décuplé ma jouissance.

Après ce moment d’extase partagée, Nathan se dégagea et me proposa de prendre une douche ensemble. Je le suivis dans la salle de bain où se trouvait un bac de bonne taille où nous avons batifolé pendant une demi-heure. Nos queues ayant repris de la vigueur sous l’action de nos savonnages mutuels, nous nous sommes masturbés l’un l’autre sous le jet d’eau chaude.