Culs d'appelés

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Numéro 93

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 93
Date de parution originale: Septembre 1998

Date de publication/archivage: 2012-08-28

Auteur: anonyme
Titre: Culs d'appelés
Rubrique: Casernes: du mâle à la pelle

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Ce texte a été lu 6719 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Juste le cul, blanc ou rose, parfois brun ou noir. Le cul bien tendu du bidasse à quatre pattes, la croupe relevée, seul visible entre la chemise et le treillis baissé. Il a la gueule par terre, il lèche la poussière. “Cambre-toi plus! Remue ton cul comme une jeune pouliche qui veut se faire sauter!" Je me régale de voir ce jeune mâle dans cette position humiliante.

Je pose la semelle d'une de mes rangers sur cette chair ferme, glabre ou poilue, qu'un bouton parfois pimente comme un grain de beauté. Je me débraguette lentement, je m'agenouille derrière le fruit mûr exposé et je crache sur la pastille froncée. Je doigte en vrillant, le cul vibre; le bidasse soupire. Je crache encore, j’y fous trois doigts et je branle. Ça s’écarte, ça frémit, ça se détend, ça se resserre. Je m’enduis la pine de salive et je pointe le gland contre le trou dilaté. Je saisis l'appelé par les hanches, et han! j'enfonce mon beau calibre dans l'orifice chaud et serré.

Je l'entends gémir, couiner et haleter. Je vais et je viens, ça glisse, ça frotte, ah ce que c’est bon d’éclater ces jeunes culs! Je claque les fesses pour les faire rougir. Plus j'encule fort, plus je claque. J’y fous toute ma longueur, je décule et je recommence, de plus en plus vite. Le plaisir monte, m’envahit Les yeux fixés sur ma pine écartelant ce jeune cul de bidasse, je l'ensperme, je l’enfoutre, je le noie de ma semence de mâle. "Soldat, relevez-vous, vous êtes obscène! Reculottez-vous et rejoignez votre section! La sanction est levée!"

Je le regarde repartir, rouge, en sueur, d'un pas mal assuré, les cuisses en arceau, pendant que je m'essuie la pine...


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