Comment j'y suis venu (03)


Comment j'y suis venu (03)
Texte paru le 2019-01-06 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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'''Épisode 3 : La solution'''




Je passais les deux semaines qui suivaient à me tripoter et à sucer les deux ou trois queues qui passaient à ma portée. En d'autres termes, je m'occupais tout en restant sage… Le dispositif de chasteté était entré dans ma tête et n'en sortait pas !

Je m'endormais souvent en imaginant ma queue dans une cage de chasteté. Je m'imaginais en manque de sexe. Je me demandais ce qu'on pouvait éprouver au bout de six mois sans pouvoir bander, sans pouvoir se tripoter, sans pouvoir… Six mois ! Mais c'est que je fantasme grave moi !

Mais il ne faut pas oublier que j'avais la bite à l'air, j'en profitais pour me branler… MMS, vous connaissez ? Ça veut dire Matin Midi et Soir… Non ? Enfin c'était à peu près mon rythme ! Mais pas que…

Je continuais à faire des recherches sur Internet en me disant… C'est forcément sérieux et vrai, je l'ai vu sur Internet… Oui je sais ! Mais ne me fatiguez pas avec vos histoires du genre… ''On y trouve aussi plein de conneries…'' ou encore ''Faut pas croire tout ce qu'on y lit…'' Je ne suis pas si bête que j'en ai l'air moi… Je ne m’appelle pas Benoît ! Je ne suis pas une grosse nouille moi ! (S'il y en a qui ne suivent pas l’allusion, je me réfère à une histoire que j'ai diffusée récemment)

Je réfléchissais, je faisais des croquis, j'examinais les photos que je trouvais (toutes les photos que je trouvais). Il y a plusieurs types de dispositifs. Certains sont maintenus par des ceintures ce qui ne les empêche pas d'avoir un système qui passe sous le sexe, sous les testicules comme un cockring. Il y a aussi des dispositifs très aérés, d'autres moins, certains ressemblent vraiment à un tube et d'autres encore ressemblent à des cages.

Rapidement, j'éliminais les dispositifs trop lourds. Ceux qui avaient une ceinture en métal et des attaches métalliques qui passaient sous les cuisses ou dans la raie du cul… Je supposais que là, ça ne pouvait que gêner pour s'asseoir !

Restaient les dispositifs légers maintenus avec cockring, j'écartais également les ceintures légères. En tissu, genre sangle, elles seraient vite sales, seraient longues à sécher après la douche. Instinctivement, c'est un modèle qui pourrait être porté en permanence qui m'intéressait.

Je ne retenais finalement que les modèles qu'on pourrait appeler cage ou tube de chasteté. Maintenus par un cockring… Il restait encore plein de modèles dans le commerce. Prenant les mesures du dispositif que j'avais acheté je me mettais alors à la recherche de ceux qui offraient une taille plus grande en largeur. J'estimais qu'il ne fallait pas que je descende en dessous de quarante millimètres de diamètre… Eh bien, je ne vous dis pas… Je n'en trouvais aucun !

Je n'avais pas vraiment envie de faire des dépenses trop importantes si ça ne marchait pas. Le premier modèle que j'avais acheté n'était pas donné et malgré les bons commentaires, il était inutilisable.

Je cogitais à m'en faire sortir de la fumée par les oreilles… Je vous rassure, c'est une façon de parler, il n'y a pas vraiment de fumée qui sort des oreilles. Il ne restait plus qu'une solution… Le faire moi-même… Heureusement, je suis bricoleur. Le week-end arrivait, j'aurais du temps libre, aussi je décidais pour ce vendredi soir…

De faire une virée en boite avec des copines !

Je vous le dis depuis le début, ce truc, ça stimule à mort. Je vous jure que depuis que je jouais à ces jeux de chasteté, ça me mettait dans un état. Je bandais plus fort quand j'avais ma queue libre… J'ai quand même porté ce truc deux fois il y a plus d'un mois… Ce n’est pas rien ! J'en ai bavé ! Et ça a porté ses fruits, vous vous imaginez, je me branlais deux fois par jour (ben oui, je suis un branleur… Et j'en suis fier !) parfois trois, vous vous rendez compte que quand je trouvais une bite à mon goût, si son propriétaire était d'accord, je le laissais m'enculer sans faire de manières !

Alors que maintenant…

Je ne me branle pas plus de trois fois par jour, et si je trouve une belle bite qui veut m'enculer, je ne résiste pas !

Je vois ! Il semblerait que certains parmi vous ne trouvent pas qu'il y ait un réel progrès ! Bien ! Je vous laisse à vos préjugés !

Et je ne regrette pas cette soirée en boite avec mes copines ! C'est tout frétillant du cul que j'arrivai. J'avais du mal à me tenir au moment où je suis arrivé. Passage obligé au bar… Un tour de piste, histoire de voir un peu ce qu'il y avait de disponible ce jour-là… Ça se présentait bien ! Je repérais quelques culs bien moulés, quelques belles bosses dans des pantalons qui tombaient bien, quelques visages bien mâles et je laissais mon regard s'attarder sur les torses que des chemises ouvertes laissaient apparaître. J'avais la trique…

Je me faufilais ensuite dans la petite salle sombre, douillette et discrète… Oui je sais, j'en rajoute encore, mais bon… Quand on aime…

J'étais à peine arrivé que déjà je sentais des corps qui se frottaient contre le mien. Chaleur, chaleur. Je sentais des mains qui se promenaient sur moi, une se glissait sous ma chemise, une autre me pelotait les fesses, une autre encore se glissait entre mes cuisses et me massait les couilles et la bite au travers de mon pantalon. Je bandais déjà et ça semblait lui plaire. Bon je triche un peu quand je sors comme ça, je ne mets pas de sous-vêtements. C'est ça de moins à retirer !

Je rendais chacune de ces caresses, mes mains trouvaient des torses à la peau douce, mes lèvres embrassaient d'autres lèvres, je massais une belle bosse entre les cuisses d'un mec, il ouvrait sa braguette, passait une main derrière ma nuque et me tirait vers lui en appuyant bien sur mon épaule. Je comprenais le message et me retrouvais accroupi à lui sucer la queue. Une belle queue de taille normale, bien proportionnée. Je la prenais dans ma bouche en entier sans difficulté, il appréciait et appuyait sur ma tête. Je sentais qu'un autre mec s'était rapproché et devait être en train d'embrasser celui que je suçais. Je lui ouvrais la braguette à lui aussi. Il faisait comme moi, il ne portait pas de sous-vêtements et sa queue se redressait avec vigueur, aussitôt je la suçais sans attendre qu'il ne me le demande.

Il y avait toujours au moins une main qui m'appuyait sur la tête, je ne résistais pas. Bien au contraire. J'avançais la tête et j'avalais la queue, je la retirais, je recommençais, je changeais de bite… je lui faisais la même chose puis revenais à la première bite… Leurs propriétaires respectifs me caressaient la tête et ne cachaient pas leur plaisir par des gémissements de plus en plus évidents.

J'étais à genoux. Je sentais une main se glisser dans mon pantalon et un doigt se glisser entre mes fesses. Je faisais semblant de ne rien remarquer et continuais à sucer en continuant à passer d'une queue à une autre. Un groupe se formait autour de moi. D'autres mains me caressaient, me tripotaient un peu partout. Ma chemise était totalement ouverte et j'étais aux anges, je ne savais même pas combien ils étaient, mais il y avait du monde.

Je sentais une main qui passait entre mes jambes avec force, le gars me malaxait les couilles et la queue sans ménagement. Au travers de mon pantalon, il agrippait ce qu'il pouvait attraper et me soulevait sans douceur. Je voulais râler, mais deux autres mains me retenaient… Et j'avais la bouche pleine !

Il ouvrait ma braguette et me branlait, toujours sans douceur. Je l'arrêtais avec les mains, il en profitait pour me glisser deux doigts dans le cul sans ménagement et sans prévenir. Je parvenais à retirer la tête, mais j'étais aussitôt rattrapé, on me tirait la tête pour me forcer à avaler une autre bite… Ce n’était même pas une des deux premières. Oui, ça va ! Je sais compter jusqu'à trois. Et je peux vous garantir que je ne me les suis pas toutes prises dans la bouche. Car une chose est sûre, il y avait plus de trois mecs sur moi ce soir-là.

Le gars retirait ses doigts de mon cul, je soufflais… Sans prévenir, il m'enfonçait alors d'un coup violent sa queue bien à fond en terminant par un coup de bassin bien placé. Avec la surprise et bien que j'avais la bouche pleine, je poussais un cri à peine étouffé. Il se retirait et recommençait avant de prendre le rythme. Et là, il n'arrêtait pas. C'était rapide et violent, il n'arrêtait pas le gars et là franchement il exagérait… Vous ne trouvez pas ? On demande avant d'entrer… C'est une question de bonnes manières… Bon là je dis n'importe quoi, je sais, mais en fait, j'ai adoré !

Il s'accrochait à moi, me retenait avec les deux mains et se balançait vivement, avec fougue, il y allait directement de toutes ses forces et à la vitesse maximum. Pressé de jouir, pressé d'en finir ? J'avais l'impression que la seule chose qu'il recherchait c'était de cracher sa purée… Alors que moi qui suis si romantique je recherchais autre chose… Sinon je ne serais pas monté dans cette salle… C'est une impression ou je raconte que des conneries là moi ?

J'imaginais ce que ça pourrait être si je portais une cage de chasteté. Ils réagiraient comment les gars autour de moi ? Ils seraient plus excités que le mec qui se lâchait derrière moi depuis un moment sur mon cul. Il râlait de plaisir lui, moi j'avais toujours la bouche pleine et je ne pouvais pas dire ce que j'en pensais, sinon j'aurais certainement gueulé… Encore, vas-y, c'est bon… Fait-moi mal Johnny, Johnny, Johnny… Ouais, c'était bon ! Il poussait un cri de plaisir en même temps qu'un violent coup de reins, appuyait de toutes ses forces contre mon cul, se contractait, il jouissait…

Il ne bougeait plus pendant quelques instants puis se retirait. Un des trois mecs qui était devant moi et que je suçais passait derrière moi, j'entendais le précédent remonter son pantalon et s'éloigner. Celui qui le remplaçait saisissait fermement mon sexe à la base, serrait bien fort et me tirait vers lui, je ne pouvais pas retirer ma tête. J'étais bloqué. Il m'enfonçait à son tour sa queue dans le cul… Décidément, ils n'ont aucune éducation les mecs quand ils sont en rut… Ils ne prennent jamais la peine de frapper avant ? Ne faites pas gaffe, c'est le manque d'oxygène, depuis un moment j'ai du mal à respirer, j'ai toujours quelque chose de gros et dur dans la bouche. Là encore, j'avais envie de gueuler Oui… Encore… Je commençais à fatiguer là, mais je n’avais pas envie de laisser tomber. Et puis j'étais dans de bonnes mains ! Je n'avais qu'à ne pas serrer les dents, surtout pas, jusque-là ils semblaient me trouver sympa, mais si je serrais les dents… Ne pas serrer les fesses, je ne sais pas, peut être que là ils apprécieraient, mais moi, je ne sais pas si… J'en prenais plein le cul en tous cas !

Il finissait par juter aussi bruyamment que celui qui l'avait précédé. Je frissonnais, je ne tenais plus debout, mes jambes tremblaient, mais on me retenait… Cette soirée était… Je ne sais pas comment dire… Une soirée de dingue… C'est ça la chasteté, ça vous met la cervelle en huit !

Ça y est, il y en a un qui ricane bêtement au fond… Je vous rappelle que j'ai déjà porté ce genre de truc, ben oui il ne fallait pas louper le passage dans les épisodes précédents. Au moins deux fois (et au plus deux fois aussi d'ailleurs) pendant cinq ou six heures… Au total, pas à chaque fois ! C'était il y a plus d'un mois… C'est totalement insupportable ce truc, ça fait mal, mais dans la tête… Alors si vous voulez que je continue à raconter, arrêtez de ricaner bêtement comme ça !

Ouais donc, j'avais la cervelle en huit ! Dit comme ça, ça fait penser à une roue de vélo après avoir fait un tonneau avec, remarquez il y a un peu de ça… J'ai essayé quand j'étais petit !

Après ça, je ne tenais plus debout. Je remontais mon pantalon et restais assis sans bouger pendant un long moment. Je ne m'étais pas branlé ce qui ne veut pas dire que je n'avais pas pris de plaisir. Ça s'était bien passé. Le quatrième m'avait fait gueuler, le cinquième m'avait éjaculé à la figure. Ensuite, tout le monde s'était calmé. Moi surtout !

Je dormais bien cette nuit encore, c'est vrai que je dors bien moi, le sommeil du juste… Je ne me branlais pas ce soir-là. Quand je dis que la chasteté, ça vous change un homme ! J'étais en train de changer petit à petit, imperceptiblement.

Bon, le lendemain je me branlais un petit peu, une deuxième fois sous la douche, une troisième fois devant la télé. Je ne regardais même pas de porno, mais brusquement en regardant la météo… C'était une fille qui présentait la météo, ça ne devait pas venir de ça. Enfin, ça m'a pris brusquement, le manque, la frustration… Et hop ! Une p'tite branlette… Ça ne mange pas de pain, ça fait du bien…

Je m'étais levé tôt, je ne vous dis pas. Et puis si, finalement, je vous le dis même si vous ne voulez pas me croire… Je m'étais levé avant midi !

Étonnant non ?

J'allais retrouver mes copines à la terrasse de notre bar habituel. Je me retrouvais tout seul. Ils n'étaient pas là, ils savent bien qu'avant dix-sept du matin, je ne suis pas disponible. Je me retrouvais donc tout seul. Un peu perdu, frustré, en manque… Oui je sais, j'en rajoute un peu !

Je passais me promener vers les quais du fleuve, je lançais de la mie de pain aux canards. Je me retournais plusieurs fois sur le cul de quelques mecs bien foutus, je me retournais même sur le cul d'une fille, mais là c'était pour mieux regarder son sac à main, je pense que ce serait un beau cadeau d'anniversaire pour ma copine Raphaël… Il va bientôt avoir vingt-cinq ans (en fait, il en a trente-deux, mais je vous interdis de le répéter). C'est ça d'avoir une vie dissolue, on se retrouve tout seul. Franchement, mais qui peut avoir envie de se lever avant quatorze heures du matin un jour de week-end ? C'est décidé, ça non plus, je ne le referai jamais !

Le soir tout rentrait dans l'ordre. Avec mes copines, on faisait la fête ! Je vais peut-être vous surprendre, mais ce soir-là je restais chaste. Ça faisait depuis… Oui bon la veille… que je restais chaste, si on ne tient pas compte des cinq branlettes de la journée. Ben oui, la journée n'allait pas s'arrêter à la météo ! Enfin quoi…

Dès le lundi matin, je recommençais à fantasmer. Aussitôt après le boulot, je continuais à étudier les plans. Il fallait faire un anneau à l'entrée de la cage. Le dispositif sera entre le tube et la cage… Ce sera un Tuge. Non, ne faites pas gaffe, c'est parce que je réfléchis trop, il faut que je décompresse aussi je dis des conneries moi dans ces cas-là. Un tube très aéré tout simplement. Donc un tube, il devra être légèrement courbé vers le bas…

Pour ce qui était du cockring, c'était facile à fabriquer, on coupe une baguette de PVC dans un tube, on la chauffe doucement (il ne faut pas que ça crame), on l'enroule autour d'un autre tube au bon diamètre, on colle une seconde baguette par-dessus, puis au moins une ou deux autres. On a alors un anneau, il suffit de le limer à la râpe à bois dans un premier temps, puis on ponce, on ponce longuement et quand on est proche du résultat voulu, on termine avec un papier de verre de plus en plus fin. Et voilà. Je ne pouvais pas me retenir de l'essayer et j'en profitais pour me branler.

C'était le système que j'avais retenu. Il me fallait faire de nombreux essais, mais je parvenais enfin à quelque chose de réaliste, fonctionnel, à la bonne taille, parfaitement utilisable. Fier de moi, je regardais le dispositif final. Il semblait énorme, mais en fait il était à peine plus gros que le modèle que j'avais acheté, cinq millimètres par ci, un centimètre par-là, sur la longueur en particulier… J'avais constaté que le dispositif du commerce était invisible sous le pantalon. Le cockring était de même taille. Ça devait marcher !

Le corps du dispositif était fait avec un morceau de tube de PVC déformé ou plus exactement formé. Soigneusement découpé pour lui donner les dimensions voulues. Le plus difficile était l'extrémité du dispositif, il fallait qu'il ait une forme arrondie. C'est sur cette partie que je devais travailler le plus ! Après de nombreux essais, je parvenais à courber une baguette coupée en forme de croix. Comme je l'avais découpée dans un tube, deux branches étaient déjà courbées, il fallait leur donner une forme plus adaptée et recourber les deux autres branches.

Après beaucoup de ponçage, le contact doit impérativement être parfaitement doux, l'objet prenait forme. Il ne doit y avoir que des formes douces et parfaitement lisses, sinon… Le plus dur était de poncer l'intérieur du dispositif. Il faut prendre son temps, y aller doucement et s'assurer que la finition est parfaite.

Ensuite, il faut poncer l'extérieur pour que ça ait de la gueule. J'avais mélangé plusieurs plastiques de différentes couleurs pour faire plus joli… Eh, eh, eh ! J'étais content de moi. Surtout que je progressais dans cette expérience de chasteté-contrainte-volontaire-illimitée sur une période courte (pour commencer). J'ai fini par comprendre avec ma longue expérience qu'il faut y aller doucement.

Mais je progressais. La semaine passée, je ne m'étais fait que deux mecs… C'est pas mal ! Non ?

De plus, je ne me branlais pas plus de cinq fois par jour… C'est bien aussi ! Non ?