Découverte qui m'a transformé

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Découverte qui m'a transformé
Texte paru le 2012-05-05 par Pourleplaisir   Drapeau-be.svg
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J’ai 45 ans, plutôt bien conservé pour mon âge, les copines de ma fille de 19 ans pensent toujours que je suis le mec de ma fille ! C’est plutôt flatteur ! Mais je n’y prête aucune attention. À 45 ans je suis resté un grand naïf et principalement au niveau sexe ! Je me suis marié assez jeune et j’ai toujours été fidèle. Je me suis marié jeune pour fuir mes démons intérieurs qui m’attiraient vers les hommes. J’ ai si bien combattu ces démons que je n’a jamais trompé ma femme et que je suis resté un grand naïf qui ne voit pas les allusions et ne remarque pas les regards sensuels qui parfois se glissent sur moi … Mon épouse, elle ne les rate pas et m’en fait part avec une certaine fierté.

Tous les samedis, je joue deux heures au tennis avec un professeur de tennis, corpulent, un peu vantard qui me parle de ses aventures avec un nombre incalculable de femmes ! Il a 55 ans et est plutôt moche. Un autre professeur d’une soixantaine d’année, poilu comme un singe donne court à un jeune garçon qui doit avoir 16 ou 17 ans mais qui paraît nettement plus jeune. Un petit blond, à la peau de lait et aux grands yeux verts. Ce gamin me fait penser à moi quand j’étais jeune. Je suis resté en effet très petit jusqu’à mes 20 ans. Mon fils, lui, tient plutôt de sa mère. Il est un peu rond et a le teint mat avec des cheveux foncés. Il a 16 ans. En milieu de partie, le professeur et son élève s’interrompent toujours et quitte le terrain. Je ne me suis jamais posé la moindre question à ce sujet jusqu’au jour où durant la seconde heure, alors que le match de la première heure m’avait épuisé et que j’avais bu pas mal d’eau, j’eu un besoin d’uriner pressant. Je m’excusai auprès de mon partenaire et me rendis rapidement aux sanitaires. Pudique, je me rendis dans une toilette fermée et j’omis de fermer la porte à clé. Alors que je terminais d’uriner, j’entendis le professeur de tennis et son élève entrer dans les sanitaires.

— Vite salope je n’en peux plus de te voir te trémousser sur le court, entre dans cette cabine et suce moi le dard.

Comme je le disais précédemment, je n’ai jamais rien entendu ni rien compris au niveau des allusions mais là c’était du cach ! Comment sortir sans se faire remarquer. Je me rassis sur la cuvette priant pour que la porte de ma cabine ne s’ouvre pas puisqu’elle n’était pas fermée à clé. Le jeune entra dans la cabine contigüe à la mienne.

— Quelle beau petit cul, allez à genoux et suce.

Cette situation si incongrue me rendait pour la première fois curieux. Je tremblais et sentais mon sexe gonfler légèrement dans mon short.

— Ah c’est bon, tu suces divinement, tu aimes ?

— Ouairch, ch’adore

L’excitation montait en moi alors que j’aurais du être choqué. Ce vieux avec ce jeune garçon qui aurait pu être son petit fils ! Je me mis à genoux doucement et tentai de jeter un coup d’œil discret sous la paroi de la cabine. Le jeune garçon était à genoux et suçait avidement un sexe aux mensurations très correctes. Le professeur de tennis était extrêmement poilu et cela contrastait avec la peau blanche, totalement imberbe du jeune homme. Même son sexe, petit, mais tendu était imberbe. Je me surpris alors à mettre ma main sous mon slip et commençai une lente masturbation. Mon corps était en transe. Je tremblais comme une feuille au vent. Mais il m’était impossible d’arrêter de mater ce spectacle. Le professeur de tennis demanda alors au jeune de se lever pour lui présenter son cul. Ce que ce dernier fit sans une hésitation et se cambrant un maximum et en ouvrant ses fesses avec ses mains, offrant ainsi un superbe petit anus rose à cette bite animal d’homme singe ! Le professeur de tennis se mit à son tour à genoux et commença à lécher l’anus du jeune garçon. Je ne pu m’empêcher de jouir à ce moment là. Je n’avais jamais vu ça et je ne connaissais même pas cette pratique ! C’est à ce moment que mon prof de tennis entra dans les sanitaires pour m’appeler et voir si tout allait bien. Rouge de confusion, j’étais perdu. Quel con ce gros lourd ! Je m’étais redressé d’un coup. Je tentais de cacher mon érection. Je pris mon courage à deux mains et sorti.

— Non, c’est ok. Je pense que j’ai eu un petit malaise. Mais c’est OK.

Luc, mon professeur de tennis regardait mon entre jambe encore gonflée et la tâche qui commençait à apparaître sur le short. J’avais tellement lâcher de sperme que mon slip était trempé.

— Ah je comprends, toi aussi tu t’es fait prendre par le spectacle de cette petite salope de Jérémie. C’est une chaudasse ce gamin, tout le club lui passe dessus.

— Euh de quoi parles-tu ?

J’étais rouge de confusion. Luc ouvrit alors la porte du sanitaire où le professeur de tennis retirait sa queue du jeune cul dégoulinant de sperme. Pas gêné pour un sous, le jeune se pencha à nouveau sur le sexe poilu pour le nettoyer. Les yeux écarquillés, je matais la situation et me remis à bander. Ben, le professeur-singe, remonta son short et me sourit en voyant mon short tendu et mouillé. Sans pudeur il me dit :

— Profite plutôt de sa bouche, il adore ça ! Allez Jérémie va nettoyer la queue de monsieur

Luc était déjà à côté de moi et sortait sa queue. Quel délire dans ce club de sport. Je pensais rêver ! Toujours à poils, Jérémie s’approcha de moi, baissa la tirette de mon short et sorti mon sexe trempé et raide de mon slip. Dans un moment de lucidité, je le stoppai et lui demandai son âge.

— 17 ans Monsieur, j’aime la bite et j’en suis fier.

Je vis mon sexe rentrer dans cette jeune bouche. Il pouvait être mon fils ! Je jouis rapidement une seconde fois et tout aussi abondement. Luc par une pression sur mes fesses et un doigt sur ma rondelle assurait la cadence et le rythmes des va et vient de mon sexe dans la bouche du jeune garçon. Jamais un autre homme ne m’avait caressé l’anus. Je trouvai cette sensation plutôt agréable au point de gémir et de pousser moi-même mes fesses en arrière en cambrant un maximum de le bas de mon dos ! De naïf, je devenais salope ! Luc le remarqua et entra un doigt dans mon cul alors que je jouissais !

Je me remontai mon short. Rouge écarlate d’émotion, de gêne, mais surtout d’excitation, j’indiquais à Luc que je ne reprendrais pas la partie et me rendis au vestiaire pour m’y doucher en me branlant une troisième fois seul.

La suite si vous avez aimé … envoyez une message à pourleplaisir269@hotmail.com


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